Conditions for re-publishing my articles, see this link. Conditions, FR
I use comments (those by myself) like PS. J'utilise mes propres commentaires comme PS.
jeudi 1 décembre 2011
Lettre Ouverte du père Daniel Ange (avec un leger commantaire de moi)
http://www.france-catholique.fr/Lettre-ouverte-aux-auteurs-acteurs.html
Commentaire:
M. l'Abbé Beauvais avait dit, hier, jour de St André, que contre "l'anticulture" la défense même violente est licite.
Nuançons un peu - à sa place ou même s'il ne le fait pas lui-même: contre le blasphème, oui, car c'est une agression. Si l'on veut contre la pornographie directe aussi.
Contre des média qui par le malheur d'être d'aujourd'hui ont moins d'histoire sans blasphème que celles plus classiques, non. Le manga n'est pas plus mal en soi que le théâtre. Les deux peuvent véhiculer blasphème ("Saint Young Ones" devient au moins le blasphème objectif qu'il est quand il est lancé dans un pays chrétien, comme ça fut le cas en France quelques heures avant Fukishima, et la pièce de Castellucci comme Golgatha Picnic, n'ont jamais été autre chose même en intention), mais les deux peuvent véhiculer autre chose aussi. Donc, si Castellucci mériterait être mis à pilori - j'ai créé ça comme événement public - à côté de García, ça ne vaut pas la même chose pour tout théâtre. Et si certains manga mériteraient le feu, c'est pas la même chose pour tout manga./HGL
Gloria Deo, Pax Terrae
Nous avons hésité longtemps, Vénérables Frères, à dire publiquement et solennellement notre pensée sur le Sillon. Il a fallu que vos préoccupations vinssent s’ajouter aux nôtres pour nous décider à le faire. Car nous aimons la vaillante jeunesse enrôlée sous le drapeau du Sillon, et nous [Saint Pie X – Lettre sur le Sillon – page 2.] la croyons digne, à bien des égards, d’éloge et d’admiration. Nous aimons ses chefs, en qui nous nous plaisons à reconnaître des âmes élevées, supérieures aux passions vulgaires et animées du plus noble enthousiasme pour le bien. Vous les avez vus, Vénérables Frères, pénétrés d’un sentiment très vif de la fraternité humaine, aller au-devant de ceux qui travaillent et qui souffrent pour les relever, soutenus dans leur dévouement par leur amour pour Jésus-Christ et la pratique exemplaire de la religion. (Source: Notre Charge Apostolique, St Pie X)*
Est-ce que les fidèles de St Nicolas du Chardonnet se rendent compte que ce même Pape a aussi fait une encyclique pour condamner le maltraitement des Amérindiens (sous des régimes qui biensûr n'étaient plus sous la couronne d'Espagne) malgré le fait que des clercs avant n'avaient pas voulu croire ça?
À bien regarder les fidèles desservis par la FSSPX ou par les Passionistes (c'est bien ça?) de Papa Stronsay que je connais, les uns sont réservés comme si j'étais Silloniste (ni Silloniste, ni Zioniste, moi), ou me rappellent les condamnations des Papes du socialisme, comme si j'avais défendu des thèses socialistes. J'ai été soutenu par des socialistes, par des juifs, par des francmaçons, par des satanistes aussi, sans doute, mais je ne les ai pas soutenus dans leurs fausses idées, sauf par faiblesse des moyens, car si j'avais eu un lectorat, on aurait bien su (et le lectorat que j'ai, quand même, sait bien), que je ne suis pas socialiste. J'ai été soutenu matériellement, quand on a voulu me mettre à la faim pour mettre fin à mes errances, et, malheureusement pour ce qu'il y a de lectorat, on m'a soutenu comme n'ayant pas dit ce que j'ai dit, comme n'ayant pas les convictions que j'ai, comme n'ayant pas les buts que j'ai, comme étant en tout respect plus noble et plus spirituelle que ne me veulent mes adversaires.
On m'a accusé d'être géocentrique, donc fou - et d'autres ont dit que je ne sois même pas géocentrique mais ironique envers l'église. Je suis géocentrique, je ne suis ni fou, ni ironique envers l'église. Et si les gens qui, prenant occasion de mes écrits géocentriques, ont ironisé contre l'église auraient simplement essayé de voir si je suis après tout réellement géocentrique? S'ils auraient pris le soin de faire lire ce que je viens d'écrire? Dans le cas que j'étais vraiement ironique, ou dans le cas que j'étais vraiment fou, une lecture approfondie aurait peut-être illustré leur thèse. Pourquoi n'ont-ils pas osé recommender simplement la lecture, à tout le monde? Avant-hier j'ai fait une scène dans Les Halles. C'était en vendant des brochures pas encore brochées (à agrafer dans le dos et à couper en haut, déjà pliées aux deux endroits), sur le Géocentrisme.** Je crois que j'ai par là défait le cas des gens qui croient être habilités de me traduire au public avec leurs "il ne veut pas dire ça" ou "il s'exprime peut-être un peu mal" ou "il est réellement ironique" ou des choses pareilles.
Mais on a aussi soutenu la TFP. Or, la TFP est au mouvement Occupy pas exactement ce que St Pie X était à Sillon. Loin d'aimer les gens, ils prennent les vieilles nouvelles sur "Occupy Fort Bennings" - rechauffées par l'événement de cette année - comme totalement typiques pour le mouvement Occupy. Mais il n'y a pas d'événement totalement typique pour les Indignés. Par leur malheur, ils soutiennent des doctrines, qui heurtent la vérité catholique. Comme je l'ai constaté à Beauvais***, il y avait eu un marcher bien catholique, qui les avait quittés avant qu'ils ne quittent l'Espagne - selon leurs dires. Mais il ne font pas cette parade des fausses idées que les TFP retrouvent chaque année en soutenant Fort Bennings contre les Occupy Fort Bennings. Ou, il ne l'ont au moins pas fait devant moi, ce qui est une autre chose et l'une ne garantit pas forcément l'autre dans le bon négatif.
Il a enseigné notamment que la démocratie chrétienne doit « maintenir la diversité des classes qui est assurément le propre de la cité bien constituée, et vouloir pour la société humaine la forme et le caractère que Dieu, son auteur, lui a imprimés » 1. Il a flétri « une certaine démocratie qui va jusqu’à ce degré de perversité que d’attribuer dans la société la souveraineté au peuple et à poursuivre la suppression et le nivellement des classes ».
Il y a parmi les gens de Occupy Wall Street et c. des gens qui veulent niveller les classes. Il y en a même eu à Beauvais. Mais il y a aussi une autre chose, qui mérite d'être en partie soutenue, à savoir que le bas peuple a le droit de s'indigner quand il est traité, pas juste comme bas, mais comme destiner à être mis encore plus bas. Pas juste comme pauvre, mais comme destiné à être encore appauvri. Je dis en partie, car, comme je viens déjà de noter, les retraites ne seront pas soutenables si on continue les avortements - et les autes mesures, volontaires ou pas, contre la fécondité humaine. Ils ne seront plus soutenables pour les non retraités, un jour.**** Mais de là à dire que les banques doivent être sauvées et resauvées de la faillite mais avoir le droit de mettre les autres, les pauvres, en faillite ou sous tutelle, pas juste en reclamant le capital, mais encore interêt sur le capital, il y a un grand pas.
Nous savons bien qu’ils se flattent de relever la dignité humaine et la condition trop méprisée des classes laborieuses, de rendre justes et parfaites les lois du travail et les relations entre le capital et les salariés, enfin de faire régner sur terre une meilleure justice et plus de charité, et, par des mouvements sociaux profonds et féconds, de promouvoir dans l’humanité un progrès inattendu.
Il y en a parmi les si-dits indignés qui répondent à cette description un peu. Mais il y a aussi l'indignation proprement dit, de voir la société socialiste rompre ses promesses au peuple mais tenir plus que le promis au banques. Et je ne crois pas que les Occupy Wall Street soient trop différents des Indignés qui marchaient par Beauvais.
