Il y avait dans le Moyen Âge - un peu tard, quand les procès des sorcières et la magie commençaient à prendre dans la culture - une femme, battue par son mari, qui se resolut à recourir à la magie.
Pour son sortilège (eller avait peut-être parlé avec une sorcière, peut-être avec le démon) elle "avait besoin" de désacrer une hostie. Elle s'y résolut. Elle prétendait communier, gardait l'hostie, sortait. Mais sur le chemin l'hostie se mettait à saigner. Elle avait peur, elle se répentit, elle allait au prêtre et racontait tout - et le mari se corrigeait aussi, suite à des réproches du prêtre. L'histoire nous est parvenu parce que Notre Seigneur a décidé de sauver la pauvre femme par un miracle. Et de la pardonner, biensûr.
Je peux comprendre que l'angoisse personnelle pousse parfois au sacrilège. C'est pour ça que j'eus de suite sympathie pour Susana Maiolo. Elle était soignée, comme on dit, dans la psychiatrie. Elle était probablement Catholique à la base (me semblait-il, au moins) elle aurait pu demander à un prêtre de la défendre contre la psychiatrie, de dénoncer celle-ci comme une injustice esclavagiste. Elle aurait pu être deçu de l'église là-dessus. Son sacrilège à elle ne touchait ni l'hostie, ni même pas le chœur, juste un cardinal qui allait entrer dedans mais qui n'y étais pas encore.*
J'étais sous le choc en entendant ce qu'elle est censée avoir dit à Georg Gänsewein. Il paraissait - selon les mots rapportés - qu'elle avait commis son sacrilège dans un but de démonstration sociale, quasi communiste. Si son intention était telle, il n'y a pas beaucoup à dire pour elle, sauf qu'elle a été peut-être poussée par l'entourage - dans la psychiatrie. Donc, des patients avec qui elle a dû rester en contact ou des soignants ou des psychiatres. Ce qui montre, en passant, que la psychiatrie la mettait dans une vraie détresse.**
Ce dimanche des voyous ont ensemble commis un sacrilège à St Nicolas du Chardonnet.*** Il est très clair qu'ils n'avaient aucunement l'excuse personnelle que je prêtais à Susana Maiolo. Ils peuvent être très reconnaissants que je ne suis pas roi, car si j'étais en position, leur châtiment serait très lourd. Je prendrais peut-être exemple sur St Jean de Capistran, par exemple. Le Caudillo n'aurait pas été trop friand de ces voyous non plus.
Hans-Georg Lundahl
Bpi, Georges Pompidou
St Edme, Roi et Martyr
Et le jour des décès de
Francisco Franco Bahamonde
et José Antonio Primo de Rivera
20-XI-2013
* D'où mon article en Italien: En lengua romance en Antimodernism y de mis caminaciones : Santo Padre (o Messer Ratzinger, secondo il caso, io non pretendendo giudicare la thesi sedivacantista)
** Ce que j'ai écrit en Anglais après avoir entendu la nouvelle catastrophique sur l'entrevue qu'elle eut avec Gänsewein: [même blog] Susana Maiolo and Sarah Silverman about the Pope
Et voici ce que j'avais dit à propos Sarah Silverman avant de connaître l'entrevue avec Gänsewein: deretour : Is Sarah Silverman plain stupid?
*** Je le connais uniquement à travers PRÉSENT, les autres média ont fait basse profile.
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I use comments (those by myself) like PS. J'utilise mes propres commentaires comme PS.
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mercredi 20 novembre 2013
dimanche 17 novembre 2013
Si un Catholique dit "montre la charité, sinon tu iras aux Enfers" ...
... il entend normalement "montre ce que Dieu acceptera comme charité", et il sait très bien que ce n'est pas lui qui jugera, mais Dieu qui jugera.
[Série: 1) Les Récompenses et Châtiments selon la secte maçonnique, 2) Si un Catholique dit "montre la charité, sinon tu iras aux Enfers" ...]
Si par contre un Moderne dit "montre l'empathie, sinon t'es psychopathe", il peut très bien entendre "montre ce que NOUS acceptons comme empathie" et c'est lui qui se prend le droit de juger dans la pratique si quelqu'un est, si ou non, un psychopathe.
Par là, il y a un avantage pour quiconque ne veut pas se faire ou devenir malgré lui l'esclave des réseaux de préférer le mot charité au mot empathie et le mot damné au mot psychopathe.
Les mots se couvrent en beaucoup d'aspects. Mais il ne se couvrent pas totalement, et ils ne se couvrent pas quand à la conséquence envisagée (éternelle ou terrestre) ni quand à celui qui l'applique, celui dont le critère est le critère vraiment applicable.
Les réseaux ne sont pas le bon Dieu. Certains ont le bon goût de ne pas les vouloir adorer comme s'ils étaient le bon Dieu. Mais certains réseaux, face à une telle opposition, concluent d'un-tel "il se prend pour Dieu" même si c'est ne pas le cas.
Hans-Georg Lundahl
Bpi, Georges Pompidou
Dimanche et
Ste Élisabeth de la Hongrie
17-XI-2013
[Série: 1) Les Récompenses et Châtiments selon la secte maçonnique, 2) Si un Catholique dit "montre la charité, sinon tu iras aux Enfers" ...]
Si par contre un Moderne dit "montre l'empathie, sinon t'es psychopathe", il peut très bien entendre "montre ce que NOUS acceptons comme empathie" et c'est lui qui se prend le droit de juger dans la pratique si quelqu'un est, si ou non, un psychopathe.
Par là, il y a un avantage pour quiconque ne veut pas se faire ou devenir malgré lui l'esclave des réseaux de préférer le mot charité au mot empathie et le mot damné au mot psychopathe.
Les mots se couvrent en beaucoup d'aspects. Mais il ne se couvrent pas totalement, et ils ne se couvrent pas quand à la conséquence envisagée (éternelle ou terrestre) ni quand à celui qui l'applique, celui dont le critère est le critère vraiment applicable.
Les réseaux ne sont pas le bon Dieu. Certains ont le bon goût de ne pas les vouloir adorer comme s'ils étaient le bon Dieu. Mais certains réseaux, face à une telle opposition, concluent d'un-tel "il se prend pour Dieu" même si c'est ne pas le cas.
Hans-Georg Lundahl
Bpi, Georges Pompidou
Dimanche et
Ste Élisabeth de la Hongrie
17-XI-2013
jeudi 27 juin 2013
Rédactions de Rêve sur République et l'Église
Introduction
Liberté
Excursus A
Égalité
Fraternité - d'abord une épisode
Fraternité et les fratries
Fraternité - la vraie dépend de la Paternité Divine
La Tolérance
La foi
L'espérance
La charité
Finalement
C'est un peu en dehors du commun de recevoir, non pas un plaisir égoïste ou au mieux esthétique, non plus une idée précise, quasi comme une révélation, mais bel est bien une tâche d'écriture, un consigne de faire un nombre de rédactions pendant un rêve. Il s'agit de sept rédactions, à complêter avant ou jusqu'à lundi. Si je les mets tous ici sous cette ingresse, je ne vais pas trop éloigner les lecteurs de mes appels:
Appels et rappels
http://triv7quadriv.blogspot.com/2013/06/appels-et-rappels.html
Bon, on ne peut pas très bien les mettre en parallèle avec les sept arts. L'ordre est même un peu louche. Je vais pourtant suivre l'ordre donné dans le rêve: liberté, égalité, fraternité, tolérance, foi, espérance et charité. Cet ordre reflète donc les consignes du rêve pour cet exercise. Par contre, ce que j'écris là-dessus relève des mes processus cognitifs normaux et non pas de ce rêve.
Liberté
Le sens le plus basique de la liberté est de ne pas être obligé de continuer d'obéir aux ordres de quelqu'un même si on n'aimerait plus l'obéir. Donc, soit de ne pas l'obéir, soit de l'obéir volontairement. Sur le plan individuel elle s'oppose à la servitude. Sur le plan de la collectivité elle s'oppose au fait d'être soumis à une souveraineté en dehors d'elle-même.
Si j'ai lu des parents qui ont eu la liberté d'éduquer leurs enfants selon leurs idées, comme Léopold Mozart qui élévait les siens en petit musiciens et compositeurs (le fils deviendra très célèbre), comme ce père qui envoyait son fils Warren Hamilton à une école logée mais qui elevait son autre fils Clive Staples, appelé Jack, du même internat, parce que celui-ci avait une grande malaise avec ses harcéleurs ou bizuteurs parmi les camérades, comme - dans lœuvre romancée de ce dernier - Arsheesh qui élévait Shasta à reparer les filets, comme le Roi Lune qui élévait ses fils en équitation, escrime, chasse, musique, histoire (un de mes sujets favoris!), politique ... alors je dois me plaindre de la manque de liberté dans l'éducation. En Suède comme en feu l'Union Soviétique c'est même impossible d'élever ses enfants à l'âge d'écolier à la maison, et c'est impossible pour des religieux d'ouvrir une école gérée par eux-mêmes sans laïcs. En France c'est un peu davantage libre, et aux États-Unis encore davantage, mais en même temps même là on est obligé de suivre un curriculum à peu près équivalent à celui de l'état où l'on vit.
Quelqu'un disait que la Liberté fut apportée par les Révolutions, par les Réformes Démocratiques ou Parlementaires?
Ridicule! Et même histoire quand à l'âge minimum pour le mariage.
Mais, dira-t-on, celui-là est au moins devenu ouvert aux couples (ou aux paires) de même sexe? Non. Ce qui s'est passé récemment à Montpellier (avec Mme le maire officiant), ou à Orange (avec M. le maire absent), ce ne sont pas des mariages.
En plus, cette liberté est, tout comme la vraie liberté de se marier, une liberté par l'exercise de laquelle on se rend moins libre ... à se marier. Ceux qui utilisent cette liberté pour se marier dans des vrais couples ont un vrai mariage pour tous les autres mariages qui leur seront interdits de la suite, ceux qui utilisent la nouvelle liberté pour se pseudo-marier avec quelqu'un du même sexe n'a pas cet avantage.
La liberté n'est pas la liberté de tout faire en chaque domaine, quelle que soit le plaisir, ni seulement la liberté de faire ce qui est utile à un-même (selon les dictats d'un autre), mais en politique et juridique, la liberté normale est de pouvoir tout faire ce qu'on veut mais ceci seulement dans le cadre des lois interdisant ce qui n'est utile à personne mais nuisible à tous et dans le cadre aussi des obligations qu'on a par nature (c'est à dire par naissance et ce qui l'entoure, comme proximité entre personnes dont une est née d'une autre) ou par contrat qui est un usage de la liberté.
Dans le même temps que cette pseudo-liberté a été votée (avec un décalage de sept ans juste), on avait amoindri la liberté de se marier, justement en haussant l'âge minimum à 18 pour la mariée, comme ce l'était déjà le cas pour le marié.
