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mercredi 23 octobre 2013

Les Para de Liban

J'apprends l'anniversaire de l'attentat par PRÉSENT.

Mémoire éternelle!

En 1983 les loyautés internationales étaient raisonnables. Gémayel méritait l'aide française.

En 1990 j'avais fait mon service militaire et je galérais l'été comme porteur de journaux les weekends avant de recupérer la bourse pour l'automne. Deux mois je ferais le remplaçant d'une prof de latin. Et vers Mercredi de Cendres 1991 je visite Le Barroux, le Monastère Sainte Madeleine.

Pour aller en retour vers Avignon, après la retraite, pas besoin de taxi ou de bus. C'est un para qui se charge, et j'apprends de lui que les Para ont St Michel comme leur patron céleste.

Que St Michel Archange garde bien les Para de la France!

Hans-Georg Lundahl
Bpi, Georges Pompidou
St Jean Capistran
23-X-2013

mercredi 15 mai 2013

Romeikes are no Killers, Klebold was no Homeschooler

If I can ask a man considered by many, indeed by most, as the Pope, if he deals in death, it is because of collaboration with people doing so more directly.

The Sixth Circuit Court of Appeals today upheld the Obama Administration’s denial of asylum granted to the Romeike family.

The Romeikes fled Germany in 2008 when they were subjected to criminal prosecution for homeschooling.


source:
http://www.hslda.org/legal/cases/romeike.asp


So, Germany is still upholding the Nazi legislation from 1938, and the Obama administration is less kind to people fleeing that, than the Roosevelt administration was to Jews fleeing Germany.

Meanwhile, antidepressants and forced attendance at public school (since homeschooling though legal is still rare in the US and since none of the school shooters so far was a homeschooler while, I recently heard statistics, all the major ones were under antidepressants) are together with Evolutionist doctrines fuelling college killings like Columbine High School.

Whether it was Cassie or someone else close by who "said yes", the fact remains that the question was put by an atheist and a shooter, Klebold or his buddy.

Who had, obviously, not been homeschooled.

By contrast, in Idaho there was a boy who had been homeschooled, who held his father's gun, who pointed it at police, and who shot no one. He saved his family from being broken up, since the police were not there on order of justice, but on order of child welfare.

Hans-Georg Lundahl
University Library of
Nanterre / Paris X
St Jean-Baptiste de la Salle
15-V-2013

dimanche 9 septembre 2012

Vincent à St Sulpice

Il escaladait le toit de St Sulpice par la gouttière. Il était très expert et il savait très bien ce qu'il faisait. Je l'ai vu assis sur le toit, sa copine (à côté de la voiture) le cherchait de vue, il était déjà désapparu. Après il a refait surface en montant les escaliers vers l'intérieur du tour. Entre temps les policiers en bas étaient un peu hystériques et lui parlaient un peu comme à un suicidaire, tandis qu'il me semblait très claire qu'il voulait impressionner sa copine. Il savait aussi très bien qu'il ne pouvait pas faire la même escalade en retour tandis que les cris "réconfortants" des policiers lui gâchaient la concentration: c'est pour ça qu'il choisisit le tour et non l'extérieur.

Un toît d'église n'est pas le meilleur endroit pour le faire, on est bien d'accord, mais j'imagine que comme escaladeur très expert il avait vu un défi. La Pape Pie XI l'aurait compris. Le couple semblait mal informé sur les choses de l'église, vue que la copine avait cru que la seule messe était plus tard, quand elle entendit qu'il y avait déjà une messe, elle baissa aussitôt le volume de la musique, que le brave Vincent avait utilisé comme accompagnement de son escalade. Donc, des intentions de sacrilège ou blasphème que j'avais d'abord soupçonné en voyant quelqu'un escalader en haut d'une église me sont à exclure.

Entre temps la police ouvra la porte qui mena à la tour, il en entrèrent deux, dont je soupçonnait fortement que les intentions étaient de "maîtriser" Vincent. Bien, avoir la vie gâché par des psychiatres semblent pas une bonne réponse, une piètre récompense pour sa bravade. Par contre, il devait avoir un rendez-vous avec un prêtre et pour la sainteté des bâtiments de l'église, et pour voir si sa situation avec la copine, elle d'origine asiatique, pouvait être réglée par mariage.