Par contre, s'il y a des gens qui soutiennent des propos farfelus, contre le mariage comme voulu par Dieu, parmi les Indignados (en Espagne la législation a détérioré en 2004), parmi les Occupy Wall Street, peut-on se dire que tous représentent ça? Il y a des gens là-bas qui le représentent, oui:
Beside the Che flag was a gray-bearded man hawking buttons. “I’m an anarchist,” he offered. Pointing to his buttons, he explained: “These are anti-war, these are racial, these are gender [pro-homosexual], and these are anti-authoritarian.” Other crude signs were displayed amid the eclectic conglomeration of hundreds of disgruntled protesters. “Eat the rich,” said one. Others promoted socialism or environmental “rights.” (Source: What I Saw at Wall Street)***
Il y a certains de ces boutons qu'il n'aurait pas du vendre, certes. Mais le journaliste de TFP n'a pas eu la netteté de soit compter les boutons portés soit demander le vendeur sur les ventes, pour constater si le pire était bien représentatif ou non des Occupy. S'il l'a fait, au moins il ne l'a pas donné à lire. Là, on voit une volonté manifeste de nuire. Au moins la réputation. Un panneau que j'ai vraiment vu et vraiment sur une photo était deux lettres encerclés - A et E - pour "Anarchy" et pour "Ecology", et en plus les mots: "end corporate personhood" - "mettez fin aux personnes juridiques composées de plusiseurs", ce qui n'est pas forcément vrai comme solution, mais qui serait pas non plus compris entre les condamnations déjà faites aux erreurs communistes, selon les lectures que j'ai faites moi-même. Il y a une différence entre un homme qui est riche et s'appelle Beretta, qui fait pistolets de luxe pour l'Occident, et une compagnie encore plus riche dont chaque co-propriétaire soit est moins riche qu'un restaurateur ou hôtelier de Rome, soit, s'il est quand même plus riche, c'est à cause d'avoir d'autres actions que celles de cette compagnie là. St Thomas, en motivant pourquoi la propriété privée est licite et commendable condamne justement l'indistinction des tâches qui s'ensuivrait si tout le monde était propriétaire de toute propriété productive ou autrement travaillable. Or, il y a plus de cette indistinction des tâches entre deux riches investisseurs sur Wall Street qu'entre deux hommes qui font leur proteste devant. Le vendeur de boutons avec lettres comme A pour Anarchie ou E pour Écologie fait sa tâche mal en vendant des boutons arc-en-ciel pour gender ou marteau et faucille pour communisme, et en ne pas vendant des boutons M pour Monarchie. Mais, s'il était plutôt qu'un vendeur libre un employé de Benetton en train de vendre boutons pour sa boutique, il n'est pas sûr que Benetton le ferait faire sa tâche mieux. Car Benetton, comme les autres grandes entreprises impersonnelles régistrés sur Wall Street, n'est pas un propriétaire en tant que personne qui possède, mais plutôt un conglomérat de copropriétaires. De l'autre côté, il y a un danger très fraiche avec l'idée "end corporate personhood": il nie alors les droits collectifs de l'église, des paroisses et diocèses, des monastères, et finalement aussi des communautés hippies comme Christiania. Car entre le temps que le militaire possédait le terrain et celui que Fogh Rasmussen veut le privatiser contre la volonté des "copropriétaires", il y a eu un accord entre eux et Danemark qu'ils ont été reconnus comme personne juridique. En tant que collective.
Quittons, quand même, un peu leur vue des anticapitalistes comme forcément frappés par les condamnations contre le communisme. Il y a peut-être encore pire. J'ai entendu qqc à propos de "violence thérapeutique".
La violence, en général est contre le cinquième commandement (que les Orthodoxes comptent comme sixième). Donc, si violence légitime il y a, alors c'est noté dans les commentaires sur le cinquième commendement, que voici par St Pie X:
§ 2. Le cinquième commandement.
Que nous défend le cinquième commandement : Tu ne tueras pas ?
Le cinquième commandement : Tu ne tueras pas, défend de donner la mort au prochain, de le battre, de le frapper, ou de lui faire quelque autre mal dans son corps, soit par soi-même, soit par les autres. Il défend encore de l'offenser par des paroles injurieuses et de lui vouloir du mal. Dans ce commandement Dieu défend aussi de se donner la mort, ce qui est le suicide.
Pourquoi est-ce un péché grave de tuer son prochain ?
Parce que celui qui tue usurpe témérairement le droit sur la vie de l’homme qui n’appartient qu’à Dieu seul, parce qu’il détruit la sécurité de la société humaine, et parce qu’il enlève au prochain la vie, qui est le plus grand bien naturel qu’il ait sur la terre.
Y a-t-il des cas où il soit permis de tuer son prochain ?
Il est permis de tuer son prochain quand on combat dans une guerre juste ; quand, par ordre de l'autorité suprême, on exécute une condamnation à mort, châtiment de quelque crime, et enfin quand on est en cas de nécessaire et légitime défense contre un injuste agresseur.
Dieu dans le cinquième commandement défend-il aussi de nuire à la vie spirituelle du Prochain ?
Oui, Dieu, dans le cinquième commandement, défend aussi de nuire à la vie spirituelle du prochain par le scandale.
Qu’est-ce que le scandale ?
Le scandale est toute parole, tout acte ou toute omission qui est pour les autres une occasion de commettre le péché.
Le scandale est-il un péché grave ?
Le scandale est un péché grave parce qu’il tend à détruire la plus grande œuvre de Dieu qui est la Rédemption, par la perte d’une âme ; parce qu’il donne au prochain la mort de l’âme en lui enlevant la vie de la grâce, qui est plus précieuse que la vie du corps ; parce qu’il est cause d’une multitude de péchés. Aussi Dieu menace-t-il des plus sévères châtiments ceux qui donnent le scandale.
Pourquoi dans le cinquième commandement Dieu défend-il de se donner la mort à soi-même ou de se suicider ?
Dans le cinquième commandement, Dieu défend le suicide parce que l’homme n’est pas le maître de sa vie comme il ne l’est pas de celle d’autrui. Et l’Eglise punit le suicide par la privation de la sépulture ecclésiastique.
Le cinquième commandement défend-il aussi le duel ?
Oui, le cinquième commandement défend aussi le duel, parce que le duel participe de la malice du suicide et de celle de l’homicide ; et quiconque y assiste volontairement, même comme simple spectateur, est excommunié.
Le duel est-il encore défendu quand il n’y a pas péril de mort ?
Oui, le duel même est défendu, parce que non seulement nous ne pouvons pas tuer, mais nous ne pouvons pas même blesser volontairement nous-mêmes ni les autres.
La défense de l’honneur peut-elle excuser le duel ?
Non, parce qu’il n’est pas vrai que par le duel on répare l’offense, et parce qu’on ne peut pas réparer l’honneur par une action injuste, déraisonnable et barbare, comme est le duel.
Que nous ordonne le cinquième commandement ?
Le cinquième commandement nous ordonne de pardonner à nos ennemis et de vouloir du bien à tout le monde.
Que doit faire celui qui a porté tort au prochain pour la vie du corps ou pour la vie de l’âme ?
Il ne suffit pas que celui qui a porté tort au prochain se confesse, il doit aussi réparer le mal qu’il a fait en compensant les torts qu’il a portés, en rétractant les erreurs qu’il a enseignées, en donnant le bon exemple.(source)
§ la mort, est-elle la seule violence qui est défendu par le cinquième?
Je ré-cite:
Le cinquième commandement : Tu ne tueras pas, défend de donner la mort au prochain, de le battre, de le frapper, ou de lui faire quelque autre mal dans son corps, soit par soi-même, soit par les autres. Il défend encore de l'offenser par des paroles injurieuses et de lui vouloir du mal. Dans ce commandement Dieu défend aussi de se donner la mort, ce qui est le suicide.