Et les âges minima reconnus par l'église avant étaient bel et bien des âges dans lesquels on peut faire usage de la liberté - quoique pas dans des domaines très compliqués comme le commerce ou la gestion d'entreprises - avec ce qu'on a déjà dans sa propre tête, non pas juste avec les têtes des parents. Juste question si tel personne avait sa maturité sexuelle et si elle était capable de consommer le mariage et donc aussi de connaître son goût romantique. Je m'explique un peu sur le dernier point: chaque homme normalement constitué connait des femmes et demoiselles qu'il peut estimer comme camerades mais ne saurait pas tellement désirer spontanément, et qu'on fasse le choix d'une qu'on aime ou de juste "une bonne camerade" il convient de savoir ce qu'on estime dedans.
Moi, à 14, j'aurais été capable de faire un tel choix, mais le mien fut empêché par rivalité et non pas seulement par la législation récente. Mais c'est vrai que cette législation liberticide en décourageant les garçons de 14 et les filles de 12 de penser du mariage encourage par là, chez certains, un interêt pour les amourettes pleinement vécues comme telles.
En plus de ces libertés - et d'autres dont le manque ou l'avoir est de nos jours inégalement réparti et dont je parlerais sous l'égalité, il y a une liberté préciseuse au delà des autres:
Pour celui qui a déjà la vrai foi d'y rester, pour celui qui ne l'a pas encore de s'y convertir.
Moins précieuse, mais agréable pour le sujet est la liberté d'exercer une religion à laquelle on croit mais qui n'est pas la vraie. Même cette liberté là ne devait pas être perdue sans raison.
Est une raison d'être puni pour sa religion quand elle n'est pas la vraie, si en outre on a eu la vraie et ensuite la déserée et trahi de manière très ouverte et bien compréhensible et incontrovertible. Comme c'était le cas avec Giordano Bruno, devenu panthéiste après avoir été Chrétien. Est aussi une raison d'être puni pour une religion non vraie quand au nom de celle-ci on attaque la liberté des croyants. Tel était le cas avec les Turcs devant Vienne en 1529 et en 1683. Est donc aussi une raison quand on fait les deux, comme c'était le cas avec les Albigeois.
Excursus A:
On veut peut-être savoir, de certains quartiers, si je suis sérieux sur les deux point, a) pas d'obligation d'écôle ou de scolarité avec curriculum centralisé, b) encore plus suspect (pour eux) d'être une blague de mauvais goût, liberté de se marier depuis 14/12, quatorze minimum pour l'homme et douze minimum pour la femme?
Sur les deux.
Pour illustrer, je fais appel à ce vidéo, avec deux médiatrices agées de 13 (Margaux et Léa). Pour le point a: il est bien que des médiateurs et des médiatrices resoudent les difficultés, s'ils y arrivent (je soupçonne qu'il y a des cas où l'école ne veut pas qu'un bizuté soit simplement libéré du bizutage, sans par exemple de se soumettre à un autre appelé "soins psychologiques" ou encore "diagnose psychiatrique" - et "je soupçonne" n'est pas suffisemment fort). Pour le point b: je n'ai pas l'impression qu'il s'agisse des filles encore impubères, je sais que personne ne les pourrait qualifier honnêtement ou devant tous comme enfants quand à la tête. Mais, aux preuves, le film vidéo sur youtube:
BFMTV : Harcèlement à l'école : médiation entre élèves à Beauvais
http://www.youtube.com/watch?v=uu_MveYZ2RM
Si quelqu'un me demande si elles devaient être épousées contre leur gré avec un homme plus âgé d'eux de beaucoup, je réponds: personne ne doit être marié contre son gré, quand aux différences d'âge, la plupart des filles pourraient préférer un homme à peu près de leur âge (s'il peut déjà être gagnepain pour la famille, circonstance difficilitée pour les 14-16 par la scolarité jusqu'à seize ans et les entreprises qui en prennent compte et qui ne donnent donc pas CDI à plein temps à cet âge là), mais si une-telle préfère un homme plus âgé elle ne doit pas en être privée non plus.
Égalité:
La scolarité obligatoire jusqu'à seize comme le mariage interdit jusqu'à l'âge de 18/18 et le soutien populaire de ces lois peu traditionnelles créent déjà une inégalité sociale anti-jeune, un climat dans lequel un jeune ou une jeune à priori matrimoniable mais qui ne peut pas se marier à cause des "lois en vigueur" passe très souvent pour être immatûre. À partir de là, les traits qui charactérisent ces jeunes, par exemple candeur, innocence sexuelle, le "pourquoi" quand il y a un vrai doute sur le pourquoi d'une circonstance moderne (un doute que la modernité tabouise), la spontanéité y compris peut-être surtout en indignation, l'espoir facile et encore, sans rien dire du goût de certains livres, films, bandes dessinées, musiques, peuvent passer chez les malintentionnés comme "preuves d'immaturité".
De là on est à deux pas d'une forte inégalité entre les âges, une dépendance de la postérité du dictat des parents jusqu'à ce que ceux-ci meurent, comme on la trouve chez Juifs et Musulmans plutôt qu'entre Chrétiens de la Tradition Catholique.
Mais est une chose d'avoir une telle inégalité (et d'autres encore, dont certaines ethniques) dans les esprits et une autre de subir cette inégalité comme un fait juridique, parallèle à l'autorité des parents sur les mineurs.
Les lois Occidentaux ne permettent pas - heureusement - un père de 60 à dicter la vie d'un fils de 40. Pourvu qu'il est sain.
Ce que les législations assez récentes (mais parfois d'avant les années 70' qui ont vu un assouplissement assez bienvenu) permettent aux autoritaires, c'est de ce tourner vers les psychiatres et leur dire "et il est ... et il ... et ne trouvez-vous pas qu'il a besoin d'aide professionnelle?" Et avec le gonflement des critères possibles de "maladie mentale grave" et le rongement des critères suffisants de santé mentale (et ceci depuis le cas ..., bien entendu après sa décapitation), et le cumul des critères nécessaires pour constater santé mentale, le pouvoir des psychiatres donne à certains parents, avides de tout gerer, ou tout contrôler, une fois qu'ils ont l'écoute des psychiatres, un simulacre du pouvoir qu'avaient les parents de l'Antiquité Romaine sous la République ou de l'Antiquité Juive. Un simulacre - dis-je - de ce pouvoir, car si le parent est en position de damner, il n'est plus toujours en position de sauver. Et les espoirs qu'il a posés sur les psychiatres de donner une vie meilleure à tel enfant "en difficulté" peuvent tourner au chagrin et au défaitisme devant une prétendue nécessité de soigner quelqu'un à vie avec des médicaments et tout ça qui n'aurait pas été nécessaire pour tel autre avec le problème identique, dès que le père et la mère avaient le bon sens de ne pas se tourner aux psychiatres.
Et encore ce ne sont pas juste des parents qui gonflent pour quelques instants leurs pouvoirs sur certains progénitures légalement déjà adultes, mais aussi d'autres qui par les DDAS perdent les pouvoirs qu'ils avaient normalement sur des enfants encore mineurs.
Tous ces phénomènes donnent une illusion d'une inégalité fondamentale entre les hommes, dont les gens sous l'Ancien Régime n'auraient pas pu soupçonner la possibilité, sauf en écoutant de très près avec un esprit très analysant les discours d'un philosophe totalitaire comme Voltaire. Une illusion d'inégalité fondamentale, mais une réalité bien triste d'inégalités sociales sans fondement dans les autorités naturelles ou nécessaires après la chute, ni celles de l'église, sans fondement (mais avec occasion saisie) dans le droit (naturel lui aussi) de la propriété.
Entre temps, on prétend servir l'égalité en abolissant par exemple l'inégalité entre crime et acte matrimonial, entre mariage et union qui il y a si récemment comme en début 1998 au Chypres aurait été jugé une complicité dans la criminalité. La sodomie n'est ni vertueuse, ni anodine. En proportion que la sodomie se répand, pour les innocents de ça qui le veulent demeurer le soupçon et enfin l'intolérance se répandent aussi, comme un cordon sanitaire déconfortable et qui fait mal aussi là où il ne fallait pas, à priori.
Fraternité - d'abord une épisode:
Je m'étais assis dans le Neuvième, en face de la Chapelle Expiatoire. C'était devant une firme d'avocats, je croyais que soit c'était fermé lundi, soit j'aurais l'occasion (ça se trouvait très vaguement dans ma tête) de parler à un avocat sur les possibilités pour d'autres d'utiliser mes licences pour imprimer et vendre mes essais, pour jouer devant publique payant mes compositions. En d'autres mots, si la persistence les dernières années était la suite d'un malentendu sur la porté de mes licences, que le malentendu me soit présenté et aussi comment je pouvais éventuellement éloigner. Mais comme dit, c'était très vaguement dans ma tête, j'avais conclu que lundi les firmes, fût-ce des avocats, ne seraient pas ouvertes. Donc, mon programme était la manche, j'en avais besoin pour sècher du linge que j'avais lavé dans un lavoir. Et pour manger.
Sort un avocat probable. Un autre. Un tiers. L'un des deux derniers se met à fumer une cigare ou cigarette un peu éloigné de moi. J'attends un peu plus.
Viennent deux dames ou plutôt une dame et une demoiselle. Elles demandent de me pouvoir parler. Je leur demande de s'assoir. Je leur demande si elles veulent s'assoir sur mon sac (qui contient mes sacs de couchage et mon linge et qui est donc un bon reposoir quand je m'assoie dans la rue). C'était bon.
Après leur avoir expliqué ma situation, je leur demande si elles avaient de quoi manger dans le sac.
Non. C'était une maraude sans une quelle-conque distribution de quoi que ce soit. C'était une intervention sociale.
Je me lève. Je quitte l'endroit. Je me retourne et crache sur le sol. Quand je passe l'avocat qui est en train de fumer, je ne le frappe pas, mais j'y réfléchis. Mais bon, même si c'était pas trop galant de cracher sur le sol devant deux dames (c'était quand même moins ingalant que les actes de certains CRS envers les demoiselles de la Manif pour Tous à certaines occasions), et d'ensuite ne pas frapper le coupable présumable, j'avais pas envie de lui parler pour demander s'il avait téléphoné à l'association que représentaient les deux dames, et après d'avoir craché j'avais pas trop envie d'ajouter une bagarre en plus. Je me borne à un œil très sombre. Par contre, s'il refera la même chose une autre fois, je ne garantis pas ...
Le problème avec ceci est qu'à travers des petits actes comme ça on donne l'impression que le pauvre, le mendiant est quelque forme d'abnorimité, quelque chose qu'on a besoin de ficher comme un criminel.
Je vais dans un parc à côté. Je colle une liste de liens vers mes blogs, dont celui-ci, à la table de tennis. Je me calme et je reste content d'avoir fait ça. Il y a des gens qui passent. Il y a des gens qui notent.
Un peu plus tard, après avoir séché le linge en plein air quelque temps, je recevra de quoi manger. Il semble que les deux dames, malgré notre différence, aient été plus charitables envers moi que moi envers elles. Et elles ont pu sentir l'abnormité du procédé. Car c'est abnorme de traiter le pauvre, le mendiant, comme un criminel.
