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jeudi 21 novembre 2013

Selon les Cardinaux Turrecremata et Newman, et selon Vatican I, peut un pape juger un passage de l'Écriture erronnée en faveur d'une découverte scientifique des derniers 2000 ans?

Qui est d'abord le Cardinal Turrecremata?

ENG: Juan de Torquemada (1388 – 26 September 1468), or rather Johannes de Turrecremata, ... FR: Juan Torquemada, né en 1388 à Valladolid, dans le royaume de Castille et mort le 26 septembre 1468 à Rome, dans les États pontificaux est un cardinal espagnol du XVe siècle. Il est l'oncle du Grand Inquisiteur Tomás de Torquemada. Juan Torquemada est membre de l'ordre des dominicains.


Cité par Newman. Lettre au Duc de Norfolk (Desclée de Brouwer 1970), p. 228:

Le Cardinal Turrecremata dit: "Bien qu'il soit clair que nous ne sommes pas soumis au pape absolument en toutes choses, puisqu'il peut parfois se tromper et commander ce qui ne doit pas se faire, il ne s'ensuit pas qu'on doive lui désobéir lorsqu'il commande ce qui est juste. Pour discerner les cas qui reclament obéissance et ceux qui appellent un refus, on se souviendra ce qui est dit aux Actes des Apôtres: 'On doit obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes'. Ainsi si le Pape ordonnait quelque chose qui serait contre la Sainte Écriture, ou contre les articles de foi, ou contre l'autencité des sacrements, ou contre la loi naturelle ou divine, il faudrait ne pas lui obéir, et de semblables prescriptions devraient êtres lassées de côté (despiciendus)*".


La note (*) renvoie à lœuvre Summa de Ecclesia, pp; 47, 48. Sur p. 403 de la même édition française de la Lettre au duc de Norfolk, il répète partie de cette citation, et renvoie à d'autres théologiens, sur la page suivante St Alphonse, St Robert Bellarmin, d'autres.

Y a-t-il d'autres signes que pour un Catholique la Bible passe avant le Pape?

Oui. Newman écrivit sa Lettre au Duc de Norfolk précisément après Vatican I. Or les deux constitutions dogmatiques sont:

La première constitution dogmatique du Concile Vatican I, Dei Filius, sur les rapports entre foi et raison, est votée à l'unanimité par les Pères conciliaires et ratifiée aussitôt par le pape le 24 avril 1870.

La deuxième constitution dogmatique Pastor Æternus concerne quant à elle l'infaillibilité pontificale et la primauté du pape.


Et, sur la deuxième, wiki dit:

Votée lors de la quatrième session du concile, elle a été proclamée solennellement par le pape Pie IX le 18 juillet 1870.


Donc trois mois après la première.

Regardons maintenant les textes:

Dei Filius
http://www.laportelatine.org/bibliotheque/encycliques/VaticanI/Dei_Filius.php


Ainsi elles ont commencé à ne plus tenir pour divine la sainte Bible elle-même, qu'elle affirmaient autrefois être la source unique et le seul juge de la doctrine chrétienne, et même à l'assimiler aux fables mythiques.

...

Or, cette révélation surnaturelle, selon la foi de l'Église universelle qui a été déclarée par le saint Concile de Trente, est contenue dans les livres écrits et dans les traditions non écrites qui, reçues de la bouche de Jésus-Christ même par les Apôtres, ou transmises comme par les mains des Apôtres, sous l'inspiration du Saint-Esprit, sont venues jusqu'à nous (Conc. de Trent. Sess. IV, Décr. de Can. Script.) Et ces livres de l'Ancien et du Nouveau Testament doivent être reconnus pour saints et canoniques en entier, dans toutes leurs parties, tels qu'ils sont énumérés dans le décret du Concile de Trente et comme on les lit dans l'antique édition latine de la Vulgate. Ces livres, l'Église les tient pour saints et canoniques, non point parce que, composés par la seule habileté humaine, ils ont été ensuite approuvés par l'autorité de l'Église ; et non pas seulement parce qu'ils contiennent la révélation sans erreur, mais parce que, écrits sous l'inspiration de l'Esprit saint, ils ont Dieu pour auteur et qu'ils ont été livrés comme tels à l'Église elle-même.

Mais parce que quelques hommes comprennent mal ce que le saint Concile de Trente a décrété salutairement touchant l'interprétation de la divine Écriture, afin de maîtriser les esprits téméraires, Nous, renouvelant le même décret, Nous déclarons que l'esprit de ce décret est que, dans les choses de la foi et des mœurs qui concernent l'édifice de la doctrine chrétienne, il faut tenir pour le vrai sens de la sainte Écriture celui qu'a toujours tenu et que tient Notre sainte Mère l'Église, à qui il appartient de juger du vrai sens et de l'interprétation des saintes Écritures ; en sorte qu'il n'est permis à personne d'interpréter l'Écriture contrairement à ce sens, ou même contrairement au sentiment unanime des Pères.

...

Mais quoique la foi soit au-dessus de la raison, il ne peut jamais y avoir de véritable désaccord entre la foi et la raison ; car c'est le même Dieu qui révèle les mystères et communique la foi, qui a répandu dans l'esprit humain la lumière de la raison, et Dieu ne peut se nier lui-même, ni le vrai contredire jamais le vrai. Cette vaine apparence de contradiction vient principalement ou de ce que les dogmes de la foi n'ont pas été compris et exposés suivant l'esprit de l'Église, ou de ce que les écarts d'opinion sont pris pour des jugements de la raison. Nous déclarons donc toute proposition contraire à une vérité, attestée par la foi, absolument fausse (Concile de Latran V, Bulle Apostolici regiminis). De plus, l'Église, qui a reçu, avec la mission apostolique d'enseigner, le mandat de garder le dépôt de la foi, tient aussi de Dieu le droit et la charge de proscrire la fausse science, afin que nul ne soit trompé par la philosophie et la vaine sophistique (Coloss. II, 8). C'est pourquoi tous les chrétiens fidèles non-seulement ne doivent pas défendre comme des conclusions certaines de la science les opinions qu'on sait être contraires à la doctrine de la foi, surtout lorsqu'elles ont été réprouvées par l'Église ; mais encore ils sont obligés de les tenir bien plutôt pour des erreurs qui se couvrent de l'apparence trompeuse de la vérité.

Et non-seulement la foi et la raison ne peuvent jamais être en désaccord, mais elles se prêtent aussi un mutuel secours ; la droite raison démontre les fondements de la foi, et, éclairée par sa lumière, elle cultive la science des choses divines ; la foi délivre et prémunit la raison des erreurs, et l'enrichit d'amples connaissances. Bien loin donc que l'Église soit opposée à l'étude des arts et sciences humaines, elle la favorise et la propage de mille manières. Car elle n'ignore ni ne méprise les avantages qui en résultent pour la vie des hommes ; bien plus, elle reconnaît que les sciences et les arts venus de Dieu, le Maître des sciences, s'ils sont dirigés convenablement, conduisent à Dieu, avec l'aide de sa grâce ; et elle ne défend pas assurément que chacune de ces sciences, dans sa sphère, ne se serve de ses propres principes et de sa méthode particulière ; mais, tout en reconnaissant cette juste liberté, elle veille avec soin pour les empêcher de tomber dans l'erreur en se mettant en opposition avec la doctrine divine, ou en dépassant leurs limites propres pour envahir et troubler ce qui est du domaine de la foi.


Pastor Æternus
http://nouvl.evangelisation.free.fr/pastor_aeternus.htm


Car le Saint Esprit n'a pas été promis aux successeurs de Pierre pour qu'ils fassent connaître, sous sa révélation, une nouvelle doctrine, mais pour qu'avec son assistance ils gardent saintement et exposent fidèlement la révélation transmise par les Apôtres, c'est-à-dire le dépôt de la foi.


Je ne vois que deux possibilités. Un pape pourrait dire que telle interprétation traditionnelle n'est pas dans les doctrines qui concernes la foi et les mœurs, et donc il serait libre de tolérer mais absolument pas d'imposer une interprétation modernisante.

Ou il peut reclamer l'infaillibilité, alors il s'agit de la foi et des mœurs, et alors il est lié à la tradition historique.

Hans-Georg Lundahl
Bpi, Georges Pompidou
Présentation de la
Sainte Vierge Marie
21-XI-2013

mercredi 20 novembre 2013

Il y a des cas, le Caudillo - mémoire éternelle - aurait été dur

Il y avait dans le Moyen Âge - un peu tard, quand les procès des sorcières et la magie commençaient à prendre dans la culture - une femme, battue par son mari, qui se resolut à recourir à la magie.

Pour son sortilège (eller avait peut-être parlé avec une sorcière, peut-être avec le démon) elle "avait besoin" de désacrer une hostie. Elle s'y résolut. Elle prétendait communier, gardait l'hostie, sortait. Mais sur le chemin l'hostie se mettait à saigner. Elle avait peur, elle se répentit, elle allait au prêtre et racontait tout - et le mari se corrigeait aussi, suite à des réproches du prêtre. L'histoire nous est parvenu parce que Notre Seigneur a décidé de sauver la pauvre femme par un miracle. Et de la pardonner, biensûr.

Je peux comprendre que l'angoisse personnelle pousse parfois au sacrilège. C'est pour ça que j'eus de suite sympathie pour Susana Maiolo. Elle était soignée, comme on dit, dans la psychiatrie. Elle était probablement Catholique à la base (me semblait-il, au moins) elle aurait pu demander à un prêtre de la défendre contre la psychiatrie, de dénoncer celle-ci comme une injustice esclavagiste. Elle aurait pu être deçu de l'église là-dessus. Son sacrilège à elle ne touchait ni l'hostie, ni même pas le chœur, juste un cardinal qui allait entrer dedans mais qui n'y étais pas encore.*

J'étais sous le choc en entendant ce qu'elle est censée avoir dit à Georg Gänsewein. Il paraissait - selon les mots rapportés - qu'elle avait commis son sacrilège dans un but de démonstration sociale, quasi communiste. Si son intention était telle, il n'y a pas beaucoup à dire pour elle, sauf qu'elle a été peut-être poussée par l'entourage - dans la psychiatrie. Donc, des patients avec qui elle a dû rester en contact ou des soignants ou des psychiatres. Ce qui montre, en passant, que la psychiatrie la mettait dans une vraie détresse.**

Ce dimanche des voyous ont ensemble commis un sacrilège à St Nicolas du Chardonnet.*** Il est très clair qu'ils n'avaient aucunement l'excuse personnelle que je prêtais à Susana Maiolo. Ils peuvent être très reconnaissants que je ne suis pas roi, car si j'étais en position, leur châtiment serait très lourd. Je prendrais peut-être exemple sur St Jean de Capistran, par exemple. Le Caudillo n'aurait pas été trop friand de ces voyous non plus.