Meilleure chance à eux, et pour une pénitence à propos le choix de l'église, et pour leur futur, et surtout pour que des policiers et psychiatres ne viennent pas le leur gâcher.

Je me permettait d'absenter, vu le nombre impressionant des policiers, et de m'occuper de l'écriture de ces lignes.

Hans-Georg Lundahl
à un cyber à Paris
9-IX-2012
Dimanche après la
Nativité de la Sainte Vierge.

mercredi 5 septembre 2012

Difficile de Garder le Courage, Alors


Hier j’ai entendu une dame ou demoiselle gronder et de vociférer. Elle était audiblement dans un état d’âme extrêmement fâchée. Normalement ça ne doit pas impliquer la psychiatrie, une fâchée qui crie étant une qui ne mets pas les autres en danger physique, tant qu’elle n’est pas trop poursuivie : mais les temps ne sont plus tout à fait normaux. Elle s’est marchée au long de l’église St Eustache, deux policiers la poursuivaient avec un peu de lenteur. Ils parlaient après avec un homme, comme eux un peu vieux et un peu gras.

Je ne me suis pas levé pour la défendre. Face à deux policiers ce n’est pas toujours très facile. En plus j’étais en train de me rendre gras aussi, c’était pendant mon repas.

Vous savez, Chesterton nous a dit que c’est une connerie de dire que l’on doit toujours prendre la tâche qui se présente à faire, puisque, comme dans la tâche de jeter une brique sur la tête d’un policier on peut franchement manquer du talent. C’était mon cas.

Un peu avant, le 15 août, j’avais pourtant essayé de me mêler quand une autre fille vociférait – elle de peur, comme voulant échapper, il me semblait aux gens qui l’entouraient « pour l’aider ». Les gardiens de sécurité du Centre Georges Pompidou m’ayant mis de manière musclée à part, un a voulu m’expliquer qu’elle avait la tétanie. Malheureusement il a aussi parlé de crise de nerfs. J’ai réessayé de la sauver, avec très peu de résultat.

On m’a interné en psychiatrie pour quelques jours, je suis sorti Lundi le 20 à 17 :00. L’internement aussi a eu peu de résultat. À moins que le résultat espéré était de me priver du courage d’intervenir hier.

La psychiatrie relève « formellement » (ou pour ne pas abuser cet adverbe de connotation scolastique, plutôt « pro forma ») de la médicine. Mais priver des gens du courage relève de la répression. On veut une société ou la médicine fait la répression ? Moi non. Pourtant, moyennant le préjugé qui compte la psychiatrie comme de la médicine, on l’a.

L’histoire presque honnête, qui l’aurait été si j’avais réussi à sauver une demoiselle de la psychiatrie, est passée sans notices dans les médias. Une autre histoire qui se dessine sordide les frappe d’un coup : le patient qui avait, semble-t-il, non seulement étranglé mais aussi violé sa psychothérapeute. Un argument pour garder la répression psychiatrique ? pour garder la répression, certes ; on ne vit pas paisiblement sans réprimer les perturbateurs de la paix (et pour rappel, la demoiselle d’hier n’était pas en train de perturber la paix d’une manière trop prolongée ou grave). Mais il n’est pas du tout certain que la psychiatrie soit la bonne adresse.

Si l’acte du patient criminel ressemble n peu à un crime passionnel, rappelons que les liaisons entre patient et psy-parleur (non à confondre avec les psys qui donnent les traitements antipsychotiques à des gens qui refusent de parler) devient un peu une relation amoureuse. Même jusqu’au point que des psys découragent les liaisons amoureuses entre patients et autre ou entre les patients entre eux : ça pourrait difficiliter la thérapie.

En Suède, la psychiatrie a usé de beaucoup de répression contre ma mère qui est parfaitement paisible, sauf en vociférant par colère en fondant de pleurs une fois qu’elle n’avait pas réussie de sauver une patiente. Et contre sa fille, ma sœur.

Moi, en tant que personne isolée, face à la machinerie sociale bienpensante qui soutient mordicus la psychiatrie comme « une aide » je ne m’ose pas trop d’intervenir. La peur me gèle mon courage. La peur me gèle le civisme personnel. C’est pour ça que j’écris.

Hans-Georg Lundahl
Boulogne-Billancourt
Ste Raïssa
5 sept 2012