- mort
- battre quelqu'un
- frapper quelqu'un (quelle est en français la différence entre battre et frapper?)
- autre mal
- tout ça même indirectement.
- offenses par des paroles injurieuses (ça aussi même indirectement, il me semble, mais cest mon interprétation, et non le texte lui-même - d'ailleurs, ça serait dans le huitième de mentir contre quelqu'un de façon de provoquer des situations où d'autres l'offensent)
- souhait du mal (indirectement, aussi?
- suicide (faire de façon que quelu'un soit même tenté de suicide, est biensûr un tort grave
§ tout ce qui est normalement un tort, sauf les autres commendements (les torts sexuels, de propriété de réputation - quoique là l'insulte tombe sous les deux) est donc contre le cinquième commandement, et s'il y a une quelconque situation où quoi que ce soit de ça serait licite, c'est dans le commentaire aussi:
"Y a-t-il des cas où il soit permis de tuer son prochain ?
"Il est permis de tuer son prochain ..."
- quand on combat dans une guerre juste ;
- quand, par ordre de l'autorité suprême, on exécute une condamnation à mort, châtiment de quelque crime,
- et enfin quand on est en cas de nécessaire et légitime défense contre un injuste agresseur.
Trois cas, donc. Pas quatre, mais trois. Et puisque tuer est le maximum de violence, alors, les autres violences aussi sont licites dans ces trois cas précises, et point dans d'autres cas.
Le jour de St André, pourtant, Monsieur l'abbé Xavier Beauvais, qui fonctionne comme le curé de St Nicolas du Chardonnet parlait de violence légitimes. Je venais d'entendre quelque chose comme violence thérapeutique, ensuite il a parlé d'un quatrième cas, la légitime défense, pour revenir un peu quand même sur la violence thérapeutique dans un résumé. Selon lui, l'homme doit se faire violence lui-même pour être bon - correcte - et pour être sain - ça peut au moins arriver - et selon lui aussi, quand l'homme n'arrive pas à s'autoguérir, alors une violence thérapeutique devient licite envers lui. J'imagine donc, que le cas de violence à but thérapeutique constituerait le troisième, dans sa théorie morale à lui et leur théorie morale à eux, c'est à dire à ceux qui l'entendant encore après ça avec plaisir.
Je conteste que cette théorie morale puisse avoir lieu dans un chrétien. Je propose que cette théorie morale, dans laquelle violence thérapeutique serait un chef des licéités de la violence, est répandu précisément parmi les mauvais médecins, ceux qui s'excusent leurs infractions, parfois répétés jusqu'à provoquer des suicides (donc un grave tort, selon ce commandement), qui sont des infractions contre le très connu nil nocere.
Mais énumérons quelques cas où la violence semble licite dans une vue thérapeutique, et regardons, si ce ne sont pas plutôt les trois cas de St Pie X qui sont en jeu.
Si, par exemple, quelqu'un se fait le mal de se priver de nourriture, ça peut parfois être très utile pour l'organisme, pour peu que ça soit paisible quand l'estomac hurle pour qqc de manger: si par exemple on a une gastrite ou un botulisme qui amène à des vomissemnts et des diarrhées, plus vite l'estomac se vide vraiment, plus vite il se rétablirera. Il y a aussi le cas qu'il faut vomir pour se débarasser d'un poison avalé à son insu et découvert comme tel. Et il y a le cas, que l'équilibre émotionnel et spirituel dépend de jeune et prière dans le calme. Or, même là, le jeune peut être un mal immédiat, et pourtant il est licite, même louable. Parfois même indispensable.
Mais, une violence non mortelle ni estropiante faite à un-même n'est pas contre le cinquième commandement. Si on veut se flageller, on le peut.
Ou, tel ongle se déplace en dehors sa place, quand on pousse le pied fortement contre un objet dur. On donne alors aux médecins le droit de faire une violence à l'orteil, pour rétablir l'ongle à sa place. Là, il s'agit de la légitime défense, car un ongle qui n'est pas rétabli à sa place menace de se déchirer encore davantage. Merci d'ailleurs à l'hôpital de Nice et merci à la CMU que j'avais à l'époque. Quel dommage que ça fut gaspillé par l'orteil et son ongle cassé, ainsi que pour la gale, car je l'aurais bien voulu utiliser pour mes dents. Là aussi, il s'agit d'une violence en défense légitime contre la carie. Donc, pas de quoi ériger la violence thérapeutique dans un cas à lui-même, un cas autonome de la violence légitime.
Bon, il y a la chirurgie - autrefois non considéré comme partie de la médicine, à cause de l'infraction contre le nil nocere du serment d'Hippocrate. Là, selon C. S. Lewis, il y a une violence légitime, mais quand même l'autorité pour la faire vient du consentement du patient. Donc, de sa légitime défense contre une maladie qui pourrait le tuer.
Tout ce qui parle de faire une violence quelconque à une autre personne doit être, soit consenti par lui-même pour un but juste (on ne demande pas avec justesse de se faire tuer par son esclave, comme le faisait Saül, mais celui qui a une maladie fatale dans un organe non vital peut justement demander qu'il soit éloigné avec la maladie), soit encore, c'est l'autre possibilité, être justifié selon les exceptions déjà données au cinquième commandement, qui sont au nombre de trois, déjà énumérées, et la thérapie ne s'y trouve pas.
Mais quand quelqu'un est hors ses sens, quand il délire? Bon, tirer quelqu'un, très concrètement, très litéralement, du feu ou de l'eau, comme un pompier, comme on faisait avec le démoniaque que Jésus délivrait d'une légion de démons à Gadara, c'est certes licite, et il a certes eu une vrai gratitude envers ses sauveteurs une fois qu'il était sage. Et là, il s'agit de la défense légitime, car l'acteur n'était pas lui, c'était le démon qui le jetait dans le feu ou dans l'eau.
Mais quand c'est dans la volonté de quelqu'un même? Ou dans la raison de quelqu'un même? Très fermement, s'il n'a pas mérité un châtiment selon les lois divines et du pays, non.
Les violences faites par la psychiatrie comprennent médications dont les effets - dits "sécondaires" mais c'est justement la peine qui empêche le patient de continuer soit ses délires, soit ce qu'on choisit de considérer comme tels - ressemblent à ceux faits à la femme courbée pendant 18 ans par le démon, celle que Notre Seigneur délivrait dans une synagogue, le sabbat.
Et quand aux alcooliques, quand aux toxicomanes, oui, il y a d'états ou on peut les mettre dehors de la rue, mais pas forcement dans les mains des docteurs, pendant qu'ils se redressent quelques heures. Il y a des héroïniques, les aider efficacement ne me semble pas tellement être à les soigner contre leur gré (par contre, il y a des possibilités de les soigner avec métadone, moins nuisible, moins frelatée, moins accrochant que la héroïne, mais ça, c'est avec leur gré), plutôt les aider serait nettoyer la rue des dîleurs. Les cures imposées de désintoxication, c'est humiliant, et il ne semble pas exclu que la perspective de ces humiliations poussent certaines personnes - prenons Amy Winehouse comme exemple possible, même probable - à une dose létale de vodka (elle en avait bu deux bouteilles: avec vin on ne peut pas se tuer, car on s'endort avant la dose létale, mais avec vodka, oui, on peut se tuer)ou de leur autres drogues. J'avais vu une vidéo, sur laquel c'était dit que pendant une désintoxication, elle avait essayé de s'échapper et elle avait été cible d'une balle par un poste. Malheureusement, les législations sont telles que le policier ou semblable qui tire sur quelqu'un qui essaie de s'enfuir, n'est pas automatiquement un criminel, même s'il tue la personne.