Hans-Georg Lundahl
Bpi, Georges Pompidou
St Edme, Roi et Martyr
Et le jour des décès de
Francisco Franco Bahamonde
et José Antonio Primo de Rivera
20-XI-2013

* D'où mon article en Italien: En lengua romance en Antimodernism y de mis caminaciones : Santo Padre (o Messer Ratzinger, secondo il caso, io non pretendendo giudicare la thesi sedivacantista)

** Ce que j'ai écrit en Anglais après avoir entendu la nouvelle catastrophique sur l'entrevue qu'elle eut avec Gänsewein: [même blog] Susana Maiolo and Sarah Silverman about the Pope

Et voici ce que j'avais dit à propos Sarah Silverman avant de connaître l'entrevue avec Gänsewein: deretour : Is Sarah Silverman plain stupid?

*** Je le connais uniquement à travers PRÉSENT, les autres média ont fait basse profile.

mardi 22 octobre 2013

Robert le Paresseux ... ce n'est pas moi

Article:

"Je n'ai jamais adhéré à l'idée fausse qu'il faut avoir un emploi pour avoir une belle vie", dit-il à l'AFP.


Fort d'accord.

On peut faire la manche en se reservant à la lecture (ou pour les plus pieux la prière et les abstinences), on peut faire la route, on peut faire un tas de choses ... Bob Marley avait trouvé l'emploi dans le textile "trop chaud, trop bruyant" (et quelle était la troisième chose? trop mal payé?) et avait trouvé des potes pour former Bob Marley and the Wailers.

"Je me considère comme intellectuel. Donc j'aimerais évidemment avoir un emploi où je peux me servir de ce que je connais du monde", ajoute-t-il.


Pourquoi précisément un emploi? Si vous avez le temps ... moi je l'ai et j'écris.

Il y a des plateformes blog gratuits.

La chef du gouvernement social-démocrate Helle Thorning-Schmidt a dû réagir après cet éloge de la dépendance: "Nous allons examiner toutes nos mesures pour l'emploi, et s'il y a des gens comme Robert le paresseux, nous allons exiger d'eux davantage", avait-elle dit peu après le débat qui a fait de Robert une célébrité.


Devinez pourquoi j'évite de me faire le dépendant des autorités sociales?

Je fais la manche, j'annonce normalement sur le panneau un ou plusieurs de mes sites. C'est donc facilement répérable que je propose précisément mon intellect. En tant que produit écrit sur le web, d'abord. Et ceux qui aiment peuvent me donner de l'argent et ceux qui n'aiment pas peuvent ne pas me donner de l'argent. Ceux qui me donnent n'ont pas à se plaindre si je ne cherche pas emploi, mon panneau ne dit pas "en chômage" sauf qqs fois que j'écrivis sur le panneau au Danemark "førkølet gadesanger" - ("chanteur de rue en chômage de rhûme"). Mais ça, c'était avant que les rhûmes prennent le dessus et m'empêchent de chanter normalement. Maintenant c'est l'intellect qui compte.

Il a fait des études, il a étudié les sciences sociales et la philosophie "quelques années", s'est essayé au chinois pendant un trimestre, et a fait six mois de bénévolat en Zambie. Mais il n'a jamais obtenu un diplôme.

"Malheureusement je n'ai pas de paperasse pour montrer ce que je sais", résume-t-il.


Et ça vous empêcherait d'écrire? Non, crois pas.

Vous avez vraiment pu maîtriser les quatre tons du mandarin moderne (ou les cinq du mandarin classique)? J'admire! Mon suédois en a deux, et votre danois n'en a pas, et c'est vous qui arrivez à les maîtriser! Chapeau!

La situation ne lui déplaît pas. Mais il ne faut pas lui demander ce qu'il adviendrait du Danemark si tout le monde l'imitait.

"C'est une question ridicule, et je n'aime pas y répondre. Dans les prisons et dans les journaux, il y a des tas de gens que vous pouvez montrer du doigt pour dire: comment le Danemark tournerait-il si tout le monde était comme eux?", s'emporte-t-il.

"Tout le monde n'est pas comme moi, et ne le sera jamais", tranche-t-il.


Et pas comme moi non plus. Là vous avez raison.

Si je trouve juste l'actu en danois je vous répondrai bientôt en danois* aussi. Til dets, god dav!

Hans-Georg Lundahl
Nanterre - Paris X
Bibliothèque Universitaire
Ste Marie Salomé
22-X-2013

PS, non, il n'a jamais dit non à un travail, il va toujours dans les cours proposés, il tient sa parole aux assistants sociaux comme je tenais la mienne dans les années entre la fac à Lund et l'emploi et le chômage à Sysslebäck. Moi, j'ai trouvé cette attitude dangéreuse. Probablement il n'est pas Catholique et donc pas non plus ciblé par la majorité Luthérienne-Athée-Nouvel-Âge de chez nous, comme je l'étais. Et peut-être qu'il a aussi renoncé aux rêves d'avoir une famille.

*Det vil sige, lidt rådbråket med svenske træk kan den nog være. Jeg er fra Malmø.

jeudi 3 octobre 2013

Il a raison

Vladimir Poutine a dit des vérités totalement correctement saisies, je vous donne le lien:

Médias-Presse-Info / L'information sans concession : Vladimir Poutine dénonce la « croyance en Satan » des pays euro-atlantiques !
Par: Pierre-Alain Depauw / le 30 septembre 2013 à 5:08 /
http://medias-presse.info/?p=614


Il dénonce la même chose que Chesterton a toujours dénoncée de son vivant. Y compris dans le roman The Man Who was Thursday où "les anarchistes" sont exactement surtout le genre de crapules richissimes qui organisent l'anéantissement de l'humanité et qui abusent le désespoir de certains plus pauvres pour y arriver - sauf que dans le roman les anarchistes qu'on rencontre n'en sont pas, ils sont inflitrés par des policiers qu'on pourrait aussi appeler inquisiteurs ou croisés. En mission de détruire par l'intérieur "les anarchistes".

Le genre d'hommes qui ont pris quelque nuit ou quelque absense forcée du publique pour ériger en cachette ce qui reste en beau jour pour isulter le Ciel: les Georgia Guidestones. Et désolé, mais j'avais tort tout alors: ce n'était même pas pendant la nuit qu'on le faisait, personne vient d'oser d'arrêter les travailleurs de Elberton Granite Finishing Company (comme on ne semble pas avoir pensé à arrêter les travailleurs de démolissement à Gesté) - mais la compagnie a pris la commande d'un anonyme sous pseudonyme R. C. Christian. S'il était avant ça un "Roman Catholic Christian", il venait d'apostasier par cette commande.

C'est bien qu'au moins Poutine les dénonce.

Hans-Georg Lundahl
BU Nanterre - Paris X
Jour de Ste Thérèse
de l'Enfant Jésus
3-X-2013

mercredi 2 octobre 2013

Bergoglio, you are not my Pope and I am not yours !

I am wondering why you say you will canonise a man whom I do not consider possible to canonise a few months hence. It may be unwarranted dread that I have something to do with it, but somehow I think I have. Let me remind you I am not your Pope. If you are truly the Pope and I am not, you can canconise whoever you think is a saint (according to the usual rules) without waiting for me to agree. If I and you are neither of us Pope, you cannot canonise anyone, whether I agree or not. And the case, that I am Pope and you are not, is impossible: I have never been elected, nor confronted with an election and asked if I agree. I would not have agreed, since Roman Bishops like all bishops are bound to the state of perfection and also to celibacy, neither of which I find myself fit for.

Maybe you wait for another reason than for treating me as a Pope. Unduly, of course. But that other reason is not due either.Unless you can prove that great canonisations were announced half a year in advance or so even fifty years ago. Was Pius XII announcing the canonisation of Maria Goretti so early in relation to when it happened ? Or did he wait so long after he was certain there would be a canonisation ? I think rather not ! After she was beatified, the waiting was for a sufficient number of miracles. Not for a lapse of months. Only time enough to invite the most concerned.

Or maybe you have given John Paul II the opportunity to do a miracle for me. Not the one that I asked of St James, namely marriage and fatherhood, implying the cessation of those social vexations that have hitherto made this unattainable, and that cessation might seem pretty miraculous and at least providential to me, but probably in that case another one:like some cure from some illness that medicine cannot cure.

My dental state could be cured easily enough if I could go to a dentist in all calm and get all the help I needed. My mental state is no disease, neither of thinking myself Pope or anything else like that. Not considering you Pope is not the same thing as considering myself the Pope, even if I am so far not sure who is the real one. As you surely know, there are some options, and you ignored their claims, only ascertaining that Benedict XVI or Mr. Ratzinger had abdicated.

But you are so very ecumenical with Jews and Protestants, that people who consider me mentally ill because I am sure Christ is the prophecied Messiah may have your ear or have had it so far, when telling you or your men in Paris (like Vingt-Trois) that I am mentally ill. Or that people who consider me mentally ill because I consider Martin Luther a heretic and an antichrist (in the same sense as Leo Tolstoj, according to the just though perhaps usurped judgement of Pobodonostsev) and because I wonder whether Baptists and Pentecostals are heretics or godfearing gentiles (unbaptised) may have had your ear so far when they are telling you I am mentally ill.

Do not wait for a cure. If it a’int broke, don’t fix it.

As for your Papacy, or that of Ratzinger, or that of Wojtyla, I consider them null. The ecumenical relation with Jews and Protestants, the contempt for Sedisvacantists and for the Creationists among the Protestants (all the while you seem to love the rest of them), the collaboration with Anders Arborelius (« of Stockholm »), of a man in Avignon there deemed bishop, of a man in Aix or Arles, there deemed bishop, and with Vingt-Trois called « archbishop of Paris » in keeping me under such social restraints as were formerly reserved to madmen, even when it came to have simple secular musical composotions played so I could earn a living of them, are all marks of tyranny.

I have counted the number values in ascii code for your last name, and for the last name spelled in capital letters all through. It gives a very bad value for the number of the name of a person. I have done so by erudition and not by making any prophecy. Do not abuse the word prophecy to mean anything and everything you would like to see submitted to more ecclesiastic scrutiny of yours before you see it in print. I am not a prophet and do not claim to be one. As far as I can see, knowing historically what papacy means, you are not currently a Pope but you are claiming to be one.

I do not consider being of Christ’s flock at all incompatible with being of the Pope’s flock. I have some reasons still to lean towards being of the Pope’s flock may be necessary to be of Christ’s. But in that case I see no reason to consider you as Pope or to want to be of your flock, Bergoglio.

I venerate the miraculous medal – but one which was given me by a man after being probably blessed by a priest (or non-priest, as some sedisvacantists would suspect) who was in communion with you, I no longer keep.

Hans-Georg Lundahl
Library till recently known as
Mouffetard
Holy Guardian Angels
2-X-2013

Imitation Augustine
Canonization involves 2 things:
  • 1.) Collection of materials on the persons life
  • 2.) 3 Confirmed miracles


Without the miraculous, or having the 3 miracles to confirming the sanctity of the person, that person can't be canonized. A person has to be praying just to that saint alone, the miracle must be outstanding, and it must not be subject to doubt. Hence, it is heaven which determines the outcome of the person's holiness not the Pope. He simply ratifies what is presented before him. Some people question various prudential actions of JPII, fair enough. But saints aren't always prudent, but they learn how to sacrificially love. God doesn't want us to imitate their imprudence, he wants us to imitate their love.