Notre Seigneur a dit que les pauvres resteront toujours parmi nous. Il a aussi dit que ce qu'on leur aura fait, Il comptera comme fait à lui-même. Mais je m'éloigne de l'épisode, et un peu plus tard je me retrouve à la bibliothèque en écrivant. Parlons d'autres aspects de la fraternité aussi.
Fraternité et les fratries:
Par fratrie on entend souvent les loges de la maçonnerie, telle ou telle obéissance et toutes confondues. Parfois on ajoute aussi les B'naï B'rith, qui sont une fratrie judaïque qui n'est pas en lignée des maçonneries qui commencent en 1717. Parfois on ajoute les Rosicruciens. Souvent aux États-Unis les Skull and Bones et les Illuminati. Parfois - trop rarement - les Templiers. Et encore plus rarement, la Yunque.
Les fratries ont une certaine fraternité interne, c'est indéniable. Mais le système n'est pas très fraternel envers les autres, surtout ceux qui ne souhaitent pas en devenir les membres.
Moins contraignant que les fratries, mais également réservé de manière de devenir infraternel, c'est un certain code de procédé qui s'est communisé en divers pays, qui privilégie la discrétion et l'exclusivité.
Un example éclatant est le genre de publication qu'on appelle "Lettre confidentielle". Sur la wikipédie on trouve un certain nombre de publications qui tombent sous cette catégorie. Mais dernière fois et avant-dernière fois que je vérifiais il n'y a pas d'article sur le phénomène. Entre les deux fois, j'avais quand même rédigé un article sur la wikipédie, mais elle avait été, non modifié par quelqu'un qui étant français savait plus sur la chose et qui était aussi plus objectif et moins polémisant que moi sur le phénomène, non, mais simplement supprimé par un administrateur de la wikipédie.
La malaise de l'internet, pour celui qui le sait (je ne vais pas dire que nous formons une fratrie, j'espère que ça ne soit pas vrai), c'est la surveillance qui supprime certaines informations. D'accord, il arrive que des abus sont commis par désinformation ou par annonces spammeuses ou frauduleuses, là il y a au moins quelque chose à faire. Mais il arrive que de l'information passablement correcte (si trois publications actuelles et une d'auparavant portent l'autodésignation "lettre confidentielle" c'est un type de publication, quelles que soient mes erreurs de fait sur le genre, erreurs qui sont très faciles pour d'autres wikipédiens à corriger tant que l'article reste en place) et à sa place (un article contenant une définition de quelque chose qui ne se trouve pas définie dans les dictionnaires bilingues est à sa place dans une encyclopédie) soit quand même supprimée. Voici d'ailleurs mon article, sur un autre blog:
http://filolohika.blogspot.com/2013/06/larticle-lettre-confidentielle-primo.html
"Lettre confidentielle : Cette page a été supprimée. Le journal des suppressions et des déplacements est affiché ci-dessous pour référence. : 26 juin 2013 à 10:30 : Cobra bubbles a supprimé la page Lettre confidentielle (Potentielle violation de droits d'auteur)
Évidemment il n'y avait aucune violation des droits d'auteur, ni potentielle, ni réelle dans le très peu que je citais d'une des publications annoncées comme "lettre confidentielle" dans la wikipédie, mais il y avait une trouille servile de la part de l'administrateur vis-à-vis les gens qui ont d'abord le mauvais goût de publier une "lettre confidentielle" et qui auraient très théoriquement le mauvais goût de prétendre que ça soit une infraction de leurs droits d'auteur d'avoir cité de leurs FAQ une question avec une réponse.
Vous avez peut-être deviné après ceci, que je n'ai nulle intention que mes blogs fonctionnent comme "lettre confidentielle" pour une quelleconque fratrie, mais que j'écris pour tout le monde.
Et nulle fratrie a un quelconque droit d'essayer "d'éduquer" un écrivain qui écrit déjà pour qu'il écrive mieux dans le futur, comme s'il n'avait pas dit "j'écris, je suis écrivain", mais - ce que je n'ai pas dit "je voudrais écrire, je voudrais être écrivain, voulez-vous m'aider à le devenir?" car nul homme ni nulle fratrie ni nulle secte ou église n'a le droit de falsifier les propos d'un écrivain (ou de qui que ce soit d'autre). On a le droit de s'opposer en écrivant contre. Ça s'appelle polémique. On a le droit de condamner, si mes écrits contiennent des hérésies. Ça s'appelle magistère ecclésiale. On a le droit de dénoncer (ouvertement) si on me trouve dangéreux. Ça s'appelle alors civisme. On n'a pas le droit de se mettre ensmble dans les fratries pour me tamponner comme un "écrivain-wannabe" qui n'a pas encore trouvé son style, ses habilités, ses thèmes (que ça soit de la litérature romancière ou du débat ou du réportage, comme avec moi c'est surtout une litérature polémique sur les idées).
Autre chose sur la fratrie. Elle est autant un insulte à la fraternité que "grand architecte de l'univers" est un insulte à Dieu, Créateur de Toutes les Choses, Recteur du Pole et Qui vêtit le jour dans la belle lumière et la nuit dans la grace du sommeil. Et pourquoi ne doit-on pas appeler Dieu architecte alors? Parce qu'il ne sache pas faire de l'architecture? Loin de ça, un charpentier libre est quelqu'un qui fait très bien l'architecture et qui l'exécute aussi, non mais plutôt parce que l'architecte de la Tour de Babel vient de dégracier le mot architecte. Dans le nouveau testament il se trouve cité comme exemple de la négligence du devoir prudentiel de compter les moyens.
Fraternité - la vraie dépend de la Paternité Divine
La vraie paternité du Père est une Paternité pour qui le Fils est vraiment le Fils. Et le Fils, même en tant qu'homme n'est pas juste son fils adoptif. Je crois avoir lu que c'est le Concile locale de Francfurt qui a condamné l'hérésie de l'Adoptianisme. Dans ce genre de considérations je trouve qu'une certaine Manif aurait pu lancer le thème "les parents bio pour les enfants bio" ...
Mais le point à propos l'autre thème, celle de la Fraternité, est que, comme la vraie Fraternité est impensable sans la Paternité de Dieu, ainsi elle - et les autres "valeurs de la République" - dépend dans son vrai sens et son sens génuinement Chrétien (comme le rappelait Léon XIII à propos le ralliement, par quoi je ne veux pas prétendre que le ralliement était une excellente chose sans aucune amertume dans les suites) des vertus de la Grace, des trois vertus théologales. Mais avant de les aborder, prenons un thème qui pourrait à la fois être considéré comme "valeur de la République" et "vertu chrétienne" - et dans les deux cas à certaines circonstances, pas comme valeur ni comme vertu suprème englobant les autres:
La Tolérance
[En attendant la rédaction j'avais mis une parenthèse, la voici: (à suivre, peut-être plus tard aujourd'hui, car c'est pour aujourd'hui, lundi, que j'aurais du, selon le rêve, finir les rédactions, ou peut-être pour plus tard encore - dans ce cas là, j'espère que les lecteurs qui ne dépendent pas trop des fratries auront de la tolérance pour mon manque de ponctualité) - mais maintenant à la rédaction:]
Vous avez patienté si longtemps pour ma rédaction sur la tolérance? Comme je vous admire! Vous êtes passé à un autre article? Je vous comprends.
Une observation très banale sur la tolérance dans le sens qu'elle est devenue une valeur de la république et qu'elle devient quasi un droit opposable à certains groupes minoritaires définis par les média et parfois les législations.
Ceci n'est pas tolérance dans le sens exacte, tolérance d'un mal qu'on n'arrive pas à éloigner, soit pas du tout, soit non sans des grands inconvéniants.
Ceci est imposer aux critiques de certains groupes une tolérance unilatérale et accorder aux groupes en question un statut d'immunité vis-à-vis leurs critiques.
Précisons: pas immunité en cas d'un délit contre un non-raciste ou contre un non-homophobe ni totalement en cas d'un délit ou crime de violence contre même un raciste ou un homophobe. Mais s'ils veulent imposer une grande intolérance, par médisance, par calomnie, par méfiance, par interprétation, par procès d'intention à quelqu'un censé être contre eux, donc "raciste, antisémite, homophobe, islamophobe" ils sont parfois déjà en position de le faire.
La tolérance comme vertu chrétienne est une autre chose. Comme dit, son objet est le mal, non le bien, son objet est principalement des faits, non des personnes ou des groupes. Son objet peut être une société qui va très mal. Et, dans la mesure que la société qui multiplie les lois faites au nom de la tolérance va très mal, ces lois ont contribué à obliger des Chrétiens à pratiquer cette vertu.
Ajoutons, la tolérance n'est pas la vertu principale du Christianisme. Les vertus principales sont la foi, l'espérance et la charité.
La tolérance est une application de la charité possible en certaines circonstances, elle n'est pas la seule possible en toutes les circonstances.
La foi
La foi est une vertu surnaturelle. Les vertus sont des bonnes habitudes. Aux habitudes correspondent des actes. Un acte de foi peut être le rejet conscient d'une position hérétique ou non chrétienne, la récitation du Crédo ou - plus bref - de cet acte de foi:
Mon Dieu, je crois tout ce que vous avez revelé et que par votre sainte église vous m'enseignez à croire, car vous êtes omniscient et vous ne pouvez pas mentir. Amen.
Quand à "par votre sainte église vous m'enseignez à croire" il faut savoir que Dieu ne le fait pas en révélant des nouvelles doctrines au magistère, mais en lui accordant la force et sagesse nécessaires pour sauvegarder fidèlement le dépôt de la foi une fois déjà révélée avant la disparaison des Apôtres. Le pape - qui que ce soit - ne peut pas dire "Dieu m'a dit que Galilée de Pise avait quand même raison et que tous les catholiques sont obligés de croire pape Urbain VIII (mon prédécesseur) en erreur dans sa condemnation de 1633", ni ne peut-il obliger les catholiques à prendre les six jours de la création comme ayant été en réalité six périodes pré-historiques, ou le Déluge comme local, car ceci comme cela n'est manifestement pas la lecture traditionnelle de Josué ni de la Genèse. Et il ne peut pas obliger non plus à croire que Jésus n'exorçait pas des réelles êtres démoniaques distincts des possédés, il ne peut pas nous dire qu'à Gadara c'était "un schizophrène" qui se débarassait des personnages surajoutés par son propre cerveau, on doit croire avec la tradition que l'exorcisme en était réellement untel.
Au lieu de dire "car vous êtes omniscient et vous ne pouvez pas mentir," on peut aussi dire (je crois que c'est même plus correcte) "car vous pouvez ni vous tromper, ni mentir".