Celui qui fut tué le premier janvier cette année° n'avait point menacé qui que ce soit, sauf les policiers qui essayaient de le mettre dans les mains de la psychiatrie. Et voir les manifestations des démons, ce n'est pas encore en être possédé, ni une maladie. S'il avait peur, il aurait fait mieux de prier son chapelet que de faire une scène chez ses parents, mais après qu'il savait qu'ils avaient appelé pour le mettre dans l'asile, il avait très bon droit de s'échapper s'il pouvait. Il avait le droit de légitime défense - à moins de prétendre que les policiers avaient le droit à une "violence thérapeutique", et un tel droit n'est pas là.
Ceux qui ont fait de la thérapie un motif indépendant à la violence légitime, ceux-mêmes ont aussi appliqué ce droit en tuant un bébé en Australie pour sauver un autre, son jumeau - en vain. Ils ont aussi prétendu que l'avortement est un soin pour la mère. Ils prétendent aussi que l'euthanasie est un soin pour les mourants en peine, ou qu'un homme en coma peut être débarassé de son cœur ou ses poumons pour guérir un autre.
Pour ne rien dire des gens qui déclarent Liliane Bettencourt incapable à gerer ses affaires, et ensuite, quand on voit comment mal elle supporte ça, on la met en hôpital.
Non, ce n'est pas honnête de prétendre la violence dite thérapeutique licite. Restons avec les trois - guerre, punition, légitime défense.
On n'est pas non plus honnête de vouloir, comme on à fait, empêcher un écrivain et compositeur de disposer librement de ses compositions et de ses écrits selon un propos°° qui lui paraît pas si lucratif qu'un contrat usuel, forcément, mais une possibilité d'avoir d'abord une diffusion et ensuite au moins quelque récompense. Ou de le prendre pour un fourbe plagiateur, parce qu'on le prend pour incompétent, parce qu'il y a ou parce qu'il y ait peut-être eu un psychiatre qui prétend ça. Et ça aussi m'a paru l'attitude de St Nicolas du Chardonnet envers mon œuvre. À moins que ça serait pour l'accusation du communisme, déjà répondue.
Ceci sera transmis à Menzingen, parce que je ne saurais pas être juge de mon curé ou qui fut tel jusqu'à le jour de St André, mais je n'ai pas confiance en FSSPX, si les propos sur "violence thérapeutique" ne seront pas qualifiés dans un sens acceptable pour les victimes de la psychiatrie que sommes moi-même (avant), ma mère (encore, je pense), et d'autres.
Hans-Georg Lundahl
Versailles
8 décembre 2011
Fête de l'Immaculée
Conception de la BVM.
*Notons, à propos §8 de Notre Charge Apostolique, fois après fois j'ai soumis mes écrits à la censure des prêtres. Pas avant publication, c'était déjà publié sur internet, mais après. Il sauraient, fois après fois, pu condamner si quelque chose de condamnable il y avait. On m'a fait des reproches de mauvaise foi ou mal soutenus, comme si je me posais comme prophète - ce que je ne fais pas, car pas mal de mes écrits relève des principes purement matériels, et là où je vais aux principes connus par le surnaturel, je vais à l'enseignement de l'église. Y compris, suivant l'exemple de Monseigneur Lefebvre, l'enseignement passé. Mais condamné ce que j'ai écrit, on n'a pas. Pas devant moi, de toute façon. Mépris et réproche généralisée ne constituent en aucun cas une condamnation concrète d'une erreur concrète. **Gnosticisme?, Pape Urbain VIII "Héliocentrique Lui-Même?" Non ... et Les moteurs des corps célestes. ***La Marcha de los Indignados - en espagnol. Sur l'attitude de la TFP, voir: What I saw at Wall Street - il y a des dépliants communistes distribués entre les occupeurs, parce que le communisme essaie d'infiltrer la mouvance, par ce que ce n'est pas encore gagné pour le communisme dedans. Au moins, tel était mon impression à Beauvais, anarchistes, indécis, sociaux sans autre idéologie tiennent encore tête au communistes. Et le journaliste de TFP pose ses questions de façon d'obtenir des réponses qui choqueraient son public. Quand à la barbarie décrite sur le vidéo en bas, il ne s'agit pas de "Occupy Wall Street" mais de "Occupy the Vatican", j'ai condamné le fait, dès que j'ai retrouvé la référence, dans l'article Orquería eso .... **** Voir mon article: L'Esprit d'Escalier. Il est encore sur la première page de mon vieux blog, grâce au fait que j'ai ouvert celui-ci. °Temoin d'un faux miracle abattu par des policiers? °°Faire un cahier ou livre, suite. Et pour la musique, en parallèle: C'est quoi ce truc? (Texte anglais en parallèle).
mercredi 30 novembre 2011
St Thérèse et St Paul vs "Père" Jacques Nieuviarts et Sophie Viguier-Vinson
La dernière écrit son article sur le doute.
Éric-Emmanuel Schmitt, Bertrand Vergely et Gabriel Ringlet sont alors censés donner des répères pour les crises de la foi. Lire St Thomas d'Aquin ne figure point parmi les astuces. Ni même lire les essais apologétiques de C. S. Lewis ou de G. K. Chesterton. Encore regarder le lieu biblique qui fera quelque difficulté, dire dans sa conscience: "cher bon Dieu, je crois ça, mais ça veut dire quoi, exactement" n'y figure non plus, avec la réaction juste après de regarder les commentaires catholiques qu'on trouve en quelques Bibles pour les laïcs, ou, si on veut approfondir, d'avoir une édition pas juste Haydock, mais aussi: Glossa Ordinaria, et les autres choses comme ça.
Et jeter une quelconque certitude moderne dans la poubelle ou la balancer par la fenêtre, pas du tout. Ou alors ça serait une lecture très hardi de Vergely:
Il est nécessaire de quitter les certitudes tranquilles de l'enfance pour trouver une foi plus adulte ...
Mais, il ne se contredit pas. À moins qu'il ne se contredise, il n'y a pas lieu à cette lecture hardie et salutaire. Les mots suivants excluent la bonne lecture, celle ou les certitudes jetables de l'enfance sont, par example: bien-fondu de l'école, bien-faisance de la psychiatrie et de la psychologie, liberté sous les lois dans le capitalisme et la République, égalité et justice dans les utopies socialistes marxistes, et, pourquoi pas, les 60 millions années qui sont censés nous séparer des dinosaures de type Tyrannosaurus Rex, et les quatre années-lumière qui nous sépareraient de l'étoile alpha Centauri (qui dit que ces certitudes étaient tranquilles?). Car, s'il n'entend pas plutôt des choses comme les qualités de Dieu (tout-puissance, bonté infinie, entre autres), les miracles du Christ, la Tradition de l'Église, comment alors expliquer les mots?:
...parfois moins entière, mais peut-être plus dynamique.
Biensûr, la foi des intégristes est peut-être plus dynamique, comme on vient de voir, mais qui oserait dire qu'elle soit "moins entière" - quand intégriste veut dire précisément "catholique du catholicisme entier"?
Éric-Emmanuel Schmitt met en scène un personnage intelligent féminin (astuce connue depuis Dan Brown, dont le roman devient quand même drôle par le fait que "princesse" est censée être intelligente, mais elle ne l'est pas - drôle avant que Teabing ne commence les blasphèmes, c'est-à-dire - mais aussi du bon côté en Jane Studdock, héroïne de That Hideous Strength, par C. S. Lewis) qui expérience ce que l'auteur veut que le lecteur expérience. Et voici, la belle de Schmitt:
Son personnage Anne de Bruges sent l'insuffisance de ses propres mots et même des Ecritures pour témoigner de l'expérience mystique.
C. S. Lewis, pour anglicain et sémimoderniste qu'il fût, avait une réponse. Ce n'est point l'expérience mystique qui valide une théologie, c'est une théologie qui valide, éventuellement, l'expérience mystique. Sophie (mal nommée?) poursuit avec une citation directe:
L'auteur s'en explique: "Il n'existe pas d'alphabet universel pour rendre compte de la Vérité. ...
Mais si: l'alphabet latin et l'alphabet grec, écrits en cendres dans la forme d'une croix de Saint-André (un X), là l'Église rend compte de la vérité reçue d'en haut.