To make everyone feel better about JPII, in America he has appeared during exorcisms to help drive out demons. When his name is invoked they hate him.

Hans-Georg Lundahl
The problem I find is how anyone can know that the remaining two miracles (one was ratified, if it was wrong the disease must have been faked - like medication could in that case since Parkinson symptoms exist also on neuroleptics), that the remaing two miracles will be happening between NOW or a week or so ago and NEXT SPRING. Does it not strike you as odd setting a timetable for heaven?

Imitation Augustine
Don't make the mistake of believing that we know all the information about the canonization of someone. Within the Vatican, they have a commission that has all the data on someone's life, including all the reported miracles surrounding that person. For example, they may already have the 2 miracles necessary but the information hasn't been released to the public because they are still scrutinizing the data. The announcement then is just to confirm what they already know. See my point. We don't know what they know about the person.

Hans-Georg Lundahl
What you said about God not wanting us to imitate Saints' imprudence, that is certainly true if it is a misunderstanding of what God wants, and in that case God corrects it. St Lucy plucked out two eyes since she thought they were "scandalising" the pagan who wanted to marry her. God corrected it and gave her two new eyes immediately.

But in general it is very unwise or even heretical to speak of a saint's imprudence, just as it offensive of Kent Hovind to think Job was proud. OK, I have not checked yet with either reading all of the text or with Moralia in Job by St Gregory the Great, but I find myself offended when you speak of a saint's imprudence just as I was (a bit late reacting since I like Hovind, despite him being outside the Church) when Hovind said God asked Job the 82 questions (about Leviathan for instance) to correct his pride.

"For example, they may already have the 2 miracles necessary but the information hasn't been released to the public because they are still scrutinizing the data."

My point about being personally offended with the statement is a suspicion they could be scrutinising data about a miracle purportedly about me.

My teeth are as bad as ever, my mind needed no miracle, and if it is a miracle I am still a virgin, it is a bad one.

A genuine medical miracle does not take half a year to scrutinise. If someone was suddenly healed from all traces of tuberculosis, a doctor can see there is no disfigured tissue left and no approrpriate bacteria for it anywhere in the body. Cancers can be trickier of course, since a hidden metasthasis cannot be ruled out. But a thing like this generally makes me feel they want a "mental" miracle rather than a physical one, and in that case they are collaborating with psychiatrists who serve Satan.
Imitation Augustine
Why be offended? Even other saints speak of their own imprudence within their writings? St. Peter was rebuked in Acts by St. Paul for violating his own command on kosher. Francis believed he fasted too harshly as he aged. Pio wept after slapping an indian man and considered his action wrong. Heresy is the statement of incorrect doctrine. Yes, it is generally unwise to see the imprudence in saints actions but they themselves acknowledge this in their own writings.

Tell me, what is the reported miracle that they have?

Hans-Georg Lundahl
A nun in France had Parkinson and was cured. If she was under neuroleptics, she could well have been cured by by no more taking such. There have also been reports she has had relapses in some not too hard Parkinson symptoms.

When a Saint HIMSELF corrects his imprudence we can stand by his correction, just as in the case of St Lucy we stand by God's.

When GOD'S WORD corrects a Saint, well then we stand by the correction in God's word.

My proposal remains.

When there is no such correction given in the Saint's life, we have no authority to talk about imprudence.

Note for instance that no one in the life time of St Robert Bellarmine called him imprudent because he took same stand as Kent Hovind about inerrancy of Scripture and infallibility of King Solomon in his published texts of piety. On the other hand he noted that a Papal legislation could be imprudent, I have suspected he might have meant the new calendar.

And St Benedict Joseph Labre was not imprudent in being a beggar, he was on the contrary so prudent as to be a model of good counsel also for those who do not wish to consecrate their life to God, like me.

Note this does not mean I wish to remain a beggar all my life either.

But it is not a social state to dread as a sure ruin either.

vendredi 6 septembre 2013

C'est difficile de faire agir contre le socialisme ceux qui ne comprennent pas pourquoi le socialisme a tort ...

...et de même pour le capitalisme.

Le problème avec le capitalisme (qui est un peu plus vieux que le socialisme moderne) est que si l'industrie d'export (comme l'était la laine en Angleterre une fois) peut remplacer les petits paysans et si une production à l'échelle de l'export peut remplacer la petite production locale, alors il y aura autant plus au chômage ou faisant des choses de moindre valeur. Et qui pèseront finalement à ceux qui gagnent d'abord, de manière de semer l'inimitié entre les deux, et il y a des richissimes qui imaginent un monde avec une population amoindrie.

Le problème avec le socialisme est qu'il joue dans les mains de ces salauds.

Prenons les retraites, on se confie aux retraites égale on se confie aux patrons égale on ne se confie plus à ses enfants pour la retraite.

Un serf au Moyen Âge pouvait prendre sa retraite des corvées, dès qu'il avait des fils pour le remplacer. L'obligation pesait sur le lottement de terre cultivable par le serf, donc sur sa famille et non pas sur lui-même en propre personne.

Un ouvrier de nos jours - j'ai vu des exemples de familles embauchées comme telles dans l'agriculture, en saisonniers, mais en dehors c'est rare - a sa propre obligation à remplir avec son propre corps irremplaçable quand à lui-même, facilement remplaçable quand au patron (le patron d'un serf ne pouvait pas s'en défaire à moins de se défaire de sa terre aussi) mais c'est le patron qui côtise sa retraite. Ou par le patron qu'il la côtise lui-même. Donc, il peut croire qu'il pourra vivre peut-être en meilleure confort avec moins d'enfants ou pas d'enfants de tout.

Erreur capitale!

Trop font ça, et trop peu côtisent en même temps aux retraites, pour ceux qui vivront dans ce temps là des côtisations.

En théorie, ils vivent de leurs côtisations antérieures, mais ça c'est la théorie. Si un homme dépasse la somme côtisée en vivant longtemps, il va pas trouver sa retraite coupée. Et s'il meurt avant d'avoir fini ses côtisations, ses héritiers n'auront pas le reste non plus.

Donc, en pratique, les retraités vivent des côtisations des actifs, qui financent aussi les malades et les enfants.

Et depuis une décision récemment annoncée, les côtisations vont moins aux enfants puisqu'elles vont davantage aux retraites.

Je crois que si chaque famille avait sa propre responsabilité pour ses retraités et enfants, certains diraient à leurs enfants actifs "un peu moins pour moi, fais davantage d'enfants, la famille doit vivre!"

La décision récente va plutôt dans le sens opposé.

Mais, si je ne crois pas que les retraites ou le système a vocation ou possibilité de se pérenniser, je crois que pour sauver des retraites pour ceux qui ont trop longtemps eu confiance au système on peut par exemple totalement couper les dépenses en avortements, en contraceptifs, en mesures qui découragent le fait de faire enfants et de les garder, comme la psychiatrie la plupart des cas, comme les DDAS quand aux enlèvements. Et aussi l'école obligatoire pour ceux qui seraient mieux en apprentissage.

Et ne pas oublier à ne pas difficiliter la situation pour ceux qui ont perdu leur situation stable. Y compris de leur garde de leurs propres enfants.

Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
St Zacharie Prophète
et Bx Bertrand, OP
(et mon anniversaire)
6-IX-2013

mercredi 31 juillet 2013

Serge Ayoub donne sa version


iamdieudo : L'affaire Méric - Interview de Serge Ayoub
http://www.youtube.com/watch?v=AW4dRXIvg5o

Publiée le 30 juil. 2013

Je reconnais la situation de ne pas être racialiste et d'être pris pour tel./HGL

"L'extrême droite aime tellement la violence qu'elle va faire de la politique pour assouvir son besoin de violence, l'extrême gauche aime tellement la politique qu'elle peut la porter jusqu'à la limite de ce qui est permis, c'est à dire à la violence." [jusqu'à 19 minutes 28 secondes, la minute avant]

Ça ne serait pas plutôt que la politique de l'extrême gauche est tellement mieux médiatisée que celle de la si-dite extrême droite, qu'on peut se permettre à dire des choses comme ça, sans être contredit, parce que, ceux qui écoutent auront entendu des idées de l'extrême gauche tellement plus, qu'ils les connaissent en tant qu'idées, mais ...

... quand aux idées de l'extrême droite ou de la droite chrétienne on connaît surtout le résumé qu'en font ceux qui soutiennent les idées de l'extrême gauche.

Je me vois, non par allocution, normalement, pris pour racialiste parce que je crois littéralement les trois fils de Noé et la malédiction de Chanaan après le péché de son père Cham. Pourtant, ni je ne signale aucune conclusion racialiste, ni je ne la trouve dans la Bible, sauf à la limite pour des époques pré-chrétiennes (les Chanaanéens qui ont laissé la place à Josué en Terre Sainte ou à Scipion sur le champ de bataille de Carthage), affaire reglée quand aux hommes et quand aux population humaines avec les mots de Notre Seigneur, fin Mathieu: faites disciples de toutes les nations.

Je ne vois pas non plus que la lecture racialiste et anti-noire soit bien représentée par la Chrétienneté catholique du Moyen Âge, là où je prends mes références, non plus. Mais pas content de vouloir débarrasser l'évolutionnisme darwinien de responsabilités du racialisme, par exemple un Cédric Grimoult se fait autant malhonnête que je soupçonne les politiciens d'être dans cette affaire. Vous vous souvenez:

Quelques Mirages et Contrevérités de Cédric Grimoult, avec mes critiques
http://triv7quadriv.blogspot.fr/2013/07/quelques-mirages-et-contreverites-de.html


Je vois une malhonnêteté à travers la gauche. Ça aurait blessé mon grand-père eût-il vécu. Il était syndicaliste, il préférait un homme de droite honnête à un homme de gauche malhonnête./HGL

PS: Il paraît qu'il n'est pas trop difficile de rouler les français dans la farine sur certains sujets.

J'étais en train de demander une coupe de vin, on trinquait, je souhaitais bonne fête de Saint Ignace de Loyola, la réponse fut "et pour le bien qu'il a fait comme croisé". Ce n'était pas méchant, du tout, du tout. Il y a eu des saints croisés, comme Saint Louis IX ou encore un roi de Portugal, et Saint Bernhard, quoique non croisé lui-même soutenait la Deuxième Croisade, ainsi que Saint Jean Capistran à Belgrad, mais de fait la carrière de Saint Ignace était tout autre. Le commentaire ne montre pas une grande culture ès certaines choses./HGL

PPS: Ce que Serge Ayoub dit quasi pour prouver que Esteban Morillo n'ait pas cherché la bagarre ne me plaît pas trop. D'un côté, c'est possible qu'un bobo puisse en occurrence être plus chercheur de bagarre qu'un travailleur, et c'est possible - si la version de Serge Ayoub est correcte c'est même vrai - que Clément Méric, étant un bobo cherchait bagarre là où Esteban Morillo étant travailleur essayait de l'éviter.

Mais de là à dire que dans une bagarre entre un travailleur et un bobo ça sera toujours ou presque toujours le bobo qui ait cherché la bagarre, non, pas vraiment. Même si Serge ne le dit pas en prouvant mais en expliquant.

