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samedi 14 avril 2012

Apologies to Justin Bieber

In a very tired moment, I compared the metrics of an extract from "Baby"* unfavourably to those of an extract of Fred Astaire. A little later I realised that the extract was of course from the refrain. And much later, i e today, I came across the Guiness Book of Records news about celebrities, including Justin. I looked up the lyrics as a whole.

First verse is admirable. Not least from the metrical point of view.

And a little later there are these lines, which are not bad at all today:

She had me going crazy, oh I was starstruck,
She woke me up daily, don't need no Starbucks ...


I mean Starbucks is kind of abusing its position, right now, so glad for those who do not need it (even I try to get my coffee elsewhere)** ... not to speak of the fact that he says clearly enough his first love was at thirteen. Mine was at fourteen. Now, that is a good thing to know when marriage is in many states of US and the world postponed up to 18. I mean, he could have afforded marrying at fourteen considering how well he sings./HGL

PS: There are untalented people in the world too. I mean I offered a guy the link to the 219 condemnations*** by bishop Stephen Tempier, most condemned sentences were from Averroës. And he passes me today and congratulates me on doing right to use Averroës as a kind of step ... duh! Not. I totally adhere to the condemnations by Bishop Tempier. And detest Averroës as much as Spinoza.

*Lyricsty:
Justin Bieber — Baby lyrics
www.lyricsty.com/justin-bieber-baby-lyrics.html


**Speaking of Starbucks
triv7quadriv.blogspot.fr/2012/03/speaking-of-starbucks.html


***En lengua romance en Antimodernism y de mis caminaciones
Index in stephani tempier condempnationes
enfrancaissurantimodernism.blogspot.fr/2012/01/index-in-stephani-tempier.html

dimanche 13 novembre 2011

"Que tous les 'artistes' honissent" (citation de poème, par "vu de taûle")

Non:
  • non, car il y a des artistes qui ne honissent* pas les jeunes vaillants, je me compte par exemple comme artiste moi-même, et j'ai même essayé à me joindre aux jeunes de Civitas ou de Renouveau Français un soir quand c'était encore au Théâtre de la Ville, place du Châtelet (et non, comme à un vidéo "Théâtre du Châtelet" qui donne "La Tanguera", mais qui se trouve à l'autre boût da la Place du Châtelet);
  • non, car ces mots ne constituent nullement une seconde moitié d'un alexandrin féminin. Le mètre en question est assez rigide dans l'arrangement des syllabes pour qu'une syllabe de trop saute dans les oreilles. Soit on assouplit chaque ligne, soit on fait l'alexandrin stricte en toutes les lignes, mais assouplir une, c'est moche. Traditionnellement, l'alexandrin se prononce avec les "-e", "-es", "-ent" posttoniques prononcés, dont uniquement les "-e" peuvent s'élider devant une voyelle ou hache non aspiré, les "-es" faisant liaison sur "z", les "-ent" sur "t". Donc, "keu tou lé zar tis teu zo* NIS seu" - et là NIS est la septième syllabe, mais la syllabe à soutenir est la sixième. Si on prononce "ke tou lé zar tis to NIS" et rime "po LIS" plutôt que "po LIS seu" ... y'avait-il autre chose qui n'allait pas ou non? Je ne me souviens pas exactement, j'ai donné mon numéro hier. Mais une fois parti du classique, pourquoi alors l'alexandrin du tout? Il y a des mètres plutôt associés avec chanson français, où la prononciation classique n'est pas attendue. Mais là, moins de liberté de mélanger les six syllabes x!x!x! avec les six syllabes xx!xx!. Et les premiers deux lignes sont (en rimes masculins): x!x!x!//xx!xx!a xx!xx!//x!x!x!a (si ce n'était pas l'inverse, je viens comme dit de donner mon exemplaire). Écrire les vers, ça s'apprend, moi j'ai commencé à l'age de 13. /HGL


*Honnir serait H aspirée? Alors ça serait "keu tou lé zar tis teu o NIS seu" - on ne peut de toute façon pas faire élision devant une H aspirée juste parce que la liaison est exclue. Alors, il vaut mieux choisir un solécisme de nature non phonétique, comme quand j'ai emprunté le "em"="me" du provençal en écrivant "qui'm refusa tisane ce matin" (kim' reu fu ZA ti sa neu seu ma TEIN). (voir Chants de Salon, dernier poème).