... On ne peut que s'en approcher avec un langage imparfait. ...
Le langage peut ne pas rendre compte de toute l'essence divine, sauf en généralités comme les 12 qualités ou la rélation à la créature ou les très généralement exprimées rélations entre les trois personnes. Mais il y a un langage perfectionné pour ça, par Dieu et par l'Église, il y a d'autres langues vraiment moins parfaits même que ça.
... Cela nous amène parfois à trébucher et à douter."
Ève n'a trébuché que parce qu'elle a écouté le serpent. Le serpent mensonger. Nous, on trébuche assez souvent, mais pas forcément dans les choses de la foi, à cause de cette chute. Allons-donc jeter un coup dœuil sur les mensonges directes. Il y en a.
- "Sainte Thérèse doutait aussi."
Dans un carré noté Repères.
Illustré par "même Jésus me paraît absent" et "que la pensée du Ciel, si douce pour moi ne soit plus qu'un sujet de combat et de tourment..." - mais, comme la sainte elle-même nous le note: ce qu'elle manquait à l'occasion n'était pas la certitude de la foi, c'était "les consolations". Or, le doute est l'absense de certitude, mais l'absense des consolations, ça s'appelle la sécheresse. Sa mérite, sa victoire, n'est pas d'avoir réussi un compromis entre foi résiduelle et doute, c'est de ne pas avoir douté des vérités, même dans la sécheresse.
La rubrique constitue donc une mensonge. - "Adam et les dinosaures"
À côté il y a la chronique de "père" Nieuviarts, "Assomptionniste".
Il confirme le préjugé moderne, invérifiable, de fait contesté, mais dans l'école présenté comme "vérité" selon lequel "les dinosaures, c'était avant Adam et Ève." On avait biensûr pas mal de chroniqueurs avant? Pas juste les anges qui ont vu les six jours, même avant la création de l'homme, mais en plus un tas d'autres créatures intelligentes, qui ensevélissent chaque fossil avec la note écrite "60 millions d'années avant Adam et Ève," par example. Et, je l'ai noté autre part, les méthodes qu'on utilise pour "constater" les 60 millions d'années, ce n'est pas trop honnête intellectuellement. Mais que notre prétendu Assomptionniste réponde ça, non.
Comme je met les mots mêmes cités de Sainte Thérèse contre Sophie Viguier-Vinson, ou quiconque ait écrit les "repères", je met St Paul contre l'Assomptionniste-moderniste.
"Comme la mort est entré au monde par le péché d'un seul homme, ainsi la vie est rentrée par la justice d'un seul."
Il s'agit biensur d'Adam et du Christ. Or, on ne devient pas un fossil sans mourir, et si ni personne ni aucun animal, ni aucune plante, ni rien ait souffert la mort individuelle avant Adam, alors, les dinosaures ne peuvent pas être avant lui non plus. Celui qui le prétend, soit il ne croit pas (par malheur CSL s'est exprimé dans ce sens, il avait cru le prétendu évêque anglicain Gore en ça), soit il ne pense pas avec la meilleure cohérence, ou, au moins, il n'a pas très bien fait attention.
Bon, souhaitez donc, comme cadeaux de Noël, par exemple une Bible Crampon bien commentée. Je ne sais pas quel commentaire est pour le monde francophone ce que Haydock est pour le monde anglophone, mais demandez une Bible bien commentée. Et quelle que sera la sécheresse qui vous assaille, quelle que sera votre doute sur votre personne d'y pouvoir parvenir, ne doutez surtout pas du Ciel. Ni de l'Enfer. Les deux existent. Les conditions pour aller à l'un endroit ou à l'autre sont connues.
Hans-Georg Lundahl
Mansionibus
St. André Apôtre
L'A d S MMXI
mardi 29 novembre 2011
Justice or Prejudice? Plot or coincidence?
From Comments on
http://www.reddit.com/r/worldnews/comments/mt9ak/anders_behring_breivik_not_accountable_for
<http://www.webcitation.org/63YoOPQwG>
Exhibit A:
Hallucinations are not required for the diagnosis to be made. As far as symptoms go, DSM requires two of the following symptoms:
Delusions, hallucinations, disorganized speech (eg, frequent derailment or incoherence), grossly disorganised or catatonic behavior, negative symptoms (ie, affective flattening, alogia, or avolition).
Delusions bizarre enough or auditory hallucinations are enough for a diagnosis by themselves.
Youtube "schizophrenia disorganized speech" or something similar to see people who are clearly suffering from the disease but may not be hallucinating.
Schizophrenia is like cancer - so many different types of the disease all under one big umbrella term. At it's simplest, it's a disease that presents in your early 20's and eats away at grey matter in the brain, so it's very real - not a hogwash diagnosis like some would people assume given the distrust of anything psychology-related by the general public.
End of quote.
"Eats away grey matter in the brain" - That would be Alzheimer. Disorganised speech, avolia, and so on and so forth are symptoms that can be faked, should a psychiatrist so wish. Not to mention that my spelling of Swedish has been characterised by some - it is actually the old spelling, as British spelling vs American for English language, along with sometimes aa, ae, oe for å, ä, ö - as "disorganised language" and "incomprehensible".
Other comment/exhibit B:
As a mere psychology student, my personal opinion is that the definition of schizophrenic has been stretched as far as possible here. Like you say, schizophrenia is generally considered to have a biological origin, with both genetic and physiological components. Breivik refused a brain scan, so it's impossible to say if he had the physiological components, but I strongly doubt it.
What "everyone" was thinking based on his manifesto, was probably Narcissistic Personality Disorder, which also can lead to strong delusional ideas, but which rarely leads to "legal insanity" in court. The general grandiose nature of his delusions is typical for NPD, and his amount of planning and clearmindedness, are very atypical for the schizophrenia diagnosis.
The european classification of mental disorders does not include narcissistic personality disorder, so maybe that is why this kind of option was not considered.
For me (again, just a simple psychology student) the conclusion of the evaluation seems, to be honest, completely idiotic, but the long-term impact of this type of judgement might be better. (life-sentence, discrediting Breivik as a political figure, and so on)
End of second quote.
Some people who are psychiatrists would like to do two things at once:
a) enlarge the scope of disorders that may be "treated" by locking someone up (changing a frontier from Breivik on Narcissistik side of border to same Breivik on Schizophrenic side of the border);
b) make the public afraid of people with such diagnoses (it is not logical to say "if a terrorist is schizophrenic, then this schizophrenic is probably a terrorist", but the logic of suspicion works that way) and at same time prepare same public to assume a possibility of such a diagnosis in someone perfectly coherent.
Note that the man - a psychology student - who is honest about diagnosis being bosh is less honest about what should be done: For me (again, just a simple psychology student) the conclusion of the evaluation seems, to be honest, completely idiotic, but the long-term impact of this type of judgement might be better. (life-sentence, discrediting Breivik as a political figure, and so on). Are false diagnoses OK, just because they stop someone from getting influence in the future? Are psychiatrists maybe suffering collectively from some thing that might be considered bizarre and grandiose ideas? Could they, possibly, have some kind of collective - would they call it Narcissism? Have they unlimited ambition?
I write this because:
a) I have already once been in prison;
b) it was because I defended myself against psychiatry, notably against the policeman helping to lock me up;
c) that was 1998. February. 5th, Sts Agatha and Dorothy. For what it is worth, it was also before the Kosova war started an escalation of mutual distrust between Muslim and Christian world. And also before that war, I, who had not gone out of my way to upset Muslims, was deliberately set in a prison block with three Muslims and one ex-Muslim in such a manner as to make it impossible with the light of my Christian conscience to avoid it totally.
There is a difference between prejudice and justice. Killing a man on a scaffold, because he has killed 77 people, or however many they were, is justice. Locking a man up in hospitals because he has "grandiose ideas" is prejudice. Before trying to do that to Breivik - he is still not judged - psychiatrists did that to Hemingway. And a few other talented people. Of course, you can argue that Hemingway deserved it for being on the wrong side of the Spanish Civil War. I do not see that anyone deserves lies. I do not see that anyone deserves pseudodiagnoses. And when this happened, he was not exactly doing any harm in Spain, it was already in the US.