En plus, en tant que ça reste vrai que le souci pour l'emploi arrête pas mal de travailleur même provoqué à se rendre à une bagarre offerte, ça donne un peu l'impression d'une mainmise très dure des patrons sur les employés.

Il y avait un temps qu'un homme pouvait perdre ou quitter le travail le matin, marcher à travers la rue et se retrouver avec un autre travail l'après-midi. Je n'ai pas exactement vu ce temps, je l'ai entendu décrit par des gens, certes capables d’exagérer un peu mais pas exactement de mentir jusqu'à tourner les tables complètement.

Il y avait aussi un temps, beaucoup plus reculé, 14e siècle, un homme pouvait chômer mi temps et travailler mi temps sans jamais faire grand' chose sauf se moquer de ses patrons, jusqu'à l'époque qu'il devient fou d'un roi. Till l'Espiègle semble avoir été une personne historique, mort et enseveli l'an 1350. Aujourd'hui il aurait risqué une autre costume de fou que le bonnet avec trois petites cloches, à savoir une costume d'hôpital.* Non pas parce que ses attitudes antisociaux étaient pathologiques, en soi, mais parce que pour plaire aux patrons (et aux banquiers) les docteurs s'arrangent souvent pour les traiter comme telles.

Il y a un employé de banque qui est aussi un peu héritier de la maison de Bourbon. Sur son site on parle de la démocratie royale - des petites républiques démocratiques sous l'unité nationale souple monarchique - qu'on avait avant la Démocratie ou la République de 1789. Et c'est vrai que la démocratie locale est plus apte à prendre en compte les gens locaux. Mais si la démocratie se trouve mise en petites pièces et les entreprises gardent leurs grandeurs ... ça peut donner une mainmise trop grande des patrons sur les employés. Surtout si le pouvoir central, royal, est en avance lié au pouvoir bancaire. Et donc peut-être aux attitudes dans le milieu bancaire.

Pendant l'Ancien Régime, certes, les républiques en France étaient à l'échelle de San Marino et de l'Andorre, plutôt qu'à l'échelle d'Hexagone, mais les entreprises étaient plus petites et moins endettées aussi. Une entreprise de thé ou une entreprise de voitures qui rend des milliers ou centaines aux chômage en délocalisant, ça n'était pas concevable. Pas non plus que l'homme âgé qui n'avait ni héritiers, ni monastère pour prendre soin de lui, ni des voisins touchés par une infortune rare dans ce cas qui l'auraient fait exceptionnellement au lieu des ses héritiers manquants et au lieu de sa vocation monastique absente.

En plus, le travailleur qui ne peut pas se payer le luxe d'avoir une bagarre est peut-être aussi tellement contrôlé, ou risque de l'être, qu'il ne peut pas se payer le luxe d'interrompre son travail pour trois minutes si un s d f devant la fenêtre demande un café, ni vu hier ni à prévoir pour demain, juste un jour. Trois minutes, quelques grammes de café, un décilitre à peu près d'eau chaude, et si le café est déjà préparé ça va même plus vite que ça. Il y a quelques ans, les français autochthones et immigrés étaient gentils, aujourd'hui ils me disent plus souvent "je ne peux pas" ... bon, alors le pays va mal.

En plus si la même chose s'applique aussi à la belle moitié de l'humanité, de plus en plus. En plus si les étudiants de la fa ont moins de temps pour s'arrêter et réfléchir sur un autre texte (j'offre souvent des liens internet vers mes blogs) que les textes qu'ils sont censés lire. C'est comme si même les bobos les plus bobos se "mettent au pas." Ce qui n'est pas génial pour les vieux sans revenu non plus./HGL

Appels et rappels
http://triv7quadriv.blogspot.com/2013/06/appels-et-rappels.html


En français sur Antimodernism : Une situation
http://avantlafermeturedantimodernism.blogspot.com/2008/10/une-situation.html


deretour : L'Esprit d'Escalier
http://hglundahlsblog.blogspot.com/2011/09/lesprit-descalier.html


Troisième PS ou PPPS:

Eh oui, je venais presque d'oublier: ce qu'il exprime qu'il ne croit pas que les antifas soient même honnêtes, qu'ils devraient se poser des question qui que c'est qui les finance, là il pourrait avoir oublié qu'un homme honnête puisse se trouver en position de prendre des aides des gens qu'il considère moins honnêtes - par défaut d'autres moyens. J'espère qu'il ne se pose pas les questions de cette manière là qui que c'est qui me finance, car alors il devrait aussi se poser la question comment on me finance.

Celui qui est d'accord avec moi, ou qui pour autre raison, pour malhonnête qu'elle soit dans son for intérieur, trouve utile ce que j'écris, est pleinement en position de lire quelques essais de mois aujourd'hui, les rédiger sur Word et Quark XPress demain, ceux qu'il aura choisis, et les imprimer, pour les vendre lundi (je préfère qu'il chôme le dimanche) et de la suite. Il peut aussi commencer en petite échelle et refaire les impressions à fur et mesure qu'il voit que mes essais se vendent. Et que j'ai donné la licence nécessaire pour le faire, ou même les instructions pour remplacer Quark XPress et imprimérie avec layout manuel et photocopies, ça a été connu depuis très longtemps.

Et si St Nicolas du Chardonnet l'avait connu dès l'hiver 2009/2010 et s'était méfié de moi pour le motif "qui est-ce qui me finance?" Bien, si leurs potes de gauche étaient vraiment plus géniaux avec moi et me trouvaient plus génial pour eux, pourquoi ces gens là n'ont-ils pas encore même joué une seule composition des miennes pour public payant? Il me parait que s'ils me trouvent un idiot utile, il me trouve plus utile plus que je suis pris pour un idiot et moins qu'on se souci de me lire./HGL

deretour : de retour : Conditions d'utilisations ultérieures
http://hglundahlsblog.blogspot.com/2008/03/de-retour.html#conditions


renvoi à mon site : Faire un cahier ou livre (avec les pages correctement placées)
http://hansgeorg.tchatcheblog.com/11223226/blog-article-faire-un-cahier-ou-livre.aspx


item : Faire un livre ou un cahier (suite)
http://hansgeorg.tchatcheblog.com/11223239/blog-article-faire-un-livre-ou-un-cahier-suite.aspx


musicalia : What's the deal? C'est quoi ce truc?
http://hglundahlsmusik.blogspot.com/2008/11/whats-deal-cest-quoi-ce-truc.html


Je ne donne pas d'instructions pour jouer les instruments en dehors des partitions et des TABS, vu que l'art de les jouer est plus répandu que l'art de placer correctement les pages pour un cahier d'imprimérie.

*Ceux qui ont vu une paranthèse autour du mot (bjellror) là où j'ai écrit petites cloches maintenant peuvent se rendre compte des conditions "de travail" qui dégradent lœuvre. J'avais écrit le PS avant la session de 40 minutes, et quand j'ai fait la queue pour avoir une session, j'ai déjà oublié qu'il y avait un mot à vérifier entre paranthèses. Ça arrive à des gens qui sont réveillés à 4 h quelque du matin la nuit avant./HGL

jeudi 18 juillet 2013

Je ne savais même pas que Iota Unum était "une lettre confidentielle"

Mais ça me plaît qu'elle fut redigé par le grand Marc Dem (RIP). J'ai beaucoup apprécié ses articles dans les dossiers du Choc du mois (à l'époque).

Quand au suivant, je ne suis pas sûr que Alain Escada l'aura voulu comme lettre confidentielle ou non.

J'espère qu'il se tourne aux français, non pas juste aux convaincus.

http://fr.gloria.tv/?media=475249

De toute manière, moi je me tourne au public, non pas juste aux convaincus./HGL

Josèphe, Antiquités, I:iv:1-3

1[94]. [109] Les enfants de Noé au nombre de trois, Sèm(as), Japheth(as) et Cham(as), étaient nés cent ans avant le déluge ; les premiers, ils descendirent des montagnes[95] vers les plaines et y établirent leur demeure. Comme les autres craignaient fort d'habiter les plaines à cause du déluge[96] et hésitaient à la pensée de descendre des hauteurs, ils leur rendirent courage et leur persuadèrent de suivre leur exemple. La plaine où ils les établirent d'abord s'appelle Sennaar[97]. Dieu leur recommanda[98], s'ils se multipliaient, d'envoyer des colonies ailleurs, pour éviter les querelles mutuelles et de cultiver de grandes terres pour jouir de leurs fruits en abondance ; mais par aveuglement ils n'écoutèrent point Dieu, et, en conséquence, ils furent précipités dans des calamités qui leur firent sentir leur erreur. En effet, comme ils avaient une floraison nombreuse de jeunes gens, Dieu leur conseilla de nouveau de détacher une colonie ; mais eux, sans songer qu'ils tenaient leurs biens de la bienveillance divine, et attribuant à leur force personnelle l'origine de toute leur abondance, n'obéissaient pas. A leur désobéissance ils ajoutèrent même le soupçon que Dieu leur tendait un piège en les poussant à émigrer, afin que, divisés, il pût les maîtriser plus aisément.

2[99]. [113] Celui qui les exalta ainsi jusqu'à outrager et mépriser Dieu fut Nemrod (Nébrôdès)[100], petit-fils de Cham, fils de Noé, homme audacieux, d'une grande vigueur physique ; il leur persuade d'attribuer la cause de leur bonheur, non pas à Dieu, mais à leur seule valeur et peu à peu transforme l'état de choses en une tyrannie. Il estimait que le seul moyen de détacher les hommes de la crainte de Dieu[101], c'était qu'ils s'en remissent toujours à sa propre puissance. Il promet de les défendre contre une seconde punition de Dieu qui veut inonder la terre : il construira[102] une tour assez haute pour que les eaux ne puissent s'élever jusqu'à elle et il vengera même la mort de leurs pères[103].

3. [115] Le peuple était tout disposé à suivre les avis de Nemrod, considérant l'obéissance à Dieu comme une servitude ; ils se mirent à édifier la tour avec une ardeur infatigable, sans se ralentir dans leur travail ; elle s'éleva plus vite qu'on n'eût supposé, grâce à la multitude des bras. Mais elle était si formidablement massive que la hauteur en semblait amoindrie. On la construisait en briques cuites, reliées ensemble par du bitume pour les empêcher de s'écrouler. Voyant leur folle entreprise, Dieu ne crut pas devoir les exterminer complètement, puisque même la destruction des premiers hommes n’avait pu assagir leurs descendants ; mais il suscita la discorde parmi eux en leur faisant parler des langues différentes, de sorte que, grâce à cette variété d'idiomes, ils ne pouvaient plus se comprendre les uns les autres. L'endroit où ils bâtirent la tour s'appelle maintenant Babylone, par suite de la confusion introduite dans un langage primitivement intelligible à tous : les Hébreux rendent « confusion » par le mot babel[104]. La Sibylle fait aussi mention de cette tour et de la confusion des langues dans ces termes[105] : « Alors que tous les hommes parlaient la même langue, quelques-uns édifièrent une tour extrêmement haute, pensant s'élever par là jusqu'au ciel. Mais les dieux envoyèrent des ouragans, renversèrent la tour et donnèrent un langage spécial à chacun ; de là vient le nom de Babylone attribué à la ville ». Quant à la plaine appelée Sennaar en Babylonie, Hestiée en parle en ces termes : « Les prêtres qui échappèrent, emportant les objets sacrés de Zeus Enyalios[106], s'en vinrent en Sennaar de Babylonie ».