Il y a d'ailleurs une plus longue variante de l'acte de la foi. Celuici incorpore les vérités que tous et chacun, après la promulgation de l'évangile, sont obligés à connaître et à croire:
Mon Dieu, je crois très fermément, sans aucun doute ni réserve, que Vous êtes Un seul Dieu en Trois Personnes, Père, Fils et Saint-Esprit, que Vous avez fait et que vous reignez sur tout ce qu'il y a hormis Vous-même, que Votre Fils est devenu Homme, qu'Il est mort sur la Croix pour nos péchés, qu'Il reviendra juger les vivants et les morts, je crois aussi fermément que l'âme humaine est immortelle et que sans Votre sainte grâce personne ne peut être sauvé. Je crois ceci et toutes les autres vérités que Vous nous apprenez à croire par Votre sainte Église Catholique, parce que c'est Vous qui l'avez révélé et parce que Vous êtes incapable de mentir ou de Vous tromper. Ainsi Soit-Il.
L'espérance
La deuxième vertu, celle dont Péguy a loué le mystère dans un beau poëme, est aussi une vertu, aussi une habitude, et a aussi des actes qui y correspondent. Notemment celui-ci:
Mon Dieu, j'espère, avec l'aide de votre sainte grâce, de trouver pardon pour mes péchés et la vie éternelle
Bon, ça fait quelque temps, faut revérifier:
Mon Dieu, j'espère avec une ferme confiance, que vous me donnerez, par les mérites de Jésus-Christ, votre grâce en ce monde et, si j'observe vos commandements, le bonheur éternel dans l'autre, parce que vous l'avez promis et que vous êtes fidèle dans vos promesses.
Merci la wikipédie!
La charité
L'acte me paraît être:
Mon Dieu, je vous aime audessus de toute autre chose, car vous êtes infiniment bon et saint, et mon prochain comme moi-même par amour de vous.
Au lieu de cet "infiniment bon et saint" j'aurais pu dire: "infiniment bon et infiniment aimable" (selon la wikipédie).
Finalement
Je me suis acquitté d'une tâche reçue dans un rêve, mais accompli dans le réveil. Si mes rêves interessent à qui que ce soit, voici un, du matin du 5:
Ce matin il y avait un rêve dans lequel je retombais en me rendormant et dont je me souviens assez bien, pourtant.
Par miracle (je ne suis pas sûr qui l'avait fait, peut-être Hénoch ou Élie qui seront là pendant les derniers temps) quatre Sumériens avaient été résuscités des morts (en l'an 1111, et trois autres en 999, c'était une branche du rêve de constater ça, et je sais que ça ne carre pas bien avec le reste du rêve, à moins de supposer qu'ils ont été cachés pendant ce temps, et même alors ils ne pourraient pas avoir été résuscités par Hénoch et Élie qui n'étaient certainement pas revenus sur terre en 999 ou 1111), et ils aident les archéologues à comprendre les artéfactes de Mésopotamie.
Notemment un Sumérien (très drôle, vraiment comme les images de l'époque) montrait comment jouer la harpe sumérienne, au début il n'arrivait pas parce qu'elle était rouillée, ou qqc comme ça, mais miraculeusement elle fut restituée.
Ils avaient été résuscités pour dénoncer l'Antéchrist (j'avais récemment les derniers jours étudié les théories de Rob Skiba qui pense que l'Antéchrist sera Nimrod revenu) et des quatre Sumériens il avait un qui défailit et prenait le côté de l'Antéchrist.
Bon, je me suis réveillé avant d'en "savoir" davantage. [Pas tout à fait vrai: quand il s'agit de ceux réveillés de la mort en 1111 et en 999 j'imaginais qu'il s'agissait des gens ayant depuis vécu en cachette comme Arthur ou l'Empéreur Barberousse ou Ogier le Danois - mais alors j'ai déjà pu être réveillé ... comme d'hab un peu trop tôt.]
Hans-Georg Lundahl
BU Nanterre / Paris X
Fête de Sainte Élisabeth
ou Isabel, Princesse d'Aragon
et Reine de Portugal, veuve
8-VII-2013
(le 4 était pourtant son décès)
lundi 24 juin 2013
Appels et rappels
Je viens déjà de faire un appel pour l'église de Gesté et pour Frigide Barjot, sans oublier de demander pourquoi ça va mal pour la petite laiterie d'Île de France Paris Lait.*
N'oublions pas le jeune Nicolas:
Nouvelles de France
Deux mois fermes pour Nicolas
http://www.ndf.fr/nos-breves/19-06-2013/deux-mois-fermes-pour-nicolas
Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
St Jean Baptiste**
24-VI-2013
PS, n'oublions pas l'église en détresse, voici "leurs" vidéos:
youtube channel : AED France
http://www.youtube.com/user/AideEgliseDetresse?feature=watch
Par "leurs" je veux biensûr dire des gens qui en organisme s'appellent AED - aide à l'église en détresse.
*Il faut sauver Paris Lait, site: http://www.ilfautsauverparislait.fr/
**Pour ceux qui aimeraient fêter à la suédoise l'année prochaine:
Recipes from Home and Abroad : Hareng à la suédoise
http://recipesfromhomeandabroad.blogspot.fr/2010/12/hareng-la-suedoise.html
N'oublions pas le jeune Nicolas:
Nouvelles de France
Deux mois fermes pour Nicolas
http://www.ndf.fr/nos-breves/19-06-2013/deux-mois-fermes-pour-nicolas
Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
St Jean Baptiste**
24-VI-2013
PS, n'oublions pas l'église en détresse, voici "leurs" vidéos:
youtube channel : AED France
http://www.youtube.com/user/AideEgliseDetresse?feature=watch
Par "leurs" je veux biensûr dire des gens qui en organisme s'appellent AED - aide à l'église en détresse.
*Il faut sauver Paris Lait, site: http://www.ilfautsauverparislait.fr/
**Pour ceux qui aimeraient fêter à la suédoise l'année prochaine:
Recipes from Home and Abroad : Hareng à la suédoise
http://recipesfromhomeandabroad.blogspot.fr/2010/12/hareng-la-suedoise.html
mardi 4 juin 2013
Marie Talleu : English & français : link/lien
| 15-year-old adoptee feels betrayed by Hollande's gay adoption law | Translated/Traduit Fr > Eng, Robert Oscar Lopez |
| I am 15 years old, Mr. Hollande -- you have betrayed me! | J'ai 15 ans, monsieur Hollande, et vous m'avez trahie ! |
| If I dare to pick up the pen, monsieur le Président, it is so you can hear my anguish. Even though I am but 15 years old, I am no idiot. The Taubira Law worries me, and frightens me. Moreover, due to your negligence, orphans will be deliberately deprived of a father or a mother. Because of you, some orphans will never be able to affix a face to the words mom or dad. | Si j'ose prendre ma plume, monsieur le Président, c'est pour vous faire part de mes angoisses. Je n'ai que 15 ans, mais je ne suis pas idiote : la loi Taubira m'inquiète, la loi Taubira me fait peur. Désormais, par votre faute, des orphelins seront privés délibérément d'un père ou d'une mère. À cause de vous, des orphelins ne pourront jamais mettre un visage sur les mots maman ou papa. |
| Click to read on the English translation | Clicquez pour lire la suite de l'original français |
jeudi 30 mai 2013
In festo Corporis Christi
Fr. Bryan Houghton: The Priests who disliked Mass
http://www.sspx.org/news/the_priests_who_disliked_mass.htm
I am not a priest, I do not dislike Holy Mass, if I absent today it is due to personal differences with those celebrating it that I know of, and also my impurity up to this evening due to sth that occurred this night./HGL
http://www.sspx.org/news/the_priests_who_disliked_mass.htm
I am not a priest, I do not dislike Holy Mass, if I absent today it is due to personal differences with those celebrating it that I know of, and also my impurity up to this evening due to sth that occurred this night./HGL
vendredi 17 mai 2013
"Sauf que renouer avec le thomisme est aujourd'hui impossible dans la secte conciliaire"
Citation de Johan Livernette, publié dans la Libre Tribune de Rivarol. Ajoutons que ça pourrait dépendre de pays en pays, de prêtre en prêtre. Mais pour ce qu'il y a de France, non-tradis, c'est vrai.
Sauf. Que. L'on se demande si c'est possible chez la FSSPX et chez les sédisvacantistes.
On m'a soupçonné d'être New Age parce que je suis un tout aussi bon thomiste que John Ronald Reuel Tolkien, ou peut-être à un détail près de plus. Non seulement chez les Novus Ordo, mais aussi justement chez les tradis.
Je crois, comme saint Thomas, que nos sens nous montrent un monde dans lequel la Terre est immobile et les astres vont autour de nous, les étoiles un cercle en moins de 24h, le Soleil un cercle en 24h, car les heures se définissent comme soit 24e du nychthemère, soit un douzième du jour ou un douzième de la nuit ce qui était l'ancienne définition. Et la Lune fait un cercle autour de nous en 24h50min ou quelque chose comme ça.
Ensuite, je crois que si on doit expliquer les sens - y compris les orbites moins "méchaniques" que les étoiles, le Soleil et la Lune, on peut regarder le mouvement du tout comme l'acte de Dieu et les mouvements inverses, qui en global reprennent ce mouvement en ralenti, comme actes des anges. Un ange pour tenir le Soleil, un ange pour tenir la Lune, un ange pour chaque planète et pour chaque étoile, mais l'inverse n'est pas le cas, les anges sont créés non pour tenir les étoiles mais pour rendre hommage à Dieu, et le fait de tenir quand même un Luminaire n'est qu'une tâche supplémentaire.
New Age? Que nenni. C'est du thomisme pur jus.
Il suffit de lire la Question 70, surtout le corpus de l'article 3, pour le répérer.
Bon, on venait d'objecter, quasi contre le Géocentrisme, que le Soleil fait quelques curieux tours par l'an, si la Terre est immobile, par exemple il va au Nord et au Sud, il se distance et il s'approche. "Sans aucune raison" à en croire un Héliocentrique. Justement, un ange est une causalité adéquate pour ça, si c'est que Dieu permet ou ordonne à cet ange. Et d'autres planètes feront des tours un peu rosacés et fleuris. "Sans aucune raison", encore une fois, selon les Héliocentriques. Mais un ange par planète fera l'affaire, si c'est ce que Dieu permet ou ordonne à cet ange.
Pour moi la question se pose, est-ce dans "la Tradition" ou dans "la Secte Conciliaire" que je pourrais, sinon avoir des adeptes, au moins des lecteurs polis, et ça au moins pour des questions autres que l'astronomie, ou est-ce que les deux vont continuer de me trahir à une mise au ban innofficielle, puisque une mise au ban officiel pour ça n'est pas possible du point de vue de l'orthodoxie, et puisque la non mise au ban leur paraît "difficile" face à des gens par qui ils voudraient être pris au sérieux, ou parce que des héliocentriques, agissant derrière mon dos, possiblement, comme "mes psychiatres," l'exigent pour que ma "lubie" ne soit pas encouragée?