Returning to my case is it just tough luck that: a) after the shooting I did (nobody died), it is arranged that I get Muslims as enemies, and also arranged that Muslims are given cause to distrust westerners? b) just as things start looking a bit brighter for me and my blogs (including some antipsychiatry entries), this happens, on top of it all I am known to be a fundamentalist and the terrorist, at the time of the crime Free-Mason, is precisely falsely and hastily alleged to be a "Christian Fundamentalist"?
Hans-Georg Lundahl
Paris-Les Halles
29-XI-2011
PS, this is also - including the 77 victims - after French police manage to make psychiatry and psychiatry friendly or psychiatric prejudices look bad by a shooting in France:
http://hglsfbwritings.blogspot.com/2011/01/temoin-dun-faux-miracle-abbattu-par-des.html
mercredi 23 novembre 2011
C. S. Lewis died, one hour later John F Kennedy was shot, Aldous died even later
Media coverage of his death was minimal, as he died on 22 November 1963 – the same day that U.S. President John F. Kennedy was assassinated, and the same day another famous author, Aldous Huxley, died. ... On 22 November 1963 Lewis collapsed in his bedroom at 5:30 pm and died a few minutes later, one week before his 65th birthday.
5:30 pm Greenwich timezone=Central Time 11:30 am*
12:30 pm Central Time=Greewich Timezone
On his deathbed, unable to speak, Huxley made a written request to his wife Laura for "LSD, 100 µg, intramuscular". According to her account of his death in This Timeless Moment, she obliged with an injection at 11:45 am and another a couple of hours later. He died, aged 69, at 5:20 pm on 22 November 1963, several hours after the assassination of John F. Kennedy.
After? What timezone was that? LA, yes, that figures.
Shooting Kennedy cannot have been done to distract media coverage from Huxleys death, he died after Kennedy. But shooting Kennedy can have been done to distract media coverage from C. S. Lewis' death. Why would anyone do that? C S L's murderer? But, to all and any probability he was not murdered. Kennedy was. The effect - or one of them - of Kennedy's murder was to make media not cover C. S. L's death. Can it have been the intended one?
An Illuminati drop out or self claimed such claimed C. S. L. was bought by them, he had been making paychecks himself. So, what if they gave him gifts - he did toast to American benefactors - in order to make anyone inolved with them or knowing them well enough to do so despair about C. S. L. and by extention his positions, dangerous enough for them. Or what if they failed to do so and revenge themselves by either faking a drop out or blackmailing him to spread a lie?
For one thing, he claimed that not burning witches is only a progress if one does not believe in witchcraft. I e, if there is real witchcraft, they deserve execution. For another thing, he believed, possibly that witchcraft was at least thinkable. For a third, he energically encouraged a retour** to Christianity as understood by Centuries that would have nothing to do with Luciferanism and similar ideologies. And if he did not himself encourage Inquisition - see Reply to Professor Haldane - some of the earlier Christian men he looked back to did.
Now, the maybe best known*** case against both Inquisition and Catholicism, by extension Traditional Christianity as such, was the Galileo case. What if heliocentrism, what he was put in house arrest for, with gentle treatment, simply is not true? C. S. L. thought it true, as can be seen from Out of a Silent Planet (though that is fiction). But he also thought a principle true which if applied to the opposite, geocentrism, is not very good for heliocentrism. I cite Peter Kreeft, who has written a whole novel about the fact that C. S. L. died a little earlier than J. F. Kennedy and Aldous Huxley.
<http://www.catholicculture.org/culture/library/view.cfm?recnum=9446>
The term "chronological snobbery" comes from C.S. Lewis (to my mind the clearest and most useful Christian writer since Thomas Aquinas) in his autobiography Surprised by Joy, where he gives his friend Owen Barfield credit for inventing it.
Lewis defines and refutes it at once as
the uncritical assumption that whatever has gone out of date is on that account discredited. You must find out why it went out of date. Was it ever refuted (and if so by whom, where, and how conclusively) or did it merely die away as fashions do? If the latter, this tells us nothing about its truth or falsehood.
.... (Surprised by Joy, pp. 207-208).
Someone who wants us to believe Galileo was right and witches good physicians and Inquisitors super bastards would not be quite happy to see this applied to Geocentrism. Any more than he would like the presuppositions - anti-supranaturalist - that exclude witchcraft from being a fake accusation to be put into doubt.
So, yes, I think they counted C. S. Lewis as dangerous, that "paying him" - he was from his p o v not being paid but receivig gifts, with gratitude, a Christian thing / or it was a lie (the gifts he really thanked for coming from elsewhere) - was part of their strategy, that killing off media coverage was part of their strategy too, and that killing Kennedy was part of that part of their strategy. Paranoid enough to write detective novels? Maybe so, I was just thinking about that story of Chesterton, The Broken Sword. "To make a forest to hide a leaf is a heinous sin" ... I will not name (I have in fact forgotten his name which was probably fictional anyway) the officer in that story who deliberately gets slowly defeated so the corpses around him hide the corpse he made. But in some cases there can be other motives than making a certain corpse to hide it behind other corpses, if not a forest at least a President and a Colleague. C. S. L. had been so cultified already, if I may coin a word which is ugly but expresses their Screwtapish p o v to perfection. Their=that of Illuminati.
Now, as with a murder just before Midsummer, I am not at all equipped to lead an investigation on whether it was really Illuminati (in that case a kind of sacrifice***) or not. I can just "blow the whistle" by writing this. Hoping someone in some police department in France was honest last summer and someone else was honest ad observant in the JFK investigation.Hans-Georg Lundahl
Paris, Bibliothèque Delbo
23 XI 2011
*London </worldclock/city.html?n=136>(United Kingdom - England) mardi 22 novembre 2011, 17 h 30 m 00 GMT </library/abbreviations/timezones/eu/gmt.html> UTC Dallas </worldclock/city.html?n=70> (U.S.A. - Texas) mardi 22 novembre 2011, 11 h 30 m 00 CST </library/abbreviations/timezones/na/cst.html> UTC-6 hours (1963 was not available, but time zone relations have not changed: a time difference that was oe hour yesterday was oe hour 48 years earlier. **Fr for return, slipped through. ***="est kown" and "kid of sacrifice" until I corrected it, this computer has bad n and b tangets (c what I mean? "tangents" of course)
Updated an hour later to add hypothesis and make a better layout.
vendredi 18 novembre 2011
Observations on the Sin of Idolatry, when re-reading Joy Davidman Lewis
http://www.worldinvisible.com/library/davidman/smoke/smoke.2.htm
"Unlike Buddhists and Hindus, Christians have usually held that the good things of this life are good indeed, that all enjoyment is a foreshadowing of our ultimate enjoyment of God. Our earthly loves and joys are meant to lead us to Christ, and we may certainly ask the Christ in whom we believe to preserve them for us. Yet this is very different from using Christ without believing in Him-from making Christian doctrine into a propaganda weapon, a pep talk to hearten us to go out and fight for good old materialism. We must return to Christianity in order to preserve the things we value-but we cannot return to Christianity at all unless the thing we value above all else is Christ. If we are reviving religion only in order to defend our own works, from Parliamentary democracy to Yorkshire pudding, we are in effect asking Christ to save our idols for us."
Joy Davidman Lewis, Smoke on the Mountain, Chapter 2.
She made the case against Anders Behring Breivik pretty clear here. Her husband - whom I have been reading much more often than this one book of hers - might have thunk she made it against Franco too. Maybe, in the end, she did. Or maybe not. What is clear is that she did not make it against the men who died singing Cara al Sol - or not against all of them, not against what they did in common - while they fought off Azaña. That was as good a deed as fighting off Antiochus Epiphanes and Gorgias.