Nil novum sub sole ...

Mise à jour du lendemain:

Pour l'âme de Marc Dem, ça serait peut-être mieux que ce qu'il a écrit dans la lettre confidentielle soit publié à grand jour.

Quand à moi-même, j'aimerais aussi lire ses romans fantastiques non encore publiés.

Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
St Vincent de Paul
19-VII-2013

lundi 17 juin 2013

Quand les aveugles essaient de guider quelqu'un qui voit, ceci malgré lui, il se fâche

7 artes 
 1Grammatica: Quand les aveugles essaient de guider quelqu'un qui voit, ceci malgré lui, il se fâche
 2Rhetorica: Trois tueries sans armes, trois mesures
 3Dialectica: Leçons de logique
 4Arithmetica: Pourquoi l'Arithmétique et la Prudence sont liées
 5Musica: À propos Sonata Nemetodurica - le "making of"
 6Geometria: Géométrie
 7Astronomia: Astronomie, deux lettres, sur l'épistémologie naturelle et surnaturelle
  Geo/AstroTrigonométrie dans le temps, ça donne quoi?


Il m'est arrivé deux fois aujourd'hui de trouver un argument que tel ou tel prêtre pourrait utiliser contre moi et mes activités, s'il s'obstine a me juger sans avoir une quelleconque intention d'écouter mes arguments ou de tenir dûment compte de mes arguments en jugeant la question.

Ce matin, si un prêtre est évolutionniste (comme le sont pour leur malheur la plupart de la hiérarchie de Vingt-Trois à Paris, si je ne devais plutôt dire pseudo-hiérarchie) ce matin je trouvais un argument en faveur de l'évolution tiré par la parallèle de la si-dite évolution phonétique. C'était le livre Phonétique historique du Mycénien et du Grec Ancien publié par Michel Lejeune, avec le concours de Centre Nationale de Récherche Scientifique, et c'était le paragraphe 13, sur la nature prétendument inconsciente, lente et graduelle, insensible et involontaire des changements phonétiques.

L'histoire de l'articulation de la lettre R en certaines langues (en dehors du Grec, pour prendre des exemples plus connus que les siens) - trémulante ou fricative de la pointe de la langue vers la limite entre la gencive et le palais dur ou autrement trémulante ou fricative de la gorge contre le dos de la langue - ne permettent ni gradualité, ni inconscience pour le remplacement d'un R avec un autre. La gradualité n'est pas possible en phonétique à des échelles infiniment petites, vue qu'il y a des points plus idéaux que les autres (pas toujours tous utilisés) pour découper le continuum de l'espace créé par bouche ouverte avec la langue et les lèvres variables - et ceci concerne les voyelles, les sons les plus variables avec de nuances physiquement infinies quand même possibles.

Entre [p] français et [p' ou ph] nord-allemand et encore le [b] français ou nord-allemand il y a les possibilités de tenuis, d'aspirata, de media (=tenuis voisée), et peu de langues y ajoutent l'articulation un peu difficile et forcée qu'on appelle media aspirata. Il n'y a pas de possibilité physique qu'une media prenne dix intermediaires avant de se changer en tenuis, ni l'inverse. Entre un -s finale et l'absense de consonne finale, il y a le pas directe ou le -h finale (arroz con pescado se prononce en des régions comme arrós con pescado mais en certaines comme arroh con pehcao - avec des -h audibles) ou encore l'intermédiaire par -z, comme dans le vieux germanique reconstruit, qui donne -s dans le gothique (dont on ne sait pas s'il a été un -z ou non), un -r (d'abord distinct du r initial, probablement comme "ere" de "erre") dans le nordique et une absense dans le westique.

Ce qui est possible, ce qui fait qu'une "loi phonétique" prenne des générations avant de se voir stabilisée, ce qui facilite les exceptions selon cette vieille école dues à l'analogie intervenue après, ce n'est pas la gradualité, mais le choix conscient sur une matière jugé pas très grave. Comme ceux qui ont commencé récemment de prononcer "brun" comme "brin" ou "Melun" comme "Melin". Ou les â comme a (confondant la pâte avec la patte) - ça n'affecte pas beaucoup de mots, on continue de se comprendre. Comme pour les R en suédois, comme pour les [θ] ou [s] ou [h] en "arroz" en Castillan. Et après des siècles, les changements s'ayant ajoutés l'un à l'autre, ça peut avoir grosso modo conservé ou ne pas avoir conservé beaucoup de tout la structure grammaticale du début. Ça peut ne concerner la prononciation physique des lettres identiques comme pour la Καθαρευουσα ou ça peut être devenue une autre langue comme pour le français par rapport au latin. Chaque choix étant conscient, leur somme ne l'est pas, car imprévisible, car pour la plupart des gens irrétraçable, et dans les éventuelles restructurations on retrouve des choix conscients aussi. Quand "solem" et "solum" se prononcent trop semblables, l'un est remplacé par "soliculum", ce qui donne "soleil". Tel est la doctrine très claire de linguistes qui ne partagent nullement mes convictions créationnistes, qu'on sache: de Jean Aitchison, de Labov et d'autres. Un décalage de standard entre deux générations est tout à fait possible, tout à fait conscient, et tout à fait accepté comme la même langue tant que la différence n'est pas trop grand.

L'autre fois aujourd'hui est quand je trouve un article sur l'impénitence. C'est vrai que je n'ai pas pour l'instant le goût de me confesser, mais c'est que dans le passé il y a eu des doubles entendres dans le confessionel, chez la FSSPX à St Nicolas, comme quand le curé me dit "tu dois faire une résolution, je ne dis pas laquelle" ou quand des prêtres qui prient pour moi à l'évidence prient pour des solutions qui conviennent:

  • à un alcoolique qui doit se convertir
  • à un moine qui doit retrouver la chasteté parfaite
  • à un homme dont les solutions pratiques, la débrouille habituelle quottidienne sont trop dangéreuses ou péchéresses et doivent être corrigés
  • à un homme qui ne doit pas se marier (quelle que soit leur prétexte pour le "savoir" avant de prier ou d'agir même pour que chaque fille qui m'interesse se sépare de moi:

    • que je sois aliéné
    • que je sois homosexuel et que les tels soient incapables de l'intention réquise pour le mariage
    • que je sois consacré
    • ou encore que je sois un criminel qui doive être puni par un célibat imposé.)


À part ça, ils prient souvent pour des bonnes choses. Comment je sais que ce qui m'arrive est la fruit de leur prière? Facile: ils sont des prêtres, ils manient la sainte hostie, ils peuvent ainsi quasiment prendre le bon Dieu en hôtage contre mes propres prières et même les bloquer d'être prononcées, en priant pour que je sois trop fatigué. Y a-t-il des actes de moi-même et des autres personnes humaines qui y contribuent? Certes oui. Mais de ma part il n'y a pas la volonté en avance de ne pas prier le rosaire, il y a le fait de le différer et d'ensuite me contenter de trois Avé avant de dormir. Si j'y arrive même. De la part des autres, il y a la possibilité de prier pour l'hospitalité et contre inhospitalité.

Je sais ce que je pourrais vivre comme vie chrétienne pas trop difficile, bien en règle avec le catéchisme, sans des lourdes pénitences ou incapacités imposées par une estimation de moi dans laquelle je n'ai pas eu quoi leur dire, une estimation où ils font mon compte pour moi derrière mon dos et probablement en utilisant des sources superstitieux ou autrement illicites, comme les estimations des psychiatres freudiens. Ou les observations faites de moi par des gens qui n'osent pas trop s'approcher quand le fatigue me donne des incohérences. Ou la volonté de flatter des hommes (proches de moi ou non) dont les soucis inutiles pour moi produisent des soucis réels dans ma vie. Parce que ceux-ci ont un mode de vie plus bourgeois que le mien, comme si vie bourgeoise était critère plutôt qu'une facilité entre autres à la vertu. Ou encore parce qu'ils prennent le mot des gens dont ils savent à propos leur propres amis qu'ils sont menteurs.

Mais s'ils avaient des réels soucis à propos de mon âme, à propos des positions, ils feraient mieux de me les dire, de ma laisser l'occasion à me défendre, et ceci avant la confession , pour que je ne mente pas contre moi-même, ni ne me fâche pas contre le prêtre, pendant la confession. Il y a des accusations ou reproches qu'ils se font dans les cœurs - à en juger selon les effets de leur prières - qui seraient vite fait à refuter devant des prêtres ayant la bonne volonté et le courage moral de me dire leurs soucis au lieu de faire une perfidie que - malheur pour un autrement bon évêque - Mgr Williamson semble avoir récommendé "de ne pas parler avec les fous mais de les aimer et de prier pour eux", ce qui devient perfide dès qu'on a l'affaire avec quelqu'un qui n'est pas plus fou que ça qu'il est encore capable de se rendre compte que ce double jeu est probablement le leur. Mais si St Nicolas soutient les Templiers malgré le Concile de Vienne en Savoye de 1313, alors, ils manquent peut-être la charité parce qu'ils manquent la foi.*

Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
Les Deux-Cents Soixante-Deux
Martyrs de Rome sous Dioclétien
17-VI-2013

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Mise à jour du lendemain:

Pour ne pas gaspiller mes copies du §13, je vous les donne avec mes commentaires.

Les changements phonétiques sont inconscients. Ils sont en général progressif et ne se réalisent qu'à travers une série de générations.


Ils ne sont pas inconscients. Changer un "r" romain en un "r" parisien (comme c'est arrivé à Malmö il y a quelques siècles, mais non pas à Stockholm) est un changement totalement conscient. Totalement voulu - sauf pour celui qui le fait par incapacité de prononcer la variante qui était normale, mais là il en est aussi conscient presque que d'un bégayement.

Le qualifier d'inconscient est tout aussi idiot que de qualifier d'inconscient la décision d'une fille de changer les longues jupes pour des jeans - ou l'inverse.

Ce qu'il y a des générations est vrai: comme c'est un choix, comme le nombre de choix à chaque époque est fortement limité (pour que la grammaire reste unie, quoique pas totalement unique), et comme un choix peut finir par être résolu dans l'un sens ou dans l'autre, il y a des générations, à la vue des sociolinguistes au moins trois, entre la vieille règle et la nouvelle - que ça porte sur la phonétique ou un autre aspect de la grammaire. Génération A accueille le changement comme une déviance, mais comme une déviance tolérée. Génération B (rappelons que génération A dans ce schéma peut s'extendre sur plus qu'une génération physique, comme aussi B et C) se trouve devant un choix libre ou plutôt assez souvent conditionné par certains indicateurs plus ou moins identitaires, liés au statut (celui dans la société en large ou celui dans une sous-culture) et ainsi de suite. Génération C est celle dans laquelle soit la nouvelle règle, soit la vieille, est apperçue comme aberrante (que ce soit comme "archaïque" ou juste comme étrange ou encore - quand ça devient ex postériori identifié avec une autre identité - étrangère, même quand elle ne l'est pas au début). Après la ou les générations C, la vieille règle ne sera pas transmise aux nouveaux parleurs dans leurs berceaux, même à tître d'option exceptionnelle - sauf quand c'est au contraire la nouvelle règle proposée qui a perdu.