La question me gratte un peu à la peau, puisque un pourvivre que je trouve décent, c'est à dire pour l'écriture que je fais, dans ma conscience, bien, tient à la présence de lecteurs, et c'est une chimère d'imaginer que les loges, qui peut-être me reclament comme adepte derrière mon dos, ou des vrais ésotériques, qui sont normalement héliocentriques pour le si-dit système solaire, et pour qui les ovnis ne sont normalement pas des être angéliques, mais des êtres biologiques comme nous, vivants sur des planètes "comme la notre" (en dehors du système solaire, donc exo-planètes), qui tournent autour d'étoiles "comme notre soleil", amis qui nous auraient devancé technologiquement et spirituellement, c'est une chimère que des gens, qui prétendent ça comme des vérités, seraient les premiers à tellement apprécier mes écrits que j'y gagnerais ma vie sur les exemplaires imprimés sur papier et vendus ou sur les concerts acoustiques et payants.
Mais il est vrai que des bêtises antithomistes, prises, comme je viens de le constater, du livre mis au ban de l'église qu'est Le Problème de Dieu par Édouard le Roy, sont répétés face aux jeunes catholiques, par exemple il y a quelques décades dans une paroisse dont les dominicains avaient un supérieur venu de la France. Ce qui m'a alerté sur un certain esprit étranger à la bonne tradition intellectuelle déjà de l'église. Il est vrais aussi que cette bêtise semble se cacher derrière une formule du cardinal à l'époque ou réputé tel alors Ratzinger, quand il redigeait pour le compte d'un Wojtyla réputé pape Jean Paul II un livre intitulé Catéchisme de l'Église Catholique, et ceci dans les premières pages.*
Hans-Georg Lundahl
Georges Pompidou, BpI
St Pascal Baylon
Fête Nationale de Norvège
17-V-2013
Ce "non pas dans le sens des preuves que cherchent les sciences naturelles" est en un sens peut-être vrai si on regarde l'état actuel dégradé où la diversité hierarchique des êtres vivants peut être regardé comme "preuve" de l'évolution, comme si un Dieu créateur et artiste ne pourrait pas tout aussi bien l'expliquer, mais on prétend les preuves des sciences naturelles parmi les plus exactes et plus exigeantes en termes de récherche. Et saint Thomas fait sa preuve de cette manière très exigeante et prenant compte de toute circonstance qui pourrait soulever quelque doute.
PS:
Ce n'est pas seulement que la diversité de la vie et les phénomènes liés à l'astronomie peuvent s'expliquer avec un Dieu qui a le pouvoir de tourner le Ciel autour de nous et le sens artistique de diversifier la vie en degrés sans passer par une évolution de descendance. C'est aussi que, en absence de preuves pour le contre-intuitif qu'est le deni du géocentrisme, on doit l'accepter avec ses implications, dont un Dieu tout-puissant, et que les nombres de chromosomes sont une preuve rationnelle contre la descendence de tous les mammifères d'un ancêtre commun, à moins qu'il ait eu, ce qui ne semble pas très probable, le plus grand nombre de chromosomes normalement acrocentriques connu parmi les mammifères. Car la trisomie suivie par tetrasomie n'est pas une voie valable vers une nouvelle paire de chromosomes, et la réduplication du centromère suivi de scission - procédé suggéré par P. Z. Myers - entrainerait la perte des séquences qui se trouvaient entre les deux exemplaire du centromère dans la première "mutation chromosomale". Par manque de protection par télomère, simplement. Donc, que Dieu existe est scientifiquement prouvé, la prima via peut être retenue dans le sens géocentrique qu'on le trouve dans la Somme Contre les Gentils, et la via cinquième voie du gouvernement des choses s'applique aussi aux espèces des animaux, à supposer qu'ils n'aient pas existé ab æterno. Les cosmologies et biologies modernes - dans leur grandes lignes grandioses, non pas dans les menus détail, souvent assez bien vérifiés - sont des subterfuges contre ces voies. C'est tout./HGL
Sauf. Que. L'on se demande si c'est possible chez la FSSPX et chez les sédisvacantistes.
On m'a soupçonné d'être New Age parce que je suis un tout aussi bon thomiste que John Ronald Reuel Tolkien, ou peut-être à un détail près de plus. Non seulement chez les Novus Ordo, mais aussi justement chez les tradis.
Je crois, comme saint Thomas, que nos sens nous montrent un monde dans lequel la Terre est immobile et les astres vont autour de nous, les étoiles un cercle en moins de 24h, le Soleil un cercle en 24h, car les heures se définissent comme soit 24e du nychthemère, soit un douzième du jour ou un douzième de la nuit ce qui était l'ancienne définition. Et la Lune fait un cercle autour de nous en 24h50min ou quelque chose comme ça.
Ensuite, je crois que si on doit expliquer les sens - y compris les orbites moins "méchaniques" que les étoiles, le Soleil et la Lune, on peut regarder le mouvement du tout comme l'acte de Dieu et les mouvements inverses, qui en global reprennent ce mouvement en ralenti, comme actes des anges. Un ange pour tenir le Soleil, un ange pour tenir la Lune, un ange pour chaque planète et pour chaque étoile, mais l'inverse n'est pas le cas, les anges sont créés non pour tenir les étoiles mais pour rendre hommage à Dieu, et le fait de tenir quand même un Luminaire n'est qu'une tâche supplémentaire.
New Age? Que nenni. C'est du thomisme pur jus.
Il suffit de lire la Question 70, surtout le corpus de l'article 3, pour le répérer.
Bon, on venait d'objecter, quasi contre le Géocentrisme, que le Soleil fait quelques curieux tours par l'an, si la Terre est immobile, par exemple il va au Nord et au Sud, il se distance et il s'approche. "Sans aucune raison" à en croire un Héliocentrique. Justement, un ange est une causalité adéquate pour ça, si c'est que Dieu permet ou ordonne à cet ange. Et d'autres planètes feront des tours un peu rosacés et fleuris. "Sans aucune raison", encore une fois, selon les Héliocentriques. Mais un ange par planète fera l'affaire, si c'est ce que Dieu permet ou ordonne à cet ange.
Pour moi la question se pose, est-ce dans "la Tradition" ou dans "la Secte Conciliaire" que je pourrais, sinon avoir des adeptes, au moins des lecteurs polis, et ça au moins pour des questions autres que l'astronomie, ou est-ce que les deux vont continuer de me trahir à une mise au ban innofficielle, puisque une mise au ban officiel pour ça n'est pas possible du point de vue de l'orthodoxie, et puisque la non mise au ban leur paraît "difficile" face à des gens par qui ils voudraient être pris au sérieux, ou parce que des héliocentriques, agissant derrière mon dos, possiblement, comme "mes psychiatres," l'exigent pour que ma "lubie" ne soit pas encouragée?
La question me gratte un peu à la peau, puisque un pourvivre que je trouve décent, c'est à dire pour l'écriture que je fais, dans ma conscience, bien, tient à la présence de lecteurs, et c'est une chimère d'imaginer que les loges, qui peut-être me reclament comme adepte derrière mon dos, ou des vrais ésotériques, qui sont normalement héliocentriques pour le si-dit système solaire, et pour qui les ovnis ne sont normalement pas des être angéliques, mais des êtres biologiques comme nous, vivants sur des planètes "comme la notre" (en dehors du système solaire, donc exo-planètes), qui tournent autour d'étoiles "comme notre soleil", amis qui nous auraient devancé technologiquement et spirituellement, c'est une chimère que des gens, qui prétendent ça comme des vérités, seraient les premiers à tellement apprécier mes écrits que j'y gagnerais ma vie sur les exemplaires imprimés sur papier et vendus ou sur les concerts acoustiques et payants.
Mais il est vrai que des bêtises antithomistes, prises, comme je viens de le constater, du livre mis au ban de l'église qu'est Le Problème de Dieu par Édouard le Roy, sont répétés face aux jeunes catholiques, par exemple il y a quelques décades dans une paroisse dont les dominicains avaient un supérieur venu de la France. Ce qui m'a alerté sur un certain esprit étranger à la bonne tradition intellectuelle déjà de l'église. Il est vrais aussi que cette bêtise semble se cacher derrière une formule du cardinal à l'époque ou réputé tel alors Ratzinger, quand il redigeait pour le compte d'un Wojtyla réputé pape Jean Paul II un livre intitulé Catéchisme de l'Église Catholique, et ceci dans les premières pages.*
Hans-Georg Lundahl
Georges Pompidou, BpI
St Pascal Baylon
Fête Nationale de Norvège
17-V-2013
*"On les appelle aussi " preuves de l’existence de Dieu ", non pas dans le sens des preuves que cherchent les sciences naturelles, mais dans le sens d’" arguments convergents et convaincants " qui permettent d’atteindre à de vraies certitudes." Source.
Ce "non pas dans le sens des preuves que cherchent les sciences naturelles" est en un sens peut-être vrai si on regarde l'état actuel dégradé où la diversité hierarchique des êtres vivants peut être regardé comme "preuve" de l'évolution, comme si un Dieu créateur et artiste ne pourrait pas tout aussi bien l'expliquer, mais on prétend les preuves des sciences naturelles parmi les plus exactes et plus exigeantes en termes de récherche. Et saint Thomas fait sa preuve de cette manière très exigeante et prenant compte de toute circonstance qui pourrait soulever quelque doute.
PS:
Ce n'est pas seulement que la diversité de la vie et les phénomènes liés à l'astronomie peuvent s'expliquer avec un Dieu qui a le pouvoir de tourner le Ciel autour de nous et le sens artistique de diversifier la vie en degrés sans passer par une évolution de descendance. C'est aussi que, en absence de preuves pour le contre-intuitif qu'est le deni du géocentrisme, on doit l'accepter avec ses implications, dont un Dieu tout-puissant, et que les nombres de chromosomes sont une preuve rationnelle contre la descendence de tous les mammifères d'un ancêtre commun, à moins qu'il ait eu, ce qui ne semble pas très probable, le plus grand nombre de chromosomes normalement acrocentriques connu parmi les mammifères. Car la trisomie suivie par tetrasomie n'est pas une voie valable vers une nouvelle paire de chromosomes, et la réduplication du centromère suivi de scission - procédé suggéré par P. Z. Myers - entrainerait la perte des séquences qui se trouvaient entre les deux exemplaire du centromère dans la première "mutation chromosomale". Par manque de protection par télomère, simplement. Donc, que Dieu existe est scientifiquement prouvé, la prima via peut être retenue dans le sens géocentrique qu'on le trouve dans la Somme Contre les Gentils, et la via cinquième voie du gouvernement des choses s'applique aussi aux espèces des animaux, à supposer qu'ils n'aient pas existé ab æterno. Les cosmologies et biologies modernes - dans leur grandes lignes grandioses, non pas dans les menus détail, souvent assez bien vérifiés - sont des subterfuges contre ces voies. C'est tout./HGL
lundi 15 avril 2013
Demande polie à Caroline Fourest
D'abord, citons ma source:
VIDÉOS / Mobilisations réussies contre la militante LGBT Caroline Fourest
http://www.ndf.fr/poing-de-vue/15-04-2013/videos-mobilisations-reussies-contre-la-militante-lgbt-caroline-fourest
Après avoir vu le premier vidéo et celle où elle s'exprime elle-même, je peux dire:
Moi, si des mecs me tiennent tellement le dos, je vomis. Chez elle c'est de l'hétérophobie, chez moi qui suis un mec, c'est de l'homophobie. Mais on a en commun, semble-t-il, qu'on peut assez mal supporter les accolades d'un mec.