Either way, today is the date when Franco died in 1975, as well as the date when José Antonio died in 1936.
If I am not going to the Mass that is said for them (I still might) in St Nicolas du Chardonnet this evening, it is not because I do not care for them, or for their cause, which was, against Azaña, just. Nor is it because I share her views on the Eucharist: I believe what the Catholic Church believes and has believed about this, and that she was mistaken. It was not just Trent that condemned the error of Zwingli, but Iassy and Jerusalem too. It was not about the universal act of eating that God told his disciples "for this is my body". Rather, in St John's Gospel, Our Lord has put things straight: "for my flesh is real food".
It is because I have a hunch that they have idolatrously (in spirit, not in actual prescribed prayers but in the intentions) tried to manipulate God against me, against what I want, to be fair it is probably because they would consider or up to now have considered my use of the internet as an act of idolatry in precisely the sense sketched out by Joy Davidman in this essay. And so far God has not shown me He intends to defend my earthly happiness against this. He has, however, defended me from being a real heretic I think, and from going mad or thinking I have gone mad so as to make me a dependent on psychiatry with its evil works of idolatry.
Howso, in what sense?
"Nor does the idol's continued silence teach you better sense, if you're a natural-born idolater. For if Mumbo-Jumbo is so hard* to please, what a very great Mumbo-Jumbo he must be !"
* Mis-"printed" as bard on site. Restituting h- is pretty obvious.
** Thank Causette for bringing up Krafft Ebbing. Unfortunately that paper is writing as if his condemnation of Sodomy - and other acts separating intentionally rather than accidentally sex from procreation - was part of his heretic spirit. Confer St Thomas on accidental infertility of ejaculation: http://newadvent.org/summa/3154.htm#article5 and deliberate: http://newadvent.org/summa/3154.htm#article11 - all of the questio 154, most of which deals with unjust acts which Krafft Ebbing might still have considered "normal" is much shorter than Psychopathologia Sexualis, and should remain so.
*** I have not yet read what the bishop of Paris has to say on the subject, but I think his heresy on the matter might be even worse. When asked why "persons with homosexual attraction" could not marry, in "L'1visible" this year (April, I think), he answered about why same sexed "couples" could not. As if persons with same sex attraction were unable to make anything but partnerships in sodomy! I have not yet read his fuller treatment of same subject, though invited to do so. That is (unless I have judged him hastily) where Church men today bow down to psychological expertise, instead of bowing down to God, who, through St Paul, revealed that sodomy is a punishment for - hear, hear, Joy Davidman Lewis! - idolatry.
mercredi 16 novembre 2011
Cannot find the wiki article version (maybe not looked enough)...
Eli Eli lema sabachthani (Ηλει Ηλει λεμα σαβαχθανει)
Main article: Sayings of Jesus on the cross </wiki/Sayings_of_Jesus_on_the_cross>
Matthew </wiki/Gospel_of_Matthew>
27:46Around the ninth hour, Jesus shouted in a loud voice, saying "Eli Eli lema sabachthani?" which is, "My God, my God, why have you forsaken me?"
Mark </wiki/Gospel_of_Mark>
15:34And at the ninth hour, Jesus shouted in a loud voice, "Eloi Eloi lama sabachthani?" which is translated, "My God, my God, for what have you forsaken me?"
This phrase, shouted by Jesus from the cross, is given to us in these two versions. The Matthean version of the phrase is transliterated in Greek as ηλι ηλι λιμα σαβαχθανει. The Markan version is ελωι ελωι λιμα σαβαχθανει (elōi rather than il-ee and supposedly lama rather than lema).
Overall, both versions appear to be Aramaic rather than Hebrew because of the verb שבק (šbq) "abandon", which is originally Aramaic.[20][22] The "pure" Biblical Hebrew counterpart to this word, עזב (`zb) is seen in the first line of Psalm </wiki/Psalm> 22, which the saying appears to quote. Thus, Jesus is not quoting the canonical Hebrew version (êlî êlî lâmâ `azabtânî); he may be quoting the version given in an Aramaic Targum </wiki/Targum> (surviving Aramaic Targums do use šbq in their translations of the Psalm 22 [23]).
The Markan word for "my god", ελωι, definitely corresponds to the Aramaic form אלהי, elāhî. The Matthean one, ηλι, fits in better with the אלי of the original Hebrew Psalm, as has been pointed out in the literature; however, it may also be Aramaic, because this form is attested abundantly in Aramaic as well.[22][24] Curiously, already 4th century Church Father Epiphanius of Salamis </wiki/Epiphanius_of_Salamis> considered that êlî êlî was Hebrew and the rest of the sentence was in Aramaic.[25]
In the following verse, in both accounts, some who hear Jesus' cry imagine that he is calling for help from Elijah </wiki/Elijah> (Ēlīyāhū or Ēlīyā). This is perhaps to underline the incomprehension of the bystanders about what is happening. [Or rather a bystander insult?] This detail has been argued to fit in better with the Matthean version, since êlî seems somewhat more prone to be confused with Ēlīyā(hū) than ělāhî does.[22][26]
Almost all ancient Greek manuscripts show signs of trying to normalize this text. For instance, the peculiar Codex Bezae </wiki/Codex_Bezae> renders both versions with ηλι ηλι λαμα ζαφθανι (ēli ēli lama zaphthani). The Alexandrian, Western and Caesarean textual families all reflect harmonization of the texts between Matthew and Mark. Only the Byzantine textual tradition preserves a distinction.
The Aramaic word form šəbaqtanî is based on the verb šəbaq/šābaq, 'to allow, to permit, to forgive, and to forsake', with the perfect tense ending -t (2nd person singular: 'you'), and the object suffix -anî (1st person singular: 'me').
In Aramaic, it could be אלהי אלהי למא שבקתני.
lundi 14 novembre 2011
Le pouvoir de l'état découle de Dieu à travers la nature humaine.
Voilà ce qui est juste.
Aussi est-il juste, que le moment où l'état se rébelle contre Dieu, directement en l'offensant ou indirectement en persécuatnt l'Église, et ça soit directment dans ses chefs ou ses institutions, soit dans les fidèles qui essaient de vivre selon ses eneignements, l'état cesse d'être de Dieu et donc d'être une souveraineté. Même il y a quelques choses qu'un non fidèle peut faire qui est la même chose ou dirigée à la même chose, la justice au moins naturelle, où l'état non plus n'a pas le droit de persécuter: le droit de persécuter est pour châtier les criminels et les associations de criminels. Y compris quand le crime est le non-respect d'un mode non obligatoire sauf par la loi humaine de trancher un litige.
Une vérité que j'ai connue depuis la foi catholique mais qui m'aurait justifié même si je ne l'avait pas connu, ce moment là, le 5 février 1998. Les policiers savent peut-être de quoi je parle, les suédois aussi.
Précisons encore que si les états ont actuellement un manque de légitimité, à cause d'obligation scolaire, psychiatrie, soins forcés pour alcooliques ou toxicomanes, enlèvements pas les DDASS, limite 18 obligatoire pour le mariage (un limite obligatoire n'étant pas faux, mais mariages des normalement pubères et des normalement nubiles sous 18 devant au moins être possible avec l'accord des parents) d'autres choses où l'état se pose comme juge du bien d'un homme contre son propre estime de son bien, comme aussi l'avortement et la contraception, où l'état juge mieux pour certains de ne pas naître même et l'euthanasie où il juge mieux pour certains d'être poussés à une mort qui les attendait ... là il y a un manque de légitimité, mais par contre il n'y a pas actuellement à mon savoir un pouvoir alternatif, ni musulman, ni communiste, ni templier à la Breivik, qui serait légitime, puisqu'il vise de restaurer le mode légitime pour l'état d'être état. Par contre, dans certains interventions illégitimes, il y a déjà le droit à la légitime défense.