Chacun d'eux suppose qu'en une région déterminée, durant une période assez longue, il existe, chez tous ceux qui parlent, une tendance à altérer inseinsiblement ...


Ben, non, assez souvent sensiblement au contraire.

... toujours dans le même sens ...


Ben non, des revers et des réactions sont fortement à prévoir. Et ce n'est même pas sûr que la nouvelle règle emporte.

... l'articulation d'un phonème donné.


Ça si, puisque c'est uniquement dans la phonétique qu'on pose cette inconscience quasi miraculeuse de ce qu'on fait avec sa propre langue.

Ces altérations partielles s'ajoutent les unes aux autres ...


Ce sont plutôt les applications successivement plus larges d'une nouvelle règle qui s'ajoutent les unes aux autres. Comme quand la nasalisation des voyelles commence avec un "a" devant une nasale, puisque là précisément il est impossible de totalement éviter un petit moment quand le "a" se nasalise avant de se dissoudre en "n". Plus tard, d'un côté on passe des voyelles nasalisées à la fin aux voyelles complètement nasalisées (dans les langues que la nasalisation emporte), et des "a" nasalisés devant "n" ou "m" à toute voyelle nasalisée dans cette position.

... et au bout d'un nombre suffisant de générations, le changement se trouve acquis;


Vrai, mais non pas grâce à la gradualité du changement de par exemple un "a" nasalisé à 10%, puis à 20%, puis à 30% et ainsi de suite, mais par les choix en plus et plus de parlers, en plus de plus de mots et en plus de plus voyelles en outre le "a", de nasaliser une voyelle à la fin, même si ce n'est pas nécessaire comme pour le "a" ou de la nasaliser complètement au lieu de juste à la fin et ainsi de suite. Et pour chaque changement qui emporte il faut que le premier locuteur qui l'ose** soit apperçu comme chic et branché plutôt que comme choisissant de porter un chapeau en feuille d'aluminium.

... c'est alors seulement qu'il est assez net pour que l'écriture, le cas échéant, l'enregistre.


Merci pour "le cas échéant"! Dans la plupart des cas, l'écriture, une fois traditionnelle et utilisée pour la plupart à une seule langue, n'enregistre pas un changement, sauf pour les disparaisons ou les confusions des phonèmes. En anglais il y a des "e" ou des "en" devenus muets qui ne se notent plus depuis quelque fois entre Chaucer et Johnson, parce que la voyelle tonique qui précède est courte et les "e" finals résiduels ont commencé à servir de noter la longueur de la voyelle qui précède. Et dans le latin de Frédégaire de Tours pas mal de "b" et "v" entre voyelles (dans celui de Jordain aussi aux débuts des mots, articulation espagnole oblige), pas mal de "um" et "o" finales ont cessé d'être strictement appliqués là où le voulait la grammaire latine. Mais quand un "r" est remplacé par un autre "r", la lettre "r" demeure. Quand un "d" entre voyelles devient "dh", c'est souvent qu'on garde le "d".

Les exceptions sont dues aux comparaisons entre plusieurs langues ou dialectes qui se partagent avec quelque approximité l'alphabet comme signe phonétique. Si le suédois d'une certaine époque notait les "dh" comme tels, c'est que leur origine n'était pas un "d" mais un "th" intervocalique - et que la comparaison avec l'allemand de nos aristocrates de cette époque là fait qu'on veut distinguer les "dh" des "th", cette langue manquant les deux. Après, quand tous les "th" deviennent "t" ou "d" (par influence allemande, sans doute) et quand tous les "dh" sont amuis ou "d", alors juste on décide (notre dernière réforme orthographique utile, les suivants n'étant que du baratin de mauvais philologues doublés de mauvais pédagogues) de changer les "th" en "t" ("thola" devient "tåla") ou en "d" ("thet" devient "det"), et les "dh" en "d" et les "gh" en "g" (même si la prononciation de certains dialectes n'était pas allée vers un "g" dur audible, mais vers un yod ou un amuisement, comme "-igh" devient "-ig" en écriture, tandis que la prononciation de la capitale est "-i").

Après le déjà cité l'auteur discute deux cas, les "s" entre voyelles (les vieilles "s" simples étant disparus, ça dit que les sigma qu'on y trouve ont une origine par "analogie restitutrice" ou par aboutissement d'autres sons qui au début n'étaient pas des s) et le réflexe de "kw" en Grec devant divers voyelles. Dans les deux cas il apporte que les données communément admises, que je n'ai pas l'intention de contester, sauf pour le conceptuel, la sémantique:

Lui il prétend, grosso modo, que d'abord les "s" s'amenuisent entre voyelles, et ensuite dans les formes comme λυσω futur de λυω il est restitué par analogie avec des formes comme κλεψω. Il est plus probable - depuis les donnés de la sociolinguistique - que d'abord on commence à affaiblir les "s" entre voyelles et ceci ne se fait pas dans la forme de futur, et dans le passage d'un contexte à un autre, d'un mot à un autre, les formes du futur restent avec des "s" intactes. Disons que le futur "lyso" devenait un jour dans la bouche d'un homme trop branché sur le "s" > "h" "lyho", alors le fait que "lyso" est parallèle de "klepso" empêche les autres de trouver "lyho" normal, tandis que *"genehos" pour *"genesos" (en train de devenir ionien "geneos" et attique "genous"), il n'y avait pas la même entrave et ça passe. L'analogie est dans les deux cas une "force" consciente, mais dans ma vue, celle des sociolinguistes également, elle l'est de manière préservante, et de manière d'illustrer que le changement phonétique aussi est une "force" consciente et sociale.

Après, la fin de la discussion sur "kw" ça devient très intéressant, contre sa propre thèse et pour la nouvelle:

de plus, les mots enclitiques (éolien τε, de *kwe; thess. κις de *kwis; ionien κοτε, etc., de *kwo-), en tant que mots accessoires (non autonomes phonétiquement dans la phrase), ont des traitements qui échappent à la règle commune.


Il y a des fois que des mots accessoires - phonétiquement non autonomes, c'est à dire sans accent propre à eux - ont un traitement qui correspond aux syllabes non-accentuées plutôt qu'aux syllabes accentuées. Toutefois, le remplacement de *kw (reconstruits ou retrouvés en mycénien ou chypriote à l'état de qoppa) par des tau, pi ou kappa ne semble pas être lié à l'accent. Donc, l'explication ne passe pas très bien.

C'est plutôt en tant que mots usuels que ces mots là peuvent se trouver au début ou résiduellement à la fin d'une série de changements. Si en éolien *kwe devient τε ça peut être un début non continué d'une série où q > t devant e dans un mot après l'autre, la même série que dans les autres dialectes, sauf qu'en éolien ça s'arrête avec τε. Si en thessalien on trouve κις, c'est peut-être que là le q s'est tenu très longtemps, dans ce mot, parce qu'usuel, pour être remplacé en dernier moment avec k, quand on cessait de prononcer kw dans les autres mots. Et même chose pour ionien κοτε, etc.

Ensuite vient un aveu très important de la part de Michel Lejeune, un aveu qui préfigure en quelque manière la sociolinguistique, mais que les non-linguiistes n'auront pas lu, puisqu'ils se sont perdus dans la discussion de sigma intervocalique et des réflexes des vieilles labiovélaires:

À dire vrai, il s'en fauyt qu'on ait pu jusqu'ici rendre compte de toutes les exceptions aux lois phonétiques établies; en marge de certaines lois subsiste un résidu inexpliqué, d'ailleurs peu considérable.


Les données de la sociolinguistique expliquent très bien ce résidu et le fait qu'il ne soit pas considérable: il s'agit des changements restés en un ou quelques mots et ensuite arrêtés, ou encore des mots trop usuels pour les subir.

Dans deux ou trois cas, l'embarras est plus grand: la loi même ne se laisse pas formuler avec précision; ainsi pour les traitements d'un ancien *y- initial devant voyelle, on n'a pu établir encore avec certitude le principe de répartition entre h- (esprit rude) et ζ- (§§ 167-169).


Mais merci pour la grande honnêteté! Et ainsi finit le §13, assez peu utile avec son dogmatisme sur un modèle de changements phonétiques, et celui-là un modèle périmé, au propos du livre, qui § par § les constats de changements phonétiques que de fait (en toute indépendence de cette explication erronnée du §13) on a pu avec plus ou moins de certitude établir.

Pour vrai dire, ce paradigme périmé en linguistique se trouve une survie, non seulement dans l'évolutionnisme (l'homme et le cheval serait chacun l'aboutissment jusqu'ici d'une série de mutations involontaires et inconscients depuis des prétendus ancêtres unicellulaires, comme le Grec et le Latin le seraient depuis le *proto-inodo-européen et le Français depuis le Latin - tandis qu'en réalité les changements, au moins après Babel ont été conscients et intentionnels***) mais aussi dans la psychologie qui se dit que bon nombre des changements importants sont quand même inconscients - quand là aussi, l'exemple qui pourrait servir, se trouve être un faux exemple. Une bêtise d'Allemagne du XIXe S. Comme les réconstructions de la "Ur-Ilias" (Proto-Iliade) par Wilamowitz et d'autres, qui servent comme modèle pour la "science biblique" des impies mais qui est déjà discrédité parmi les savants qui se prononcent sur Homère.

Hans-Georg Lundahl
BU Nanterre
St Ephrem d'Édesse
18-VI-2013

______________________

*Je viens de trouver dans ces publications une excuse spécieuse pour ne pas tenir les Templiers comme Jacques Molay pour "une loge avant les loges": que les franc-maçons doivent tout aux Sociniens. Certes, une certaine nuance de doctrine maçonnique coincide avec l'attitude des Sociniens, mais la structure est différente. Mais en plus de cette probable connexion, il y a le fait que les Templiers furent condamnés par un Concile. Un qui condamna aussi la prise d'interêt. Peut-être leur connexions banquiers les rendent peu ragoûtés par un tel concile. Cette position ne peut pas être présumé générale parmi tous les fidèles de FSSPX et semblables, elle n'était pas clairement annoncée dans les œuvres les plus connues de Mgr Lefèbvre.

**C'est à dire le premier qui l'ose et qui trouve sectateurs, et qu'ils soit apperçu par ceux-là comme chic. Un tel peut avoir précédé par un autre, sans issue, parce que apperçu comme uniquement étrange. Et il peut être lui-même apperçu comme étrange par ceux qui ne sont pas ses sectateurs.

***Même à Babel le changement de langue pour chaque tribu parmi les 72 après Noé n'a pas été non-intentionnel sauf pour les hommes qui en étaient les victimes, il a été intentionnel de la part de Dieu qui punissait.