Or, pour que j'accepte des mecs qui me tiennent tellement le dos, que ça semblait, il me faut que l'autre groupe me menace ou que je me sens au moins menacé par l'autre groupe, pas que l'autre groupe me hue juste.
Sur ce groupe là de militants, je viens de constater que s'ils ne sont pas exactement les gentilhommes des salons, ils ne sont pas des violents tabasseurs, quoi que ce ait été le cas le 18 novembre, quand je me trouvais autre part dans la manif contre laquelle elle faisait une contre-manif (avec des femen qui dérapaient).
Et il est plus évident des images que j'ai vus qu'elle ait reçu d'accolades par les policiers le 13 avril, avant-hier, qu'il ne le soit qu'elle ait reçu des tabassages le 18 novembre.
Va-t-elle porter plainte contre ces policiers ou l'a-t-elle déjà fait?
Entre temps, il y a, semble-t-il, un manifestant anti-mariage-gay, qui a été poignardé./HGL
VIDÉOS / Mobilisations réussies contre la militante LGBT Caroline Fourest
http://www.ndf.fr/poing-de-vue/15-04-2013/videos-mobilisations-reussies-contre-la-militante-lgbt-caroline-fourest
Après avoir vu le premier vidéo et celle où elle s'exprime elle-même, je peux dire:
- soit elle a du souffrir plus par les policiers qui la tiennent le dos, ils étaient hommes, et elle est habituée aux manifs mais androphobe,
- soit elle est moins androphobe que moi.
Moi, si des mecs me tiennent tellement le dos, je vomis. Chez elle c'est de l'hétérophobie, chez moi qui suis un mec, c'est de l'homophobie. Mais on a en commun, semble-t-il, qu'on peut assez mal supporter les accolades d'un mec.
Or, pour que j'accepte des mecs qui me tiennent tellement le dos, que ça semblait, il me faut que l'autre groupe me menace ou que je me sens au moins menacé par l'autre groupe, pas que l'autre groupe me hue juste.
Sur ce groupe là de militants, je viens de constater que s'ils ne sont pas exactement les gentilhommes des salons, ils ne sont pas des violents tabasseurs, quoi que ce ait été le cas le 18 novembre, quand je me trouvais autre part dans la manif contre laquelle elle faisait une contre-manif (avec des femen qui dérapaient).
Et il est plus évident des images que j'ai vus qu'elle ait reçu d'accolades par les policiers le 13 avril, avant-hier, qu'il ne le soit qu'elle ait reçu des tabassages le 18 novembre.
Va-t-elle porter plainte contre ces policiers ou l'a-t-elle déjà fait?
Entre temps, il y a, semble-t-il, un manifestant anti-mariage-gay, qui a été poignardé./HGL
mercredi 27 mars 2013
I might have been wrong about United Arab Emirates ...
I thought the readers there of my blogs were part of those behind blocking and a sense of censorship, but it seems the authorities over there are friendly to Christians, and since there are such there, my readers can have been coming partly from that group.
Look at this news, hope they will have a very good Easter celebration there:
Spectator: An Oasis of Tolerance
Look at this news, hope they will have a very good Easter celebration there:
Spectator: An Oasis of Tolerance
mardi 26 février 2013
Question pertinente
Ce n'est pas tous les jours qu'une personne du public me pose une question (sauf le genre pour "comprendre mon cas" qui me lasse) mais aujourd'hui ça s'est produit. Comment ça se fait que je n'avais pas de ticket dans le métro? Elle en avait, la dame que j'étais suivi. J'évoquais mes quarante centimes comme inadéquats. Bon, elle voulait probablement dire qu'elle travaillait ou avait une retraite à cause du travail passé et payé et côtisé. Pourquoi pas moi alors? Bien, je veux bien avoir le temps pour me consacrer à des articles comme celui avant celui-ci, et quand on ne me paie pas, je dois survivre aussi. Ceux qui font la manche des heures et des heures sont sans doute plus honnêtes dans le métro que moi. Pour mon cas, je dépense des heures et des heures en lisant et en écrivant. On me payait pour, je payerais le métro, on ne me paie pas pour, je mendie et je triche dans le métro. Tant que ça marche. Mais on pourrait bien commencer à faire fructifier mes articles en bouquins, ceux qui ont les ressources pour le faire. Entretemps, j'aurais pu avoir en théorie les trajets prépayés par ticket gratuit, si j'avais touché autre chose de l'état d'abord, soit RSA, soit CMU. Je ne le fais pas, et je ne mentirais pas pour avoir le RSA./HGL
RATP a de l'humour:
Ayant eu l'opportunité d'échanger ma veste trop déchirée dans les poches (cadeau de la ville de Paris comme telle il y a qq mois) j'ai obtenu un blouson de RATP qu'un employé avait laissé aux s d f. Nota bene, je n'ai pas le reste de leur uniforme, je ne suis pas en train d'escroquer comme le pseudomilitaire à Koepenick il y a un siècle. Mais après leur tolérance, je suis fier de porter leurs couleurs!/HGL
RATP a de l'humour:
Ayant eu l'opportunité d'échanger ma veste trop déchirée dans les poches (cadeau de la ville de Paris comme telle il y a qq mois) j'ai obtenu un blouson de RATP qu'un employé avait laissé aux s d f. Nota bene, je n'ai pas le reste de leur uniforme, je ne suis pas en train d'escroquer comme le pseudomilitaire à Koepenick il y a un siècle. Mais après leur tolérance, je suis fier de porter leurs couleurs!/HGL
mercredi 23 janvier 2013
To impose suffering on one-self is heroism.
It is also a good thing when that heroism is warranted. Sometimes it is not.
To impose sufferings on the guilty, or sometimes on objectively guilty in their acts though subjectively innocent, is sometimes warranted. If it makes the one doing so suffer, he might have a duty to take that suffering. The cases are pretty clear cut, and they do not include raising hours and lowering wages for your employees, unless you are certain they will have no job tomorrow even if you have only twice as much as they in income, nor do these cases include forbidding your daughter to marry a man unless you are certain she will suffer from a bad man in such a case. And even then it does not include stopping her unless she is about to make a marriage that is not valid in the sight of God and the Church. And even then that non-validity must not rest on any hasty presumption the other contrahent is mad, and today relying on a psychiatrist for such a judgement may very well include making precisely a hasty judgement. But if the contrahent is a sibling or a Jew or Turk not baptised, that is one confessing Judaism or Islam, the marriage is certainly not valid. And may be actually stopped. If it is of a non-Catholic Christian, it is illicit unless given dispensation to marry by the Church and unless marriage is conducted by a Catholic priest.
The cases that are there are, and here we talk about death which is as extreme a thing as you can suffer at one time:
- Legitimate capital punishment, justly applied for a heinous crime;
- Legitimate just war, justly declared for a heinous agression (not necessarily against the own territory, there are other agressions that warrant just war, like Azaña unjust war against clergy, against the souls of school children, and his refusal to punish red terrorists guilty of murder of clergy or rape of nuns)
- Legitimate self defense or defense of other innocents.
Curing someone of an illness warrants imposing suffering on him only as much as the patient allows. Not actually imposing it, unless it be in measures where his life is immediately in danger (confer the right to righteous defense). And of course not taking a death penalty as an "immediate danger" to avoid by unwanted cures.
There was a Pope in the 17th. C. who did make a list of errors about legitimate self defense in the killing phase. Some people back then thought that being insulted verbally or having two coins pilfered were offenses grave enough to warrant legitimate deathbringing self defense. That Pope taught us otherwise. He may have been considered too softhearted for thieves and for people who deny the honour of honourable men by some in his day.
To be "good-hearted" about really bad people is not a duty. Franco had no "good-hearted" qualms about sending someone guilty of Church desecration to "vile garrote". He did however not send an Anarchist to the vile garrote when that precise Anarchist, precisely as a good hearted man, had stopped for a while the atrocities going on in Cárcel Modelo. That Anarchist got a few months for fighting on the wrong side, he had after all saved people not doing so. But to be "good-hearted" about really bad people is not a sin either. It may lead to sin, like by omission of duty, but it is no sin. And it can be used in better ways. And to be "good-hearted" about people not obviously bad, is not only not a sin, it is even likely to preserve from sin.
Tradition in Action gives a quote from Plinio Corrêa de Oliveira, and I find the quote wanting and somewhat lopsided. But then I am not a Latin. Neither are the Englishmen or Americans quoting him. And at least this man is not accusing good-heartedness of being behind complacency with abortion: there you have something which requires as much hardness and lack of goodheartedness as any Franco or Plinio would like, only it is applied the wrong direction, against innocents rather than guilty. However, Tradition in Action sees fit to publish the quote or article along with a picture of not quite so good hearted young or even Catholic pro-choicers. To fathom the depth of that evil frame of mind, you have to get far beyond "good hearted" errors only. But let us take a few quotes where I disagree with his analysis, and this one first:
I know of one Catholic who counseled against a campaign against immoral magazines because it would make their editors suffer!
If the magazine was immoral, the editors deserved to suffer. If the magazine was not immoral, the thing to be said is that the campaign made them suffer unjustly, without due justification for imposing suffering.
I know of a Catholic educator who affirms that he is against scholarly awards because they make the less dedicated or intelligent students suffer! I know of religious organizations that tolerate bad elements to the detriment of the whole institution in order not to make the wrongdoers suffer.
Obviously a man like George Gheoghan ought to have been thrown out of sacred orders long before he comitted his first offense, not to mention the second one. But readmitting him was not just a matter of "good heart" but very decidedly of heeding bad advice - of the psychiatrists who back then were exploiting the "good heart" to get listeners. Now they tend to the opposite. But their advice is no purer from error for that. And if George Gheoghan had been thrown out, he might have been alive instead of killed in a prison by a fellow prisoner.
Nor does he admonish the sinner about the gravity of his moral state or speak of mortification, penance, conversion because these admonitions also make one suffer.
If you admonish an only presumed alcoholic, only presumedly homsexual, only presumed to be wasting his time, you make a possibly just man suffer undeservedly. But when you have knowledge someone is drinking every day onto the limit of drunkenness and past it, you have to tell him to sober up - or avoid him. When you know a homosexual lives in relation with someone of his sex, he should be told that he should leave the guy, either to find a wife understanding enough or - if he has already gone that far and therefore finds no wife to understand him (or if a clear vow of celibacy blocks marriage) - to live alone in order to live chastely. Fasting on wednesdays and fridays up to three o clock and even after three o clock from dairy eggs and meat might be helpful to some. It is hardly hurtful to anyone, even innocent, for that matter, unless they suffer severe physical deprivations in other ways, like sickness or being in the cold or getting too little sleep.
Likewise, the “good-hearted” man does not speak about the Devil, Hell and Purgatory nor warn the sick when they are near death.
Not warning the sick when near death is not ordinary goodheartedness, but as in the George Gheoghan case, a particular abuse of good heartedness, recommended by bad practitioners of medical professions. Though in this case, unlike the psychiatrists, real doctors, people doing the somatic medicine, properly so called.
The man of “good-heart” is complacent with divorce because he pities the spouses. He is favorable toward doing away with religious vows and clergy celibacy because of the sufferings these obligations impose on persons consecrated to God. He is quick to justify birth control with the excuse of pity for the suffering of the mother.
Or incomplacent with divorce because he pities the children of breakups. As for doing away with obligations for those clearly once obliged to the religious state for life, no, that is not good heartedness, it is seeing the small picture of someone getting more than he bargained for but not the big picture of thousands of people content to serve God and be obliged to certain privations for it.
The “good-hearted” man is opposed to any polemic among religions even when it is just and balanced; he is against the Index of Forbidden Books; he is against the Holy Office; he is against the Inquisition (even considered without some abuses that existed in some places); he is against the Crusades, because it caused suffering.
I am not aginst these things. And I shrink at stepping on a snail.
I am however against people who are NOT the Index Congregation, NOT the Holy Office, NOT in any kind of position to be Inquisitors, neither bishops nor dominicans nor franciscans, nor on any mission by Rome, taking on themselves to supply the lack nowadays of the Index.
Just before the Index of forbidden books was taken away by Paul VI - a freedom which we should freely enjoy but not abuse - I have found two of its decisions that I find doubtful.
Under John XXIII there was an Index decision against an "anonymous" book by someone very well known actually: Maria Valtorta. It was not anonymous, and the writer had and has a reputation for holiness. Since it is under John XXIII, a sedisvacantist is free to ignore it.
And under Pius XII there was a decision not against the Fifteen prayers of Saint Bridget but against the Fifteen promises that go with them, and it was based on modern methods and presuppositions of critical research: the researchers had not been able to find the promises in the available revelations to St Bridget (which edition did they use?) but finds them first mentioned centuries later - close to the printing press. I know at least one devout Catholic who ignored that decision - possibly by ignorance of it. But I am reminded of the calendar wipe outs of St Christopher and St Barbara.
I do not know exactly why Les Misérables was on the Index, but as a friend of Taverners, I find it clearly probable that using the cynicism of a Chemist named Thénard (who was against limiting working hours for children) as model for the cynicism of one neither a Chemist nor engaged into politics, like the Taverner Thénardier, might have been seen as objectively very abusive, especially as there were (though Victor Hugo might not have known that) in some countries people trying to shut all taverns. If the then Pope was into free working hours (not just in taverns where a late night can be compensated by a late morning after, but in factories), he was at least contradicted by Rerum Novarum, by Pope Leo XIII which is better than Les Misérables.
And as Victor Hugo was no Catholic nor living among Catholics only, but enjoyed a very secularised public, he did not suffer any pains of not being able to pay back the bills of any Taverner he might have had a grudge with because of such bills.
Now, the quote or article by Plinio does indeed end with something I quite agree with, verbally, but I have shown some disagreement about his applications of his own grudge.
This long list of examples is intended to better focus the problem I formulated at the beginning of this article: that all hatred is necessarily evil and a sin for the man of “good-heart.” To show that this is not in accordance with Catholic doctrine - i.e., that there a legitimate and virtuous hatred against evil exists - I will present the teachings of St. Thomas Aquinas on this topic in my next article.
I had formulated the answer to that question quite in accordance with it. Unfortunately Tradition in Action does not immediately link to Plinio's next article. They link to a lot of related articles on the topic on their site, but not to the next one that Plinio wrote.
And so I cannot find where Plinio found St Thomas said there is a legitimate and virtuous hatred against evils (including bosses that inflict working hours such as make impossible a decent and Christian life to their employees, though Plinio seems to have ignored that one, and including fathers who positively run their children's life into havvoc rather than grant them the freedom - even if then avoiding them - to live by their choice). But I can look it up in the Summa. Or thought I could. Well, I tried a google on "utrum odium sit semper malum" and it seems the question is so ill formed that St Thomas did not treat it. He treated "odium inimicitiae" in one passage ... here is anyway his treatment of Hatred:
Summa Theologiae I-II Q 29 Hatred
http://www.newadvent.org/summa/2029.htm
See especially Article four:
Summa Theologiae I-II Q 29 A 4 Whether a man can hate himself
http://www.newadvent.org/summa/2029.htm#article4
It seems St Thomas quite admits that a miser (and Thénardier is a miser, an avaricious man, even if as such he is not at all representative of the profession he has in the play) is hateful. He admits that either Thénardier should hate his own avarice or he is unfortunately uncapable of doing so, but is thereby hateful to others.
Now, if a miser gets a real turnabout of the conscience, he might of course act as St Francis for the rest of his life, out of penance. But he might also act as Scrooge (after seeing the Ghost of Christmas Future) and stay in his line of business, but pay better and be kinder, to workers as well as to other poor people. A Christmas Carol is not on the Index, I hope?
Similarily if a lesbian wants to better her life, she may act as St Magdalene, and stay chaste the rest of her life, but she may also marry a man (who knows about her past and about her good resolution and trusts it).
It may similarily seem excessive good heartedness to some that I recommend this rather than recommend the St Mary Magdalene approach only, and it may seem excessive good heartedness that to Renault I recommend not selling their shares to the next guy and giving it to the poor, not even primarily giving their shares to the Rénault workers (collectively as "the Renault workers of such a site" or individually, another share to another worker so long as the former share holder has any), but what I have in fact recommended:
- if they sell the site, sell it to the workers so they may continue the car building or similar outside the company but within old buildings (a grissini factory did that in Buenos Aires and the now self employed workers are doing a "Germany after 45 kind of economic miracle" of the company that was closing, or rather of its assets)
- or that they buy, while restructuring, farm land to make villages for willing former Renault workers.
What I do not recommend them - but some Catholic confessors might differ and I am not a father confessor, I am just a layman - is do what they are doing i e threaten workers to sack unless they sign a competivity clause. Just as I do not recommend homosexuals to stay in homosexual pseudo-couples. There also some Catholic priests seem to differ, Perry Lorenzo came across one who recommended him to stay with his partner but chastely. It appears he did obey that. He is dead. Reading his blogs won't encourage him to continue sinning. It won't encourage the reader to sin either, not in that way: Perry is not recommending his own sins. If it is a sin to accept Benedict XVI as a Pope, of course the blog of Perry Lorenzo should be read as cautiously as that of any other Catholic who holds Benedict XVI is the Pope.
Reading Perry Lorenzo incorrectly, as taking him for a priest who scandalised by openly living in a gay relationship, just because he is treating of spiritual things, and was found out apart from his blog to have been gay while alive, and reading me incorrectly, as if I pretended to be a priest, when I do not so pretend, because I sometimes speak of spiritual things, or because the man reading me finds I knows St Thomas Aquinas as well as his priest does, where he does not himself, is of course incitement to sin. But when I recommend my blogs (it is Mark Shea who recommends Perry Lorenzo's) I understand that the reader should not take an A for a B or a C for a D nor otherwise things for what they are not. But that also goes for looking at other people's lives, not just their blogs. Or books. Or plays. Or films.
Hans-Georg Lundahl
Mouffetard Library, Paris
St Emerentia
23-I-2013
Here is the page from Tradition in Action:
The ‘Good Heart,’ A Romantic Deformation of Charity (by Plinio Corrêa de Oliveira, on TIA)
http://www.traditioninaction.org/Cultural/D030_Goodheart_1.htm
samedi 19 janvier 2013
Noirs communautaires à Paris
J'en ai un peu expérience, pour le mal et pour le bien.
Si on parle du bien, il m'est semblé que certains bienfaits qu'on m'a fait de côté des noirs, précisément, avec un sourire très gentil ont eu pour arrière-pensée de me guérir du racisme anti-noir.
Si je l'avais eu, j'en serais peut-être déjà guéri.
Mais si je ne l'ai pas eu comment pourrais-je leur annoncer "j'avais tort sur les noirs, vous êtes chouette" quand je n'avais pas dit le contraire avant?
Le problème de base ne devrait pas être que je suis racialiste antinoir, puisque je ne le suis pas, mais quelqu'autre circonstance. Quelqu'un m'a peint comme racialiste parce que je suis ... autre chose. Par exemple:
Contre l'Islam (dont les noirs sont plutôt victimes mais dont se reclament certains noirs, notemment de Somali) ...?
Pour certains actes de colonisation, notemment contre l'indépendence très abusée des Ashanti ...?
Pour l'abolitionnisme lent ou compensé et enraciné dans les cœurs des ex-maîtres, comme en Brézil où l'état payait les ex-maîtres ou l'Empire Romain où les esclaves étaient libérés peu en peu ... jusqu'à l'époque de Sainte Bathilde quand à un royaume portant le tître de Patricien, donc de second-en-commande de l'Empire Romain (car elle a effectivement aboli l'esclavage restant) ...?
Contre un abolitionnisme hypocrite (car favorable à un industrialisme pire que l'esclavage et en grande partie voulant expulser les noirs vers Libérie) et autrement mal géré comme celui des vainqueurs de la Guerre de Sécession (qui dût être complêté par un deuxième abolitionnisme géré un peu mieux par Martin Luther King cent ans après) ...?
Contre Obama, non pas parce qu'il est noir, mais parce qu'il est pour certaines choses que je déteste tout aussi chez le blanc et blond et les yeux bleus Clinton ...?
Parce que je reclame le quottidien de droite PRÉSENT à Georges Pompidou (non, non, les bibliothécaires noires ont un devoir de discrétion vis-à-vis même les autres de leur communauté et sont d'ailleurs trop instruites pour une telle méprise) ...?
Il y a donc quand même un petit problème entre moi et les noirs de Paris (sauf j'espère celui qui est frère à St Nicolas du Chardonnet): s'ils ne sont pas forcément tous suffisemment stupides pour me prendre pour un raciste pour des raisons comme ça, il y a quand même tellement parmi eux qui sont suffisemment communautaires pour prendre le mot d'un autre de leur communauté - ou d'une autre communauté minoritaire - pour que je doive pâtir d'une réputation de raciste parmi eux.
Ça dit, ils prennent pour la plupart les choses assez bien. Me comptant comme handicapé mental ou qqc comme ça pour mon supposé racisme - bien que c'est plutôt moins intelligent de leur part de ne pas lire mes blogs et quand même me juger selon le contenu supposé de ces blogs, mais c'est comme ça quand on est trop communautaire - ils ont pris l'habitude de me traiter avec de la gentillesse. Normalement même très grande.
Hans-Georg Lundahl
Bpi, Georges Pompidou
Sainte Prisca
18-I-2013
vendredi 4 janvier 2013
C'est onéreux...
... quand la Providence divine me revèle les accusations que certains me font dans leurs cœurs. Pourvu que cette providence soit divine. Exemple:
"...suyvant le precepte du Sage, qui dict: Qu'il fault jouër pour faire à bon escient et non pas faire à bon escient pour jouër. C'est à dire: Que l'on doit user des choses de plaisir; pour estre puis après plus apte à faire les choses d'importance, et non pas s'embesogner parès une chose qui n'est que du plaisir comme si c'estoit une affaire de consequence."
Un prêtre qui celèbre la messe pour que je sois confronté à des choses pareilles, pour que je cesse de "faire à bon escient pour jouër" comme la payen Aristote m'accuserait peut-être de faire, n'est pas digne de sa charge apostolique.
La Bible ne nous donne pas ce précepte, mais plutôt elle distingue les choses licites des choses illicites, c'est licite d'étudier les fourmis, c'est illicite d'être ivrogne ou débauché.
Je refuse de considérer comme ivrognerie de se griser au degré que faisait Chesterton, selon ses dires, et je refuse très catégoriquement de qualifier comme débauche le désir de me marier avec une demoiselle nettement plus jeune que moi et donc encore bien fertile, car la fertilité des femmes baisse plus rapidement que celle des hommes, c'est un fait scientifique observé fois après fois.
Ceux qui y trouveraient de la débauche sont de très sales Malthusiens. Et un prêtre n'a nullement à se solidariser avec des très sales Malthusiens contre un Catholique, même si les Malthusiens sont médecins ou proches de ce Catholique ou encore s'ils sont de la Préfecture dans le cas que le Catholique aurait compté une fois comme délinquant. Et ils n'ont surtout pas à se solidariser dans leurs prières avec les Malthusiens, si le Malthusien est psychologue ou psychiâtre et donc idolâtre d'Apollon de Delphes ou banquier ou patron mais pas du concerné et s'y interessant quand même, et donc un idolâtre de Mammon.
D'ailleurs, si on trouve que se nourrir est une chose de conséquence, c'est vrai, mais j'ai fait les dispositions aptes pour que les écrits qui me donnent du plaisir à écrire et qui donnent du plaisir aux lecteurs puissent être re-publiés sur papier, vendus, et donc utilisés pour me nourrir. Si ceci n'a pas été fait, c'est à cause des intrigues pour me "faire comprendre" que l'on doit "non pas s'embesogner d'une chose de plaisir comme si elle estoit de consequence".
Il y a peu de choses qui sont vraiment de conséquence. Les besoins matériels sont énumérés dans les sept œuvres de compassion corporelle. Et le mode industriel de les produire laisse assez peu de chances à ceux qui n'y sont pas impliqués de s'y impliquer, sauf à tître de saisonnier, ce qui donne très peu d'argent. Si quelqu'un a un talent, de préparer pour les autres quelque chose de plaisant, comme de la lecture, c'est son droit d'aller pour ce but, ce que faisaient d'ailleurs Héliodore et Amyot dans le domaine du roman, ce que je fais dans le domaine des essais, à moins que celui-ci compte comme amère. Mais peut-être il sera "de conséquence."
C'est pourquoi je trouve plus charitable envers les prêtres de supposer que des tels événements comme cette confrontation avec une sémi-vérité, pseudo-à-propos, ce matin ne soient pas dus à leurs Messes, mais à des messes noires ... encore je me demande pourquoi ma défense contre le diable soit baissé, pourquoi par exemple je prie moins souvent le Rosaire, si ce n'est pas parce que tel prêtre soit me maudit quelque part, soit prie pour des graces qui sont celles que je rejette.
Il y a des gens qui parlent du style de vie d'Oscar Wilde comme une irresponsabilité ayant causé ses débauches sodomites et punissables. Non, ce n'est pas son habitude de lire dans le lit ou de faire la grasse matiné, mais plutôt sa communication avec des franc-maçons (il est enseveli avec branches d'acacia) qui l'ont condamné à la débauche.
Et il y a des gens qui parlent du style de vie en général sous la monarchie comme de la dévotion à une cause supérieure à un-même, qui trouvent dans la monarchie une garantie contre l'égoïsme. Ça c'est de la maçonnerie de droite, mais encore de la maçonnerie. "Garantie contre l'égoïsme" est ce qu'on trouve dans le communisme, elle ne garantit rien contre l'égoïsme des dirigeants et des privilégiés. Uniquement contre l'égoïsme plus innocent des plus petits. Les Templiers ont été condamnés par le concile de Vienne en 1313. Ils sacrifiaient l'innocence des recrus à leur dévotion ultérieure à l'obéissance. Pour le Pape alors regnant, c'est comme de faire passer ses fils par le feu de Moloch. Que Dieu nous garde des pseudomonarchistes, pour qui une Restauration ne serait que l'occasion d'une révolution plus ou moins templière et martiniste d'en haut.
Hans-Georg Lundahl
BU Nanterre
Lendemain de
Ste Geneviève
4-I-2013
La citation de Jacques Amyot vient de sa traduction d'Héliodore, L'Histoire Æthiopique, Proesme du Translateur et sa référence au Sage est à Aristote, Éthique à Nicomaque X, 6, 1176b - 1177b.
mardi 18 décembre 2012
Une triste histoire
Je vais dans ce qui suit donner l'histoire comme elle fut racontée à moi (ou sans donner les conclusions du raconteur dans mon texte) en gras (avec les trois points ... pour marquer où finit ou commence une partie en vu de mes interruptions) et mes commentaires introduits par le mot commentaires: en gras mais ce qui suit (c'est à dire mes commentaires) en texte normal.
Mlle Unetelle NN est poussée par sa famille à épouser qqn qu'elle ne veut pas. Après, il la frappe et puisqu'il est déclaré fou le mariage est annulé ...
Commentaires: Mais annuler le mariage parce que la famille avait usé de la pression illicite, vu que le droit canonique comme le droit civil exige un choix libre - on n'a pas pensé à ça?
... Après quoi Mme Untelle Machin se découvre enceinte. Son fils a douze ans quand on découvre qu'il souffre d'une maladie du cerveau dégénérative. ...
Commentaires: S'agit-til d'une diagnose de schizophrénie, qui, classiquement est vue comme conduisant à dementia praecox, donc comme étant une maladie dégénérative?
Quels sont alors les soins que Mme Unetelle Machin prodigéra à son fils à travers la psychiatrie?
... Elle le garde jusqu'à son âge de vingt ans, alors il devient aggressif, et elle l'enferme en psychiatrie. ...
Commentaires: Entre douze en vingt ans s'écoulent huit ans. S'il est attaché à sa mère et se trouve tourmenté par soins psychiatriques ou par incapacités liées à une diagnose plus malfaisante que les conditions de base - est-ce impossible de comprendre pourquoi il devient aggressif envers sa mère? Ce n'est certes pas très naturel d'un fils, certes pas acceptable, d'aggresser sa mère, mais les soins psychiatriques pour schizophrénie (si j'ai bien deviné la diagnose) ne sont certes pas très naturels, certes pas très acceptables non plus de la part d'une mère.
Précisons que le sujet a 50 ans environ, c à d a dépensé plus que la moitié de sa vie en psychiatrie. Sur une maladie dégénérative de l'ordre physique du cerveau - serait-il survécu si longtemps?
Autre indice que schizophrénie pourrait être la diagnose: son père fut déclaré fou avant l'annulation du mariage et ne s'est pas occupé de son fils. Est-ce parce qu'il ne voulait pas - ou parce qu'il était lui-même enfermé en psychiatrie et donc incapacité à sécourir son fils et sa femme? Dans ce cas la diagnose du père aurait au moins doublement nui au fils:
- une fois en aidant que le fils soit diagnosticé et soigné à travers, vu que la schizophrénie est considéré comme héréditaire en partie,
- et encore une fois en empêchant le père, pas seulement de soustraire le fils au processus diagnostique mais aussi de s'occuper de lui quand la mère ne le pouvait plus.
Notons que je dis dans ce cas, car je ne sais pas les diagnoses.
Par contre, à propos les conditions qui sont dits "conduire à dementia praecox", je soupçonne beaucoup que bon nombre n'y conduit pas en elles-mêmes (notemment hébéphrénie avec sa sansssouciance et le le symptome "délire", celui-ci étant une idée plutôt qu'un fonctionnement, sans oublier que l'hallucination auditive est surdiagnosticée à cause de mauvaise interprétation des monologues ou dialogues sans partenaire apparent) mais uniquement à travers les soins qu'elles occasionnent. Je soupçonne vraiment que la dementia praecox est nosocomiale.
Je viens aussi de noter que si le mariage n'avait pas été dissolu, alors Mme et M. Machin auraient pu s'occuper ensemble de leur fils, ils auraient eu d'autres enfants qui auraient pu aider aussi. Et si schizophrénie était la diagnose, elle ne se serait peut-être même pas pu diagnosticer (je ne crois d'ailleurs pas dans cette "maladie" pour les raisons données) puisque le garçon de douze aurait été autrement heuruex.
Je note en même temps que cette histoire devient actuel à cause d'une autre histoire dans les actualités:
Voila / Actualités / France : Un an de prison avec sursis pour la psychiatre d'un patient meurtrier
18/12/2012 15:08
http://actu.voila.fr/actualites/france/2012/12/18/un-an-de-prison-avec-sursis-pour-la-psychiatre-d-un-patient-meurtrier_4624132.html
Comme je me souviens de l'histoire, le compagne de la grand-mère avait dans le passé enfermé le petit-fils de sa compagne dans la psychiatrie. Ce qui me parait un motif plutôt explicable - quoique l'acte est reprouvable, surtout envers quelqu'un qui n'est pas professionnel de la psychiatrie mais plutôt pourrait en théorie être dupe des professionnels - que pathogène.
Dans les commentaires de l'article (ou dans le seul, pour l'instant) je trouve les mots:
Je crois que cette mode découlait de la peur que certains des inspirateurs avait d'être eux-mêmes internés. cette peur de se reconnaître dans le malade explique aussi les nombreux refus incompréhensibles de diagnostic de maladies graves et évidentes (paranoïa, bipolarité, schizophrénie) par des psychiâtres à l'équilibre psychique précaire....
Peur de se reconnaître dans le malade?
Ou peur d'être traité de même façon?
Bonne question, non? Une reconnaissance indirecte du degré de déconfort et de vie gâchée que la diagnose et les suites cliniques et sociales d'une telle donnent. Le fait qu'elle - car la psychiâtre de cet autre cas est une femme - est condamnée pour ne pas avoir diagnosticé et soumis "son malade à un traitement approprié" laisse, hélas, craindre que des psychiâtres seront pressés à surdiagnosticer, et donc à empirer le système psychiâtrique français. Qui soumet déjà 10 ou 20 fois trop à des "traitements appropriés".
Hans-Georg Lundahl
Bibl. Audoux
St Gatien de Tours
18-XII-2012
vendredi 16 novembre 2012
Elle avait un fiancée ...
Vous qui la connaissent ou peut-être les connaissent, ça ne serait pas plutôt à lui d'écrire cet essai sur le bonheur qui manque encore sur les essais sur commande?
Les voici, d'ailleurs:
Essais sur commande
http://triv7quadriv.blogspot.com/2012/11/essais-sur-commande.html
jeudi 15 novembre 2012
Christina, deux questions:
- Êtes-vous Catholique?
- Êtes-vous fiancée à qqn d'autre?
Quelles que soient les réponses, merci pour tout alors!
HGL
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