Voir d'avantage sur l'article "Insurrection Juste" dans l'oeuvre francophone (Paris-Louvain, il me semble, mais j'ai oublié l'année) Dictionnaire Apologétique de la Foi Catholique.
Quand à moi, ayant retrouvé ma liberté en toute légalité 2000, je m'efforce pour écrire, parfois pour d'autres thèmes, plus sacrés comme la vérité de la doctrine chrétienne ou plus banales comme la théorie musicale ou l'orthographe correcte du suédois (l'état ne peut pas obliger à une réforme d'orthographe, celui qui utiliserait l'ancienne ne pourrait pas être considéré rebelle, ni ficticement assimilé aux gens qui maitrisent mal la langue), ou encore la métrique, mais parfois aussi sur ce thème ci, dans ses divers aspects, par civisme d'un laïc chrétien et catholique.
Hans-Georg Lundahl
Paris, Bibl. Pompidolienne
14-XI, St Josaphat Kunczewyc
l'Année du Seigneur 2011
dimanche 13 novembre 2011
M. l'abbé Boubée - a-t-il un point?
10 cubit = 4.572 meter or 5.334 meter
20 cubit = 9.144 meter or 10.668 meter
Après relecture, ça pourrait y être une allusion aux hôtesses d'avions aussi. Ou peut-être que non, vu que les avions n'ont pas les proportions 1*2. À moins que l'envergure des ailes compte. Ce n'est d'ailleurs pas à moi de donner une solution définitive, je ne suis pas le magistère.
Bon, passons au texte qui me parait mal formulé par M. l'abbé:
"Vécu à la vitesse des échanges modernes, ce" (pseudo) "réel" (images vivantes? télévision comme Dallas ou Glee ou Big Brother? ou échanges sur les mails, forums, murs de FB?) "est devenu objet de pseudo-pensée irrationnelle" (vrai pour la télé, souvent faux pour les textes échangés sur internet, car ils sont commentés et par des gens qui les critiquent) "et tout de suite échangé comme parole d'Évangile."
Le dernier point confuse, dans le cas qu'il parle des forums, des blogs, et c., la catégorie de l'Évangile avec celle d'un dialogue de Socrate. Sauf s'il parle des gens si asinins que ceux qui auront lu son petit tracte d'avance et conclu que l'internet est plus diabolique que la télé. Ce qui n'est pas le cas.
Hans-Georg Lundahl
GP-BpI/Beaubourg
Dimanche le 13 Nov. 2011
"Cyber-parents, Cyber-enfants: une nouvelle race d'humanoïdes"
Peut-être serait-ce le mépris de l'homo ludivus?
Merchant of Venice, Act II, Scene 3
Merchant of Venice, Act II, Scene 5
De cette dernière scène, je cite qqc. tout aussi édifiant que le charabia sur communication virtuelle vs. réelle ou sur un processus intellectuel brisé dès qu'il se trouve libre à suivre autres chemins que les académics:
SHYLOCK What, are there masques? Hear you me, Jessica:
Lock up my doors; and when you hear the drum
And the vile squealing of the wry-neck'd fife, 30
Clamber not you up to the casements then,
Nor thrust your head into the public street
To gaze on Christian fools with varnish'd faces,
But stop my house's ears, I mean my casements:
Let not the sound of shallow foppery enter
My sober house. By Jacob's staff, I swear,
I have no mind of feasting forth to-night:
But I will go. Go you before me, sirrah;
Say I will come. ...
...
SHYLOCK The patch is kind enough, but a huge feeder;
Snail-slow in profit, and he sleeps by day
More than the wild-cat: drones hive not with me;
Therefore I part with him, and part with him
To one that would have him help to waste 50
His borrow'd purse. Well, Jessica, go in;
Perhaps I will return immediately:
Do as I bid you; shut doors after you:
Fast bind, fast find;
A proverb never stale in thrifty mind.
[Exit]
JESSICA Farewell; and if my fortune be not crost,
I have a father, you a daughter, lost.
"Que tous les 'artistes' honissent" (citation de poème, par "vu de taûle")
- non, car il y a des artistes qui ne honissent* pas les jeunes vaillants, je me compte par exemple comme artiste moi-même, et j'ai même essayé à me joindre aux jeunes de Civitas ou de Renouveau Français un soir quand c'était encore au Théâtre de la Ville, place du Châtelet (et non, comme à un vidéo "Théâtre du Châtelet" qui donne "La Tanguera", mais qui se trouve à l'autre boût da la Place du Châtelet);
- non, car ces mots ne constituent nullement une seconde moitié d'un alexandrin féminin. Le mètre en question est assez rigide dans l'arrangement des syllabes pour qu'une syllabe de trop saute dans les oreilles. Soit on assouplit chaque ligne, soit on fait l'alexandrin stricte en toutes les lignes, mais assouplir une, c'est moche. Traditionnellement, l'alexandrin se prononce avec les "-e", "-es", "-ent" posttoniques prononcés, dont uniquement les "-e" peuvent s'élider devant une voyelle ou hache non aspiré, les "-es" faisant liaison sur "z", les "-ent" sur "t". Donc, "keu tou lé zar tis teu zo* NIS seu" - et là NIS est la septième syllabe, mais la syllabe à soutenir est la sixième. Si on prononce "ke tou lé zar tis to NIS" et rime "po LIS" plutôt que "po LIS seu" ... y'avait-il autre chose qui n'allait pas ou non? Je ne me souviens pas exactement, j'ai donné mon numéro hier. Mais une fois parti du classique, pourquoi alors l'alexandrin du tout? Il y a des mètres plutôt associés avec chanson français, où la prononciation classique n'est pas attendue. Mais là, moins de liberté de mélanger les six syllabes x!x!x! avec les six syllabes xx!xx!. Et les premiers deux lignes sont (en rimes masculins): x!x!x!//xx!xx!a xx!xx!//x!x!x!a (si ce n'était pas l'inverse, je viens comme dit de donner mon exemplaire). Écrire les vers, ça s'apprend, moi j'ai commencé à l'age de 13. /HGL
*Honnir serait H aspirée? Alors ça serait "keu tou lé zar tis teu o NIS seu" - on ne peut de toute façon pas faire élision devant une H aspirée juste parce que la liaison est exclue. Alors, il vaut mieux choisir un solécisme de nature non phonétique, comme quand j'ai emprunté le "em"="me" du provençal en écrivant "qui'm refusa tisane ce matin" (kim' reu fu ZA ti sa neu seu ma TEIN). (voir Chants de Salon, dernier poème).
mercredi 2 novembre 2011
Gaudium et Spes pas si Orthodoxe que ça, quand même ...
. Quod ultra individualisticam ethicam progrediendum sit.""30
Iustitiae ac caritatis officium magis ac magis adimpletur per hoc quod unusquisque, ad bonum commune iuxta proprias capacitates et aliorum necessitates conferens, etiam institutiones sive publicas sive privatas promovet et adiuvat quae hominum vitae condicionibus in melius mutandis inserviunt.
Sunt autem qui, largas generosioresque opiniones profitentes, ita tamen semper reapse vivunt ac si nullam societatis necessitatum curam habeant.
Immo, plures, in variis regionibus, leges et praescriptiones sociales minimi faciunt. Non pauci, variis fraudibus ac dolis, iusta vectigalia vel alia quae societati debentur effugere non verentur. Alii normas quasdam vitae socialis, e. gr., ad valetudinem tuendam, aut ad vehiculorum ductum moderandum statutas, parvi aestimant, non animadvertentes se tali incuria vitae suae et aliorum periculum inferre.
Sanctum sit omnibus necessitudines sociales inter praecipua hominis hodierni officia recensere easque observare.
Quo magis enim mundus unitur, eo apertius hominum munera particulares coetus superant et ad universum mundum paulatim extenduntur. Quod fieri nequit nisi et singuli homines et ipsorum coetus virtutes morales et sociales in seipsis colant et in societate diffundant, ita ut vere novi homines et artifices novae humanitatis exsistant cum necessario auxilio divinae gratiae.