__________________

Je vous renvoie pour les renseignements de sociolinguistique à Jean Aitchison, Language Change: Progress or Decay? 3rd edition (1st edition 1981). Cambridge, New York, Melbourne: Cambridge University Press, 2001. L'auteure étant évolutionniste (un autre de ses tîtres s'appelle The Articulate Mammal: An Introduction to Psycholinguistics.) elle ne peut pas être suspecte d'avoir sabordé cette magnifique parallèle pour les mutations dans le propos de nuire au Darwinisme. Quand à moi, c'est la première ou plutôt deuxième édition que j'ai lu à la fac de Lund en 1992 - 1993, mais je ne crois pas que la troisième revienne beaucoup dans le train-train des thèses involontaristes, hypergradualistes et ainsi de suite. Je regrette de ne pas pouvoir renvoyer à chaque chapître par page dans les éditions, mais c'est grâce à elle que je connais aussi un peu Labov.

__________________

Et pour les renseignements sur changements et autre histoire phonétique du Mycénien et du Grec Ancien? Bon, au livre de Michel Lejeune par exemple, méfiez-vous par contre du §13. Comme je viens de dire.

Et de sa fin ridicule à la lumière de la sociolinguistique:

Cependant, de telles difficultés, inhérentes à la complexité des facteurs en jeu, ne sauraient pas mettre en cause le principe même des lois phonétiques.


Tel qu'il vient d'être formulé au début du §13, si. Comme l'ont fait d'autres. ____________________

Ceci a été envoyé au(x) concerné(s):

La paroisse St Nicolas du Chardonnet.

jeudi 6 juin 2013

Jacques Trémolet de Villers a reconnu que le - bien entendu vrai - mariage est pour tous?

Sa Tribune en dernière page de PRÉSENT s'appelle Nouvelles de la France qui vient. Et aujourd'hui je viens de regarder le numéro d'hier. Donc du 5-VI-2013.

Nous récitions parfois comme des perroquets, qu'il fallait bâtir "la civilisation de l'amour", mais cette civilisation, pour se construire, veut un socle, une base immuable, universelle, accessible à tous, une et pourtant multiple. Cette merveille, incroyable, cette pierre philosophale qui change la boue en or, c'est le mariage.


Les emphases en gras sont de moi, celles en italiques sont dans le texte.

Notons pour ceux qui ne se connaissent rien ès choses catholiques qu'il s'agit du vrai mariage. Donc entre un homme et une femme, fermée contre le divorce et le remariage pendant la vie du conjoint autant que contre bigamie simultanée ou adultère vulgaire, ouvert aux enfants. C'est celui-là qui est accessible à tous s'il est la base et le socle immuable de la civilisation de l'amour.

Notons aussi qu'un maire d'une ville qui méritait mieux vient de rendre le mariage moins accessible à deux hommes, puisque, comptés devant le système français comme mariés l'un à l'autre, il leur faudra un divorce (qui n'en est pas puisque le mariage n'en est pas, mais qui peut néanmoins coûter comme un vrai divorce en termes de dépenses juridiques, de temps, de souffrances des cœurs) avant de se pouvoir réellement marier.

Est-ce que je note une belle première dans le tournant du discours de la droite, ou est-ce que je me dirais "une hirondelle ne fait pas un été"?

Si on avait dit ça aux temps que la gauche disait que les "personnes homosexuels ne doivent pas rester exclus du mariage" - ce qu'elles n'étaient pas! - on aurait peut-être pu sauver l'honneur de l'Assemblée Nationale de la honte du jour de St Georges dernier. Mais à l'époque j'étais seul à le dire, on parlait de moi comme un homosexuel rêveur irréaliste qui rêvait de faire un mariage avec une femme malgré mon incapacité supposée (et comme l'ont montré d'autres, eux réellement atteints certaines périodes de leur vie d'homosexualité: ce n'est même pas infaisable) ou encore plus rêveur en rêvant de faire un pseudo-mariage avec la bénédiction de l'église catholique. On avait lu mes messages-blog là-dessus au lieu de spéculer sur moi, on aurait peut-être averti ce grand malheur pour le pays. Où j'ai l'honneur de résider en exile volontaire du mien.

Autre chose:

Le rapport de l'IGS confirmera qu'un policier en civil a bien poursuivi les jeunes à deux reprises et qu'il a donné l'alerte lorsqu'ils sont entrés dans le transformateur. Mais dans la salle de commandement, personne n'a entendu.


Le lendemain, aujourd'hui, c'est Caroline Parmentier qui écrit ceci.

S'il n'y avait personne dans la salle de commandement, ou s'ils étaient tous très occupés par d'autres choses, alors c'est un accident. Si quelqu'un a pu entendre et faire entendre mais n'a pas voulu une coupure d'électricité pour sauver ce qu'il considérait comme de la racaille, alors c'est lui qui est coupable.

Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
St Norbert de Xanten
6-VI-2013

mardi 4 juin 2013

Marie Talleu : English & français : link/lien

15-year-old adoptee feels betrayed by Hollande's gay adoption law Translated/Traduit Fr > Eng, Robert Oscar Lopez
I am 15 years old, Mr. Hollande -- you have betrayed me!J'ai 15 ans, monsieur Hollande, et vous m'avez trahie !
If I dare to pick up the pen, monsieur le Président, it is so you can hear my anguish. Even though I am but 15 years old, I am no idiot. The Taubira Law worries me, and frightens me. Moreover, due to your negligence, orphans will be deliberately deprived of a father or a mother. Because of you, some orphans will never be able to affix a face to the words mom or dad. Si j'ose prendre ma plume, monsieur le Président, c'est pour vous faire part de mes angoisses. Je n'ai que 15 ans, mais je ne suis pas idiote : la loi Taubira m'inquiète, la loi Taubira me fait peur. Désormais, par votre faute, des orphelins seront privés délibérément d'un père ou d'une mère. À cause de vous, des orphelins ne pourront jamais mettre un visage sur les mots maman ou papa.
Click to read on the English translationClicquez pour lire la suite de l'original français

samedi 1 juin 2013

Ni homofolie, ni homophobie, merci!

Gai ou pas gai, l'événement d'il y a quelques jours, ce n'est pas vers l'égalité qu'ils pagayaient. Contrairement à ce qu'ils disent, ces gays.

Ils avaient au contraire toute l'égalité dont ils avaient un quelconque besoin rationnel. Le paragraphe 144 du Code Civil ne précisait aucunement que l'homme et la femme devaient être un homme hétérosexuel et une femme hétérosexuelle. Il suffisait pour ce paragraphe, tel qu'il était, que leur intention légale, exprimée par le mariage, était une intention hétérosexuelle.

S'il y avait une quelleconque homophobie qui leur refusait de se marier, chacun, avec une femme, ce n'était pas du côté de la loi, ni de la loi canonique, mais d'un certain psychologisme.

Car si le mot "homophobie" entendu comme "détestation de la sodomie" est bel est bien une leurre, cet entendu l'est doublement, en recommendant que la sodomie ne soit pas détestée, c'est une leurre, mais en cachant qu'il y a quelque chose qu'on peut utilement appeler homophobie cet entendement l'est aussi.

Par "bactériophobe" je n'entends pas quelqu'un qui déteste la Yersinia Pestis, mais quelqu'un qui la redoute là où manifestement (pour tout le monde sauf le bactériophobe) il n'y a pas à craindre une trace de Yersinia, ni même de la simple grippe aviaire.*

Et pareillement il faudrait un mot pour dire la crainte d'homosexualité là où l'homosexualité n'existe pas. L'homofolie en est une forme invertie: si l'homosexualité est tellement souvent à craindre que le présume l'homophobe (sens parallèle à bactériophobe) il conclut parfois qu'elle est normale et cesse de détester la sodomie. Ce qu'il ne fallait pas.

Bon, dans la réalité, l'homosexualité là où elle existe ne passe pas toujours aux actes, et elle est bien guérissable. Par ceci je n'entends pas "guérissable si une thérapie est appliquée durement", j'entends "guérissable, parfois facilement autoguérissable".

Un groupe d'études sur des homozygotes vient de réveler que pour des gays ayant un homozygote seulement 11% ont un homozygote qui lui aussi est gay. Donc, ni l'hérédité, ni la gestion sont en cause.

C'est aussi un fait connu - je ne sais pas si Dr Whitehead l'a de la même étude ou d'autres statistiques - que la plupart des changements en orientation sexuelle sont vers une hétérosexualité exclusive, et qu'il y a plus d'ex-gays que des gays, et - notons-le soigneusement! - la plupart de ces changemnts là proviennent sans une quelleconque thérapie.

Il semble que l'homophobie, la crainte d'homosexualité là où elle n'existe pas, a été utilisé comme argument de vente des thérapeutes. Ceci est ma propre conclusion, mais quand aux statistiques, je vous renvoie sur cette page en anglais:

hollanddavis - Mark Ellis : Identical twin studies prove homosexuality is not genetic
http://www.hollanddavis.com/?p=3647


Et la cérémonie à Montpellier? Il faut être "non marié" pour pouvoir se marier. Devant Dieu et l'Église les deux le restent. Mais devant la législation française, ils auront besoin du divorce avant de pouvoir se marier pour de vrai. Ce qui n'est pas gai du tout, quelle qu'était l'atmosphère de la cérémonie il y a quelques jours. Ils se sont donc rendus inégaux et inférieurs en droits à d'autres célibataires.

Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
Ste Angela Merici, OFM Tert.
Fondatrice des Ursulines
1-VI-2013

*Parfois appelée "grippe à bierre" dans le sudouest.

samedi 25 mai 2013

Oui, oui

I Oui, on a, même en tant que Chrétien, le droit de se défendre, parfois même contre la criminalité de l'état. Mais biensûr d'abord vérifier que les moyens légaux sont épuisés avant de faire des actes de force.

II Oui, un peuple a aussi le droit de se défendre contre la tyrannie. D'abord vérifier que les moyens légaux sont épuisés, ensuite c'est le tour aux gens juste en dessous du niveau suprême, ensuite aux officiers, et encore après au peuple en général.

Voir là-dessus l'article Insurrection Juste dans la bonne œuvre de référence qu'est Dictionnaire Apologétique de la Foi Catholique./HGL

Mise à jour, le 3-VI-2013, jour de Ste Clotilde:

Charles Rosiers vient de publier à PRÉSENT, n° 7864 du Samedi 1-VI-2013, une méditation sur la résistance non-violente. Elle contient deux inexactitudes:

Des critères ci-dessus, nous voyons que, sauf rares exceptions, seule la violence d'État peut être légitime.


Et:

On n'imagine pas le Christ sans la Croix, ni Jeanne sans le bûcher.


Quand au premier, voir l'article déjà indiqué dans le Dictionnaire Apologétique de la Foi Catholique. Quand au second, si on n'imagine pas Jeanne sans le bûcher, ceci n'était pas le plan de Dieu pour elle. Elle avait, après d'avoir reçu la royauté française de Notre Seigneur Jésus-Christ et de l'avoir donné au roi français (Charles VII il me semble) rempli sa mission. La forcer de continuer dans le danger était une lâcheté. Elle y est allée, mais elle savait qu'en ceci elle faisait la volonté du roi terrestre qui était en erreur, et non celle du roi céleste qui ne se trompe jamais./HGL

PS, plus généralement, quand il s'agit de faire admirer le courage de la résistence non-violente, il ne convient pas d'avoir honte de ceux qui ont résisté un peu plus violemment à occasion. Si elle était de tout légitime (ce que je considère avoir été mon cas le 5-II-1998)/HGL

mercredi 15 mai 2013

Romeikes are no Killers, Klebold was no Homeschooler

If I can ask a man considered by many, indeed by most, as the Pope, if he deals in death, it is because of collaboration with people doing so more directly.

The Sixth Circuit Court of Appeals today upheld the Obama Administration’s denial of asylum granted to the Romeike family.

The Romeikes fled Germany in 2008 when they were subjected to criminal prosecution for homeschooling.


source:
http://www.hslda.org/legal/cases/romeike.asp


So, Germany is still upholding the Nazi legislation from 1938, and the Obama administration is less kind to people fleeing that, than the Roosevelt administration was to Jews fleeing Germany.

Meanwhile, antidepressants and forced attendance at public school (since homeschooling though legal is still rare in the US and since none of the school shooters so far was a homeschooler while, I recently heard statistics, all the major ones were under antidepressants) are together with Evolutionist doctrines fuelling college killings like Columbine High School.

Whether it was Cassie or someone else close by who "said yes", the fact remains that the question was put by an atheist and a shooter, Klebold or his buddy.

Who had, obviously, not been homeschooled.

By contrast, in Idaho there was a boy who had been homeschooled, who held his father's gun, who pointed it at police, and who shot no one. He saved his family from being broken up, since the police were not there on order of justice, but on order of child welfare.

Hans-Georg Lundahl
University Library of
Nanterre / Paris X
St Jean-Baptiste de la Salle
15-V-2013

mardi 23 avril 2013

Non, non

I Non, ce n'est pas une bonne idée de redéfinir les concepts usuels. En suédois le f après voyelle ne devient pas incapable de désigner le son v compréhensiblement juste parce que la législation de 1906 dit que le son v doive s'épeler uniquement avec la lettre v. Et en maths les nombres négatifs ne deviennent pas nombres ni ne gagnent pas des racines carrées parce que Gauss dit que la racine carrée de moins un peut être désigné par i.

II Non, ça ne devient pas une meilleure idée parce que le motif pour la redéfinition est la non-discrimination envers certains. Un zoophile et un homosexuel ne deviennent pas incapables d'épouser une personne humaine du sexe opposé parce que les experts psychologiques le dictent, et la combinaison de deux hommes ou de deux femmes ou d'une personne humaine et une bête ne deviennent pas capables d'engendrer des enfants parce qu'une législation le permet. D'après les fêtes - normalement une noble chose - que j'ai vues ce soir, je n'ai malheureusement pas de doute que cette pseudo-législation soit passée encore un tour aujourd'hui.

Hans-Georg Lundahl
Mairie du III, Paris
St Georges (priez pour nous!)
23-IV-2013

mercredi 20 mars 2013

To Wilfred Fox Napier, reputedly Cardinal of the Roman Catholic Church

1) Communists and others have smeared Pius XII and Alojzije Stepinac ... ; 2) I do not favour Kevin D. Annett in these things ... ; 3) To Wilfred Fox Napier, reputedly Cardinal of the Roman Catholic Church ; 4) Answering itccs, first 34 minutes of evidence, five charges and no Catholic culprit so far ; 5) Watching exhibits 1 - 14 (first video ITCCS, continued) ; 6) Bishop Coudert has offered to pay for hospital ... ; 7) Was Catholic Church main culprit in Canada? ; 8) This is Not a Mortara Case

I do find it good that you distinguish between "child abuse" which is not a disease nor a criminal "condition" - unless repeated and prolonged - but a crime, a criminal occurrence, and "paedophilia" which is or is supposed to be a disease, a medical condition. Exactly as with sodomy and homosexuality, except that sodomy is in many legislation no longer a crime.

I also find it good that you say one should not be punished for a disease.

However, a crime gives society a reason to rid itself of a danger, somehow - the world does it by killing or locking up, in milder cases or when the motivation is economic by fining and the Church does it by defrocking - for heresy or apostasy, for sodomy or child abuse. A punishment for a crime should be compulsory.

A cure for a disease should not be compulsory. If a heart fails, one should not be obliged to accept a transplant. If lungs are damaged by too much smoking, a smoker should not be physically forced to stop smoking and accept operation for lung cancer. If a doctor considers someone a paedophile, that is nowise a reason why he should be compulsorily subjected to a cure for paedophilia.

If a crime is publically known, the criminal should usually be subjected compulsorily to punishment. But not by decision of a doctor, but by decision of a judge. And the judge should have discretion to mildness, to not punishing if he has serious hopes the criminal regrets and will not commit his fault again.

One reason is that doctors have a tendency to overmedicate in and from cases where twice the penecilline needed won't harm the patient and half the penecilline needed will do no good (once one is sure penecilline is good for a disease), and a few other cases like that. That means doctors are prone to overestimate any medical condition. That is they are bad judges of what should be compulsory.

You see, judges need to operate on the assumption of innocence till otherwise proven. Doctors need not.

That is why doctors should have no say about paedophilia as far as imposing compulsions, but judges should have a say as far as judging whether guilty or innocent and imposing punishment on those proven guilty. And of course, guilty of child abuse, not of paedophilia.

You asked for compassion for those guilty of abuse after being themselves abused. I once did so myself, to a Californian judge, about an abuser in the sexual way who had been abused in probably other ways in Concentration Camps. Good and fine. But what is certain is that substituting compulsory treatment thirty years after a crime for punishement thirty years after a crime is not compassion. It is lawlessness, because it makes doctors judges of peoples' crimes, motives, lives.

Medical doctors were invented for curing pneumonias and cancers or broken bones, not for imposing compulsory cores for paedophilia or homosexuality, when it is really child abuse or sodomy that should be punished by a judge.

Of course broken souls need healing too. But their doctor is not from Med School. St Bennet's rule calls the abbot and the Christian faith in general Christ the doctor of souls diseased. If a doctor from Med School calls himself "psyches iater" or psychiatrist, he takes a prerogative of Christ, and one which He chose to share with his Church, not with Med School.

It is time the Church of Christ starts to do some pastoral on its own instead of betraying souls, some of which were indeed very diseased from sin beforehand, others of which were rather innocent, to doctors from Med School who take on mental issues in order to avoid dental or vascular and otorhinolaryngological ones, which are often more disgusting physically.

So, you may have to qualify your statement a bit further when it comes to retaining a reputation for Catholic Orthodoxy.

Doctors are abusing words like homosexuality to put the same label on people who want sodomy and on those who want normal intercourse but have traces of homoeroticism mentally, and words like paedophilia which can cover things as different as:

- abuse of babies, which is a monstrosity
- homosexual abuse of pederastic type, which is the worst crime of sodomitic type, sodomy itself being also a monstrosity
- heterosexual premature "marriage" with prepuberal children
- abuse of minors not really children
- marriage with legal minors not really children (as when pointing fingers at gipsies that wed their daughters at thirteen).

It seems some apply the word even to a notable age difference, if the man is the older. It is absurd to allow such smearing of innocence and such whitewashing (by putting in too broad a category) of monsters. It is absurd to allow it for other reasons, and it is absurd to allow it for an exaggerated respect for Med School too. A respect which does in extension punish (or persecute with the determination of anti-Mafia judges) first disease rather than a crime and then what is not even diseased.

Hans-Georg Lundahl
Mouffetard Library in Paris
St Ambrose of Siena, O.P.
20-III-2013

I do not favour Kevin D. Annett in these things ...

1) Communists and others have smeared Pius XII and Alojzije Stepinac ... ; 2) I do not favour Kevin D. Annett in these things ... ; 3) To Wilfred Fox Napier, reputedly Cardinal of the Roman Catholic Church ; 4) Answering itccs, first 34 minutes of evidence, five charges and no Catholic culprit so far ; 5) Watching exhibits 1 - 14 (first video ITCCS, continued) ; 6) Bishop Coudert has offered to pay for hospital ... ; 7) Was Catholic Church main culprit in Canada? ; 8) This is Not a Mortara Case

A Citizen's Arrest is there to bring someone before trial even if policemen do not arrest him. Not to substitute itself for a trial.

From a site close to Kevin D. Annett:

The truth is that a convicted criminal has no authority any more, under the law: including monarchs, popes and prime ministers. We just need to press that point home now.


St Peter was convicted in Jerusalem and in Rome. He did not loose Papal authority due to that. Even a father does not - in real godly law, divine and traditional human law - loose all authority over his children because he is a convicted criminal.

Unless his crime is precisely abuse of authority - like abusing paternal authority to commit incest. And even then he does not loose authority in matters where the children are safe from incest even while obeying him.

Besides, taking back the wealth stolen from us all is justice in action. These churches have never paid a dime of taxes. Now we're taxing them, by reclaiming them with a sort of direct peoples' levy.


Protestant error. The very echo of Gustav Wasa promising Swedish nobility to get back what their ancestors had donated to the Church.

Kevin Annett himself:

During my second speaking tour in Rome, in the spring of 2010, I met with several senior Italian senators and officials of the parliamentary Radical Party. They all said the same thing about why Joseph Ratzinger had been made pope, and what awaited him. To quote one of those politicians,

“Nobody becomes pope without a sordid past, because only with such liabilities can he be controlled by the Curia. It’s the same in any big company. Well, Ratzinger made many indiscretions as a Cardinal and made many enemies. His signing letters ordering criminal concealment was just one sin. He was to be the scapegoat for all of the trash that the church knew would surface”


Problem one: St Pius X had no sordid past, and the past of Eugenio Pacelli was only tainted with bad advice about the 1917 Codex Iuris Canonici to the then Pope Benedict XV. Like decriminalising usury. And being a librarian (with a preference for clear water among drinks and for mountaineering among sports) like his predecessor Pius XI is hardly sordid.

Problem two: Kevin Annett is quoting politicians of a very anticlerical party, as if they were reliable experts on the Vatican. Their animosity against it is clear, and their assumptions may reflect more of their own experiences of their affairs than of Vatican affairs.

Third: people taking justice in its own hands is a measure of ultimate need. It should not be extended beyond need. Kevin Annett may have a case against Canadian authorities or even against Catholic clergy in Canada, because of what was done by indigenous children in secret. He does not have one against the Church of Christ. If one can argue that children were "deliberately exposed" to smallpox (and ensuing death) by being kept together in schools, one can equally argue that children all over the Western world are deliberately exposed to murder and suicidal temptations by being kept in school, especially after puberty and boys and girls together. Something to tackle before getting into the Vatican's possible involvement in Canadian clergy's possible illdeeds?

Actually, if a Pope is at same time criminal, no Catholic is obliged to observe his secret and criminal orders, no Catholic is obliged to believe the Pope infallible in particular matters, only in what he legislates for all of the Church - openly. There is no such thing as secret legislation. So, attacking the papacy is not a cure for people like Alexander VI. Get at underlings, in such cases